CHAPITRE m
y a des vertas qae li présence do Qoar relevé à ane plas grande excelle les antres.
y a des vertus qui , à raison de irelle alliance et correspondance barité , sont aussi beaucoup plus de recevoir la précieuse influence •ur sacré , et par conséquent la cation de la dignité et valeur d'iilles sont la foy et l'espérance, la charité regardent immédiateu, et la religion avec la pénitence )n, qui s'employent à l'honneur de majesté. Car ces vertus par leur* indition ont un si grand rapport it sont si susceptibles des impres- 'amour céleste , que pour les faire r à la sainctetéd*iceluy, il ne faut, 'elles ne soyent auprès de luy, ire en un cœur qui aime Dieu.
)ur donner le gousl de l'olive aux 1 ne faut que planter la vigne eniviers : car sans s'entretoucber ent, par le seul voisinage, ces iront un réciproque commerce de eurs et proprietez : tant elles ont ie inclination et estroicte convene envers l'autre.
, toutes les fleurs , si ce ne sont l'arbre Triàte , et quelques autres b1 monstrueux, toutes, dis-je, se ent, espanouissent et s'embellisveuë du soleil par la chaleur villes reçoivent de ses rayons. Mais •i fleurs jaunes, et surtout celles irrecsont appelle heliotropium, et ne-soleil, non-seulementreçoivent
nii,ilk
de la joye et complaisance en H présence du soleil , mais suivent par un amiable contour les attraicts de ses rayons, le regardanset se retournans devers luy depuis son levant jusques à son couchant. Ainsi toutes les vertus reçoivent un nouveau lustre et une excellente dignité par la pre<sence de l'amour sacré : mais la foy, l'espérance, la crainte de Dieu, la pieté, là pénitence et toutes les autres vertus qui d'elles-mesmes tendent particulièrement à Dieu et à son honneur, elles ne reçoivent passeulemenl l'impression du divin amour, par laquelle elles sont eslevées à une grande valeur, mais elles se penchent totalement vers luy; s'associent avecluy, le suivant et servant en toutes occasions. Car enfin , mon cher Theotime , la parole sacrée attribue une certaine propriété et force de sauver, de sanctifier et de glorifier à la foy, à l'espérance, à la pieté, à la crainte de Dieu, à la pénitence, qui tesmoigne bien que ce sont des vertus de grand prix, et qu'estant practiquées en un cœur qui a l'amour de Dieu, elles se rendent excellemment plus fructueuses et sainctes que les autres , lesquelles de leur nature n'ont pas une si grande convenance avec l'amour sacré. Et celuy qui s'escrie : « Si j'ay toute la foy, » en sorte mesme que je transporte les » montagnes, et je n'ay point la charité, » je ne suis rien (4), » il monstre bien, certes, qu'avec la charité cette foy luy profiteroit grandement. La charité doncques est une vertu nom pareil le , qui n'embellit pas seulement le cœur auquel elle se trouve , mais bénit et sanctifie aussi toutes les vertus qu'elle rencontre en iceluy, par sa seule présence, les embaumant et parfumant de son odeur céleste, par le moyen de laquelle elles sont rendues de grand prix devant Dieu; ce qu'elle fait neantmoins beaucoup plus excellemment en la foy, en l'espérance, et es autres vertus qui d'elles-mesmes ont une nature tendante à la pieté.
C'est pourquoy, Theotime, entre toutog les actions vertueuses nous devons sol« gneusement practiquer celles de la religion et révérence envers les choses divines; colles de la foy, de l'espérance et d» la tres-saincte crainte de Dieu, parlant souvent des choses celostes, pensans •!
(i)l.Cer.iJii»t. *
nuart m L'Avwft n brd.
aipiraM à t^tornîté', ImUM 1m egUses et tervicessacrei, faiiuin» de» lectures dero* tet, observant les cérémonies de la religion chrestienne : car le sainct amour se nourrit à aouhalet parmy ces exercices, et respand sur iceux plus abondamment ses grâces et propriétés, qu*il ne fait sur les actions des vertus simplement humaines , ainsi que le bel arc-en-ciel rend odorantes toutes les plantes sur lesquelles il tombe, Biais plus que toutes incomparablement ealledei'Aspalatus.
