Queiquea-unt pour s'einuer eai
difftrence entre aller apré* Notre- Seigneor et
■nemet de leurs ticts. 1. 610. — Qotlqgc*
toiaitcr. il. so. - J*aui-Cbn.l ne >ent d»ni
BUlret pour deilner Ui msura et les humeora
des personnel. 1. «10. — Enfla on Juge témérii-
queara.el non paadn fainéant, ii. il. — Jtaua-
reiuenl par paHion , par craint* , m par ambi-
Cferiitretoit atee mH*ricorde aprts leur Itepai
lioD. 1. 611.
Jcir» (les) «Voienl pas pour la plupart nae
tfe. m. M), — 11 1 a iroii manière! de porter
' Wolr«-9eiin«ur 1 i«iorTa lanuue, par lei pa-
Trinité, il. W«. — Quoique Eomblet de) bieas
rotei { 3° >nr le «Bur. par lea aSeetioni; 3' sur
du Seigneur, ila n'étaient ja.naii eonleni , H
|Wbrai.parle(bonn»aa>rpi. ii.it. —Tout
rerbercbairnl des bien* différens de ceuiqae Dieu leur a.oil accordés, ii. isi. - La lolonU
«que l'on fait et qaoi que Pon risie en paro-
le* el en i>u>rei , il faol le faire au nom de
de DlPu n'a point rejet* te peupla Jait sau
lèaas-Cbriil. 1*. Ut. - Il ne faut pas rester
raison. <s. 111.
entre Jèsaa et Satan. 1.H1.
JtïT a ( le n'est iusle que psree qu'il ■ le «hw
Jimii (le) a *1« inalilo* pear remède 1 noire
irtiour. If. H». - Aucune loi n'est impôt» aa
neurt pas 1 riiU(irD'
luclle, forte et conilanle volonié de rendre 1 ebaCDU ce qui lui ippariienl. iv. Ijj. - Lt Jus- Uoi tfM paijBtlioe, al allt fp^^fjtilfiMf^
TABLE Alf ALTTigUE.
ferle et tempérante. it. 4S2. — La vie de ceax ^ sont persécutés poar la Justice est toute eaehée en Dieu avec Jésus-Christ , et rendue eonforme k son image, i. 439. — Ceux qui montrent le chemin de la Justice aux autres relairont an Jour comme de brillantes étoiles dans le firmament, i. Z97. ~ Il y a une grande différence entre la Justice et la Judicalure.i.38S« ^ La Justice est injuste en l'homme poltron » qni ne Pose pas rendre, it. 432. — La Justice de Dieu exige une rançon infinie, ii. 2S9. ~^ Il est bon de penser A la Justice qui punit , et mieux de bénir la miséricorde qui exerce, m. 6SS.
Lahgacb. La sincérité du langage est an grand ornement de la vie chrétienne, i. 61 S. —L'unité de langage est une preuve de la vérité, comme U diversité est une preuve de mensonge.