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LxcTURB (la) spirituelle est une nourriture de l'ame , qui nous accompagne partout et en tous temps , et qui ne peut jamais nous manquer. I. 419.
LiBBftTt (la) est la vie du cour; c'est la plus riche pièce que l'homme possède ; c'est ce qu'il ehérit le plus ; c'est la dernière chose qu'il qaiite. ii. 34i. — Il est souvent avantageux de •e priver de la liberté dont on abuse si ordinairement. 1. 8.
Litres. Il faut Tuir les mauvais livres, m. 6ii. — Il est bon de faire provision de livres de piété pour en faire un saint usage, i. 376.
Loi. La divine loi naturelle étoit plantée en l'esprit de tous les mortels; laquelle si leurs devanciers eussent observée , la céleste lumière lea eût sans doute éclairés ; comme au contraire, l'ayant violée , ils méritent d'être damnés, it. 269. — La loi de l'amour de Dieu et du prochain a existé sous toutes les lois. ii. 110. -^ Pour être sauvé « il faut observer toute la loi de Dieu ; il ne suffit pas d'observer un oa deux préceptes, ii. 3i. -> Jesus-Christ mit fin à la loi mosaïque , par ce mot tout est consommé. II. 283.
LoDAROES (les) données à Dieu chassent le démon. II. 335. — Notre cour, quelque désir qu'il ait de louer Dieu , se trouve toujours court. IV. 292. — Le cour atteint et pressé du désir de louer plus qu'il ne peut la divine oonté , après divers efforts , sort mainte fois de lui-même pour convier toutes les créatures à le secourir en son dessein, iv. 293. — On apprend à mieux prier et chanter les louanges divines avec les saints, i. 563. —Par la louange on veut persuader aux autres d'estimer I excellence de quelques-uns. i. 582.
LcTHBR. (Koy. sa notice , à la lin des Controverses , tome IV.)
Ma4;df.i.ki?(b est le modèle des religieuses qui doivent à son exemple aimer Dieu et l'aimer de plus en plus , devenir plus pures , etc. ii. SOT.
Mal (le) vient quelquefois de ce qu'on craint plu« les vices que les vertus, m. 620. — Il faut résister au mal doucement et paisiblement, i. 585. — Si nous avons reçu des biens de la main de Dieu, pourquoi n'en recevriona-noaa pas aussi bien les maux?iv. I39.
Malapibs ( l9ê) sont an oraaaet d'où notra eaaor
doit sortir pins pur. iii. ne, 269 , 89i , 396, 6i4, 677. — Les maladies longues sont de bonnet écoles de miséricorde pour ceux qui assistent les malades , et d'amoureuse patience pour ceux qui les souffrent, m. 438 , 439, 453.
Manquemens (les) sont des actes de nos imperfections. I. S50. — Il faut accepter de bon cour et souffrir gatmentles occasions où l'on éprouve quelque manquement , et où l'on est privé de quelques commodités, i. 592.
Mari (un ) doit à sa femme un tendre , constant et cordial amour, i. 626. — Il est peu de bons maris ; les femmes en reçoivent plus de sujétion que d'assistance, m. 60i, 663, 698.
Mariage (le; est on grand sacrement, honorable i tous , en tous , et en tout, c'est-à-dire eu toutes ses parties, i. 622. — L'état de mariage est un état qui requiert plus de vertu et de constance que nul autre, m. 594 , 620 , 625 , 641, 663, 687. — Ce seroit une heureuse coutume de célébrer en le sanctifiant le Jour anniversaire du mariage, i. 626.
Marie signifie étoile de mer, ou mer amère, dame exaltée ou illustrée, ii. 314. — Marie est élevée au-dessus de tout ce qui n'est pas Dieu. II. 330. — Elle est la plus belle des créatures. II. 275. — Seule entre toutes les créatures elle a eu en elle toutes sortes de biens sans mélange de mal. ii. 20S. — Il est probable qu'elle eut l'usage de la raison dés le sein de sa mère. ii. 227. — Il n'y eut jamais créature mortelle qui aimât l'époux céleste d'un amour parfaitement pur sinon la Vierge qui fut son épouse et mère tout ensemble, iv. 40i. — Les flammes sacrées de la Vierge ne pouvant ni périr, ni diminuer, ni demeurer en même état, ne cessèrent Jamais de prendre des accroissement incroyables jusques au ciel , lieu de leur origine, ii. 271, 828, 455.— Celte reine céleste ne s'endormoit Jamais que d'amour, ii. 508. —Elle étoit debout auprès de la croix et non penchée, ii. i9S, 176. — C'est un grand bonheur d'être visité par la sainte Vierge, il faut la prier de daigner nous visiter. II. 305.— L'intercession de Marie auprès de Dieu est si forte et si favorable aux âmes que c'est le plus grand appui qu'on puisse avoir pour l'avancement dans la piété, ii. 56. - Elle est le particulier modèle et exemplaire de la vie religieuse. II. 138 —La Vierge Marie doit être honorée, révérée et respectée d'un amour spécial t. 564. — L'Église n'offre aucun sacrifice à Marie, mais elle l'honore d'un culte spécial, ii. 224. —Le culte qu'on doit rendre à Marie est inférieur à celui qu'on doit rendre à Dieu. ii. 805.
Ma ROT est infidèle dans sa traduction des psaumes. IV. 61. — Quel cas doic-on faire de sa personne? IV. 68.
Martyrs (les) sont ceux qui confessent Dieu devant les hommes, i. 655. — Les martyrs avoient reçu la force pour supporter les tourmens et la mort. II. 280. — Il y a des martyrt d'affection et des martyrt effectifs, ii. 277. — Les martyrs nr meurent pat : ilt pattent à une meilleure vie.