‹ Œuvres complètes; nouvelle édition collationnée et augmentée des lettres de Sainte Chartal, des lettres inédites de l'auteur, du portrait de lui et d'autographesChapitre 360 sur 365 · L honneur n'eiL pu · texte numérisé non relu

L honneur n'eiL pu

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•rtAine, ii. (M — D'où se prend li

TAfiLK AN ALYtlQUE.

ûê la KTindêiir on j^MltMié élllrê les honftettfft relatifs et la façon de les nommer? ti. 593. — L'honneaf relatif doit être prisée la mesure etâO poids de l'excellence A laquelle II vise, et seloA la diversité avec laquelle rexcellence se trouve en la rhnsc honorée, if. 593: — Les honneurs relatifs et Imparfaits procèdent des honneurs absolus et parraKs, et s'y rapportent, i. Ssf — Les menas honneurs imparfaits et relatifs pea- Tent ils porter les noms des honneurs absolus èCparfkits de latrie, d'hytiet-dulie, de dulie. ii. MS. — Nous devons aux saints un honneur Consclencleax et rellgleat. it. 489. — L'hon- •ear relatif od rapporté est en certaine façon ^pre et (M^tlculier pour les créatures irral-* tonnables. ii. 592. — L'honneur passe sans i^âfréter Stif les choses inanimées, ii. 58^. " L'honneur consciencieux ne peut pas se léparer de l'honneur politique. ti. 489. —On doit â certaines créatures un honneur civil, ii. 489. — Et quelquefois un honneur autre que civil. II. 489. — L'honneur des gens de bien est' 0OUS la protection de Dieu i il peut permettre <|il'on l'ébranlé, mais il le relève soudain, m. •53. — La vertu n'empêche pas d'arriver aux hOhncurs- 1. 578. — Celui qui tend i la vertu ne s'empresse pas pour les honneurs, i. 577. — La poursuite et l'amour des honneurs cotnmence A nous rendre méprisables, i. 481.

BoRRftTBTA (1*) est le seul bien qui soit Justefnent proportionné A notre volonté, ii. b3. — Cèst Une vertu dont toute notre vie doit être iélhte. I. 575.

Hoti6ai^.r.. On peut honorer quelques créatures religieusement, et néanmoins donner tout honneuf et gloire A un seul Dieu. i. 583. — Les dioses absentes, passées , futures , peuvent être honorées au moins conditionnel lement. ii. 588.

BoliBLLB. Le vrai humble ne veut point parottre tel , mais Têtre. i. 307. -* L'humble ne voit en soi aucune vertu , quoiqu'il soit grandement fhiiHoeux èh bonnes œuvres ii. 438. — L'humble est d'Auiani plus courageux qu'il se reconllottplus impuissant, i. 554. — Un bon religieux dèsirolt d'être hiilnble toute M vie comme un jeunenoviee. IL30S.

HmiBva. L'égalité d'hunieur est une tenu qu'il faut s'efforcer d'acquérir, ii. 408. — Les mau- ▼aises humeurs peuvent changer quand on a «n bon naturel, ou qu'elles sont le produit d'aile ihauvaise compagnie, ii 638. ~ Il ne faut lias se laisser emporter A l'inégalité d'humeur pàt l'iAégalité des Cboses qui nous arrivent.

i.ett).

HoitfLtTC. La teria dltamltlté, cfest la vérluble connoissance, et volontaire reconnoissance de notre abjection et de notre néant t. S78. —C'est «ne mendicité spirituelle, ii. 435.— L'humilité est la base de toutes les vertus et le fondement de l'édifice de la perfection, ii. 54. — L'humilité est uhe vertu chérie des saints au-dessus des autres vertus morales, i. 577. ~ L humilité doit être pratiquée en tout et partout, et toujours. I. 57 1. — L'humilité est la vertu qui plaU A Dieu sur toutes les autres, et II semble que Dieu ne lui paisse rien refuser, it. loi. L'nu- ! milité qui semble nous éloigner de Dieu , nous en rapproche au contraire, t. 537. — L'humilité doit conduire A l'amour et A l'union aveo Dieu

