LITRE IX, CIIAPITHK XVI
» donné (4) ?» Ce fut pour nous faire sçavoir les veriliiblos amertumes et peines de son ame , et non pour cohtrevt'nir ù la tres-saincte indifférence en laquelle il estoit, ainsi qu'il monstra bientost après, concluant toute sa vio et sa passion par ces încompambics paroles : « Mon Pero , » je remets mon esprit entre yos mains (2).»