GHAFITRBIV.
Qhnm le 4if la «iMiif fSMtUta mmn tint «h ftllemaifflt Its Tsrtas, qstiid ellM foiil pr«<H liqatef p4r «m çr^oqnançç ^ epamuiiMliUDeiit
Rachel, après avoir grandement désiré d*estre mère, fut rendue fertile par deux moyens , dentelle eut aussi desenftins de deux différentes façons. Car au eommenoement de son mariage , se croyant stérile, elle employa sa servante Bala, qu'elle donna à son cher Jacob , luy disant i « J*ai a Bala ma chambrière; prenez-la en ma- • riage , afin qu'elle enfante sur mes ge« a noux, et que j*aye des enflans d'elle (4). a Et il arriva selon son souhait ; car Eala eonceut et mit au monde plusieurs enfans sur les genoux de Raehei , qui les recevoit comme véritablement siens, d*autant qu'ils lili venoient de deux personnes, dont la première luy appartenoit par la loy du mariage, et l'autre par obligation de service, et d'autant encore que ç'avoilesté par son ordonnance et volonté que sa servante Bala en estoit devenue mère. Mais elle eut par après deux autres enfans issus et procréez d'elle mesme, à sçavoir Joseph et le cher Benjamin (2),
Je vous dis maintenant, mon cher Theotime , que la charité et direction sacrée , plus belle cent fois que Rachel , mariée i Tesprit humain , souhaite sans cesse de produire des sainctes opérations. Que si, au commencement , e!ie n'en peut avoir elle-mesme , de sa propre extraction, par Tunion sacrée qui luy est uniquement propre, elle appelle les autres vertus, comme ses fidèles servantes , et les associe à son mariage, commandant au cœur de les employer, afin que d'elles il fasse naistre des
us, t. — («) IM. us, ti| «inv. la^
aainctea operatioRa« maïs openit|dp| qu'elle ne laisse pas d'adopter et estimer siennes, parce qu'elles sont prodaictespar son ordre et commandement^ et d*on ccpv qui luy appartient; d'autant que , comano nous avens déclaré ailleurs, l'upiouf eit malstre du coour, et par conséquent do toutes les osuvresdes autres vertuffalç{e| par son consentement.
Mais, outre cela , cette divine dllectio|| no laisse pas d'avoir deox actes issus proprement et extraits d'elle-mesae , dont l'un est l'amour effectif» qui » comme an autre Joseph , usant de la plénitude de l'autorité royale , aoumet et range tout le peuple de nos facultez, puissapc^i pM* afpn^ et atfec(iQns« AU volonté di Dieu (4), afin qu'il soit aimé, obéi etaervi aur toutes choses , rendant par ce moyen exécuté le grand commandement celesto: cToai- • meraa le Seigneur ton Dieu de tout toa » cosur, de toute ton ame , de tout tçn es- » prit , de toutes tes forces (2). » L'autre est l'amour affectif ou aflioctueux , qui , comme un petit Benjamin, est grandement delieat, tendre, agréable et aimable; nuis en cela plus heureux que Benjamin, que la charité, sa mère, ne meurt pas en le produisant (S), ains prend , ce semble , une nouvelle vie par la suavité qu>lle en ressent.
Ainsi donc , Theotime , les actions vertueuses des enfans de Dieu appartiennent toutes à la sacrée dilection : les unes , parce qu*elle-mesme les produit de sa propre nature ; les autres, d^autant qu'elle le» sanctifie par sa vitale présence; et les autres enfin, par l'autorité et le commandement dont elle use sur les autres vertus, desquelles elle les fait naistre. Et celles-cy, comme elles ne sont pas à la vérité si esminentes en dignité que les actions proprement et immédiatement issues de la dilection, aussi excellent-elles incompara* blemen tau-dessus des actions qui ont toute leur saincteté de la seule présence et société de la charité.