1. éti. — L'humilité 8e réjouit des opprobrea dont on la couvre quelquefois à cause des actions d'une dévotion naïve ou foHe. i. 578. — La vertu d'humilité reconnolt non-seulrmont son abjection , mais elle l'aime et s'y complaît, non par découragement, mais polir glorifier Dieu et esllmer mieux le prochain que soimême. I. 578. — C'est un profond degré d'htlmilité de se plaire et délecter dans tes humiliations et abjections, comme dans les plus grandi honneurs, t. 4!îi. — L'esprit d'humilité consiste A se plaire eh Thumitiation , A rechercher l'abjection et l'humilité parmi toutes choses, i. R88. — 11 faut distinguer rhumilité en extérieure et intérieure.!. 358. — L^hu mil! té n'est pas uA cérémonieux assemblage de paroles, de geslel. debaisementde terre, d'inclinations, quand 11 ^e fait, comme il advient souvent, sans aucun sentiment intérieur de sa propre abjection et de la Juste estime du prochain. iV. 366. — L'humilité intérieure se divise en celle l'entende ment et en celle de la volonté, i. 356. — L'humilité ne doit pas être seulement extérieure, maU Intériebre. i. 348. — L'humilité qui n'est t»aa dans le rœdrest fausse et seulement apparente; elle se dément facilement, i. 349. — La traie humilité cache non-spulement les autres vei^ tus, mais elle cherche A se cacher elle-même. I. 578. L'huroiliii^ ne recherche ni la louange, ni ta fHolré, ni rhnuricur. i. 573. — S'humilier souvent extérieurement, afin que les autres vous exaltent, c'est un grand orgueil, i. 577.— La vraie humilité ne fait pas semblant de l'être} et ne dit guère iIcs paroles d'humilité, i. 577.— Mais elle supporte qu'on lui en dise. it. loi. — Il ne faut pas s'amuser A une fausse et nlaiié humilité qui empêche de regarder en soi ce que Dieu y a mis de bon. i. 690. — L'humilité qui ne produit pas la générosité est indubitablement fausse. I. 690. — L'bumililé qui cache les vertus, les fait paroltre quand la charité le commande. I. 773. — Elle doit être accompagnée d'obéissance, i. t3i. — Il faut s'humilier d'une humilité doure et paisible, et non pas d'une humilité chagrine et troublée, ni. 663. - L'humilité ne néglige pas le soin d'une bonne renommée, t. 473. — Quand on est combattu par l'orgueil, II faut se plier du cété de l'humilité. I. 573. — Le défaut d'humilité est Cause de la perle d'un grand nombre d'hommes, u. 53. — L'humilité doit durer Jusqu'A la mort. ii. 53.

Bypocrisib ( 1') ne dure pas long-temps, i. 63o. — Cest une hypocrisie de ne pas faire aussi bien que l'on parle, m. 359.

Idolâtrie (1') a pu naître de ce que les hommes attendoient l'Incarnation du Fils de Dieu ; de sorte qu'ils le cherchoient Jusqu'en leur simulacre. II. 397.

1hagk8 ( les ) , outre la représentation naturelle dont' elles sont les Images , peuvent encore être employées A une autre représeniaiiott par rinsUtutiort des hommes, ii. 5i9. — Lei images ne sont pas Idoles si Dieu fiermet de les vénérer, tt. 551. — Il ne faut pas tro^ multiplier les images des choses invisibles, tti

iHiPfeRl'BCTidNsClés) sont propfément des mdtt* vemens défectueux qui préviennent le plefn consentemefit de la Volonté, i. 440.

tmtnmn »i natftcrci Il wknu

TABLE AHÀLYTIQUE.

i. L» ufDiG IndifTJrïnte noD> rtnd i

11. IH. - L'ipdi Dolente I rdignillon , car dis TIHN rito , (inan pour l'an'oar de la tolonlt ,#• Dira. IT. 311, — L'indiKrence t'ittnà k

d'nn dtair dtrtgU d'tut

[. «11. - Four d«(ruir«

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t agrfible i Di rtÊfril doii iFcgnipignir le JeUne du corps ii. «.— Li madïcalion dani let'A°"Mesi(UIértltt pTodglt an |iud bien , l'émit an mn-

bUucoDp plui pour Dua En manitratil par abiluancc qa'to ]ci1imii( pir

Jocu-I. L'Eglite, pour eilirper la cauiam» des palfliiqaia'Dknt dsonclenDmde JeaitdiiBt

di«i à Nelre.Selgnf or cl iu> uinU. ii ï. — U }OQr prtt(ntiiou*»ld»nnf pODt «cqaMIr tt Jourdr rtleroil». i. iS7.— Â chaqi»|aar tufil (on mal; qai plus en a . pin* il * de eonipli à rendre ii. »t, — Il Uut regarder «biqu JaornM «Mnme la dernière de U lie , lii|uplle ne dail tin qu'une conlioUelte dlipoiiUgn » pisuge de l'auire >lc ii- IED. — Il fanl pr6> TOif lei diierhCi cbotes qui penignl ani'tr dani la Journée, lellni qu'affaires, leniiliODi , elc. , el préparer iei mo^rcot de les accomplir ou de le* etller. i. S(I - Le dernier JfDreille leul qui juge loai lei antres, i. tii. }cc(.ittiT(le)etl onc partie rare , toujoan aecompafii'M de maiuriit ei d'bumillie. m. fin.— 0*1 une pitce de laquelle ceui qui en wioqucnt dixnlage peoti

l»oe»tioj<(l')e.llB«eeond peint de la prépa-

rourçii , et il n'ï en a p» de ploa eourU qM

nild«*l'era.wnn.enl.le... Si*.

cenl qui penient jr abonder. 1. iiT. — La

lUOUiE (11) précède de l'aiiioar. 1. «1. — Li

UwMe prou>e la erandïur de ramiU« , mai) feM raa M perhclion. 1. ti4.

fonl pu d'ordinaire leur résidence en use

même maison. 1, 31», - Lue rcligieoae doh a*.

JMmaLiK. Il ]r a an grand rgppcn eotre la J*-

ta logement on t la lalooie de* auptneuei.

UiCtTU. Saint Franco!» eitimoli et riitoil de

jDCt«aiB(lej> lémétiires déplaisent à Dieo. 1.

grandi «loges des jè-uîiei. m. m.

eiD ; 1. i31. - L( jogenienl qu'on porle lut la

JliDa-CBHiiT ralliée su«ret en noua el avec nout.

prochain suit la nature des atTcctious qu'on a

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