Un grand gênerai d'armée, ayant gagné une signalée bataille, aura sans doute tout l'honneur de la victoire, et non sans cause: car il aura combattu luyrmesme en tests de Tarmée , practiquant plusieurs beaux
(1) 6«Mf. su. «4».— (t) OMt. r , i, •« MtiUu SSII, IT.
I (1) fiMW. SSIf, 11^
Wm lU. fiHAVlTKE Vt
^'^rmes : et pour le re^te il aura di^ posé l'année , puis ordonné et commandé tout ce qui aura esté exécuté; si qu1l est eslimé d*avoir tout fait, ou par soy-meâme ep combattant de ses propres main^ % ou par sa conduite en commandant aux autres. Que si mesme quelques troupes amies surviennent à rimprouvue et se joignent à l'année , on ne jais- era pas d*atlribuer l'honneur de leur action au gênerai, parce qu'encore quelles n'ayent pas receu ses commaudemens , elie^ Tont neantmoins servy, etsuivy ses intentions^. Mais pourtant après qu'on luy a donné toute la gloire en gros, on ne laisse pas d'en distribuer les pièces à chaque partie do Tarméei OU diaant oe que Tavant-garde , le corps et Tarriere-garde ont Tait ; comme lç9 François, les Italiens , les Allemands, les Espa* gnols, se sont comportez : ouy mesme on k)ue les particuliers qui se seront signalez tu combat. Ainsi entre toutes les vertus , mon cherTheotime, la gloire de noslre salai et de noâtre victoire sur Tenfer est déférée à l'amour divin, qui, comme prince et gênerai de toute l'armée des vertus, fait tpus |ea exploits par lesquels nous obtenons le triomphe. Car ('eiuour sacré a ses acUons propres, issues et procedées de loymfW^St par lesquelles il a fait des miracles dermes $ur nos ennemis; puis, outre cela, il disposa , commande ^t ordonna les aclipua dea autre^i vertus , qui poqr cette syusa 6PPl popimiées actes commandez ou ordonnez de Tamour. Que ai en^n quelques vertus foni i^ur^ opérations sans son coip* mandement, pourveu qu'elles servent à BQA intention, qui estrbonneur de Dieu, il us laisse pas de {es avouer siennes. Or D^QtiQpins , quoiqu'en gros nous disionSi Bprèstodivin ^ipos^ve^ que la charité souffre iout^ <(/# crot^ iQut^ elle espère tout, elU supporte tout (1), et en somme qu'elle fait tout ; si est-ce que nous ne laissons pas de distribuer en particulier la louange di| salut des bienheureux aux autres vertus , selon qu'elles ont excellé en un chacun : car nous disons que la foy en a sauvé les uns, l'auiposne quelques autres, la tempérance, l'oraison, l'humilitô, ('espérance, la chasteté, les autres; parce que les actioas de ce^ vertus ont paru avec lustre en casaaiacts, Mai» lousjoura reoiproquçment
(D I. C«r. sni, T.
aussi après q^•o^ a wjev^ cf» v#rto pac^.
ticulieres , il faut rapporter (pql leur nQn« neur à l'amour sacré , quj à toutes (Jonnç la sainctetéqM'iïllesont. Car que yeut^ir^ autre chose le glorieux apostro, iqculquao^ que /a charité est hcnign^^ patienf^^ qu'elle croit tout.^spçre tout, suppiniif tout (1), sinon que la charité ordonq^ q( commande à la patience de patienter, et ^ respcranced'esporer, été la fqy de croireT Il est vray, Theotime , qu'avec cela il signifie encora que l'amour est l'ame et |a vie de toutes les vertus , comme s*il vqu^ loit diro que la patjçnce n'est pasi asse)( pa» lienfe, ny la (oy assçz fidèle , ny respe» rance a39cz confianta , ny la debonnairet^ assçz doucç, si l'amour ne les anime etvir vifie. Et c'est cola mesme que nous fait an* tendre ce mesme vaisseau d'élection i%\ quand il dit que sans la charité rtçti nç \ixY profite, e\ qu'il n'çst rien {9} : car c'e$t comme S*il disoit que sans l'ampur il n*Qâi ny patient , ny débonnaire , ny constani i ny fidèle, ny espérant , ainsi qu'il est convenable pour estre serviteur de Dieu » qtti est le vray etdasirable estre de rju^nm^-
GHAPITBB V.
Gomme r^movr sicré Qfvle i^ dignité Mma les «uu>ei fertof . en perfecUonnint la lei» pirUcuUere.
J'ai veu à Tivoly, dit P|ine, un arbri enté de toutes les faoons qu*on peut enter, qui portoit toutes sortet de fruicii \ car en une branche on trouvoit desçeriaes,(;i une autre des noix, et es autres d^ raisins» des ûgues , dea grenades, d^ pommas , si généralement toutes espèces d^ fr^ie^.
Cela , Theotime • e^toit admirable ; mais il l'est bien plus encore de vpir en rbamoit cbrestien la divine dilection sur laquelle toutes les vertus sont entées : de maniera que comme l'on pouvojt dire de cet arbre » qu'il estoit cerisier, pommier, noyer, gre» nadier ; aussi l'on peut dire da la oharité qu'elle est patiente, douce, vaillante, juste i ou plustost qu'elle est la patience, 1« doun ceur et la justice mesme.
Mais le pauvre arbre de TiveJy ne dura guère , comme le masme P|ine tesmoigaa i car cette variété de productions taritiipoùftft
(1) I. cor. XIII, 4, 7. — (t) Aei. IB, ti- (•; LCor. tiii,t,a.
mot M L*AWNni M BBQ
tioeiit sonbiimeiir ndkale, et le dessécha ensorte qu'il en inoonit, où au contraire la dllection se renforce et revigore de faire fiMTce fhiicte en rezerdce de toutes les ver* tOB ; ains» comme ont remarqué nos saincts Fares, elle est insatiable en Talfidction qu'elle a de fkuctifier, et ne cesse de prer ser le ccnir auquel eue se trouve, comme Bachel fàisoit de son mary , disant : c Don- » no-moy deeenfiems, autrement Je mour- ^ ray(4). »
Or les fruicts des aibres entes sont tous- Jours selon le greffe : car si le greffe est de pommier, il jettera des pommes i s'il est de cerisier, il jettera des cerises : cnsorte neantmoins que tousjours ces fruicts-là tiennentdugoust du tronc. Etdemesme, Tbeolime , nos actes prennent leur nom et leur espèce des vertus particulières des^ quelles ils sont issus, mais ils tiennent de la sacrée chuîté le goust de leur saincteté ; aussi la charité est la racine et source de toute saincteté en l'homme. Bt comme la tige communique sa saveur à tous les fruits que les greflids produisent, en telle sorte que chaque fruict ne laisse pas de garder la propriété naturelle du greffe duquel il est procédé; ainsi la charité respand tellement son excellence et dignité es actions des autres vertus, que neantmoins elle laisse à une chacune d'icelles la valeur et bonté particulière qu'elle a de sa condition naturelle.
Toutes les fleurs perdent i*usage de leur lustre et de leur grâce parmy les ténèbres de la nuict ; mais au matin le soleil rendant ces mesmes fleurs visibles et agréables , n'esgale pas toutesfois leurs beaulez et leurs grâces ; et sa clarté respandue esgalement sur toutes, les fait neantmoins inégalement claires et esdatantes , selon que plus ou moins elles se trouvent susceptibles des efiects de sa splendeur : et la lumière du soleil , pour esgale qu'elle soit sur la violette et sur la rose , n'esgalera jamais pourtant la beauté de celle-là à la beauté de ceile-cy , ny la grâce d'une marguerite à celle du lys. Mais pourtant si la lumière du soleil estoit fort claire sur la violette , et fort obscurcie par les brouillards sur la rose , alors sans doute elle rendroit plus agréable aux yeux la violette que la rose. Ainsi , mon Theolime , si avec «g
1 une esgsie charité hm soufline la mort du martyre , et l'autre la fhim du jeusne, qui ne voit que le prix de ce Jeiisne ne sera pas pour cela esgal à celuy du martyre? Non, Theothne: car qui oseiroit dire que le martyre en soy«mesme ne soit pas ploseansellent que le jeusne? Que sll est plus excel* lent , la charité survenante ne luy estant pas rexœllence qu'il a , ains la perfectionnant, luy laissera par conséquent lesavantages qu'il avoit natorelleneot sur le Jemie. CSertes, nul homme de bon sens n'esgplera la chasteté nup^rie à la virginité , ni le bon usage des richesses à l'en» tiere abnégation d'icelles. Bt qui oseroit aussi dire que la charité survenante à «s vertus leur ostast leurs propriétés et privi* loges, puisqu'elle n'est pas une vertu des» truisante et appauvrissante, ains bowfiante , vivifiante , et enrichissante tout ce qu'elle trouve de bon es âmes qu'elle gouveme? Ains tant s'en faut que l'amour onleste este aux vertus les prééminences et dignités qu'elles ont naturellement , qu'an contraire ayant cette propriété de perfe^ tionner les perfections qu'elle rencoalra, à mesure qu'elle trouve des plus grandes perfections, elle les perfectionne plus grandement : comme le sucre es confitures assaisonne tellement les fruicts de sa douceur , que les adoucissant tous il les laisse neantmoins inégaux en goust et suavité , selon qu'ils sont inégalement savoureux de leur nature ; et jamais il ne rend les pesches et les noix ny si douces ny si agréables que les abricots et les mirabolaos.
Il est vray toutesfois que si la dilection est ardente , puissante et excellente en un cœur , elle enrichira et perfectionnera aussi davantage toutes les oeuvres des vertus qi^ en procéderont. On peut souffrir la mort et le feu pour Dieu sans avoir la charité , ainsi que sainct Paul présuppose (4 ) , et que je déclare ailleurs; à plus forte raison on la peut souffrir avec une petite charité. Or, je dis , Theotime , qu'il se peut bien faire qu'une fort petite vertu ait plus de valeur en une ame où l'amour sacré règne ardemment , que le martyre mesme en une ame où Tamour est allangoury , foible et lent. Ainsi les menues vertus de Nostre- Dame , de sainct Jean, et desautres grands
tITRE XI , CHAPITRE TI.
\ , eetoiftnt de phis grand prix devant ]ae les plus relevées de plusieurs i inférieurs; comme beaucoup des 98lans amoureux des Séraphins sont nflammez que les plus relevez des du dernier ordre ; ainsi que le chant ssignols apprentifs est plus harmoincomparablement que celuy des tnnerets les mieux appris.
icus à la 6n de ses ans ne peignoit petit volume et choses de peu, ) boutiques de barbier, de cordonpetits asnes chargez d'herbes, et ibles menus fatras ; ce qu'il faisoit , ) Pline pense, pour assoupir sa ) renommée ; dont enfin on Fappella ) de basse étoffe : et neantmoins la )ur de son art paroissoit tellement I bas ouvrages , qu*on les vendoit ue les grandes besoignes des autres.
Theotime > les petites simplicitez , ions et humiliations , esquelles les ( saincts se sont tant pieu pour se r , et mettre leur cœur à Tabry conraine gloire , ayant esté faictes avec ande excellence de l'art et de l'arlu céleste amour , ont esté trouvées cables devant Dieu que les granillustres besoignes de plusieurs auli furent faictes avec peu de charité ievotion.
pouse sacrée blesse son espoux avec \l de ses cheveux (4 ) , desquels il fait 'estât , qu'il les compare aux Irou* ' des chèvres de Galaad (2) : et n'a iutost loué les yeux de sa dévote e , qui sont les parties les plus noe tout le visage , que soudain il loue velure , qui est la plus fresle , vile jecte ; afin que l'on sçeut qu'en ne esprise du divin amour , les exer- {ui semblent fort chetifs sont néantgrandement agréables à sa divine té.