‹ Œuvres complètes; nouvelle édition collationnée et augmentée des lettres de Sainte Chartal, des lettres inédites de l'auteur, du portrait de lui et d'autographesChapitre 363 sur 365 · II · texte numérisé non relu

II

MÉDitAMCB (la) caute une grande partie des iniquités du monde. 1. 607. — il ne faut Jamais médire de personne, ni directement, ni indirectement. 1. 618.— Les médisans les plus dangereux sont ceux qui attaitonnent la atéditanoe

TAULE ANALTTIQUE.

aTM def paroles d'honneor, ou de petftea genlillesses. ou des gausseriea. i. 6f 3. — Cett une mcdisanrc (|uc d'aitribucr un vice A qne perionne qi|i n'a pommis qu'un seul acte de ce vice. I. f^2i. — Pour éviler U médisance, il ne faut pas louer le vire. Il Taut «ippclcr m.il ce qui est mal. i. ùH. Que fâul-il fuiii' pi.'.: >î o:i entend méiliie? i. 6o3; m. fiU2. — Le nuMliéjiit est ■obligé Uc reparer le mal qu'il a commis p^ir sa médisance, i. 603. llÉDiTATiuN (la) est une tclîoQ de l'entenderaMit par laquelle il fait une ou plusieurs considéralions* afin d émouvoir nos affections en Dieu, et aux choses divines, i. 5S2 — L'esprit médite sur un sujet i l'aide de l'imagination , s'il est sensible; ou à i'aide de la simple proposition , , s'il est insensible, i. ssi. ^ La méiliiation se fait presque toujours avec peine, travail et dis> cours. IV. 308. — Il faut faire les résolutions après les afrcciions et à la lin de la mëditaiion. i. 5J4. -7- La mcdiiation doit se conclure par l'aciion de prai-e, par l'offrande et en demandant à Dieu de nous faire la i:ra';e d'cxceuier les résolutions qu'il noua a inspirées, i. 557. — Quand on n'a pas de goût ni de consolation en U méditation, il ne faut pas se troubler, i. 557< — Il faut rallumer le soir, dans son cœur, la méditation du matin, i. sat.— La mùiliialion sur la vie ei la passion de Noire-Seigneur nous fait retracer son image dans nos actions, i. 464- — Avertissemens sur la méditation, et sut les sécheresses qui arrivent en la méditation, i.

Mbnsonck. On peut rarement dire un mensonge, pour petit qu'il soit, sans nuire au prochain. 1. 4:}0. — Il n'est pas periiii!» de inenlir, même pour aiigmentvr la pinire de Dieu i. 360. 6i.s.— il > a une différence entre mentir légèrement une ou deux fuis, et se plaire à mentir, i. 549.

BlEMTLiK (un\ s'il ne veut être du tout sot, doit avoir la inénioire bonne, u. Mo.

Mépris. Il f.iut at:rêer le mépris qui nous vient de nos péi'hps. I. 581. - Il faut mépriser les choses temporelle^, i. jOt>.

MKtiSR. Pour ouïr la s;iini«> messe, il est convenable de s'y préparer >.iiiiie:nent , el de suivre le prêtre dan^ la graiiation «>t les eéréiiionies des saints in>>ii'ri's. i h. i ^ liio- — Si l'on ne peut assister tous if» jiMir> roritKi i-IIi-hhmiI mu .lai'ri lire, il faut) a>MSTr Sfunlii-'ili'iiiiMil, i. :«..». — Manière de ri'lclircr de\oli'n:i'nl el avec l'ruil le trés-samt sacriliee d»' la ii-esse. i. 030.

Miracles Hes» sont des ar»:uinens puissins pour as'iurer noire foi iv. riy. — Les miracles sont moins nécessaires quand la foi est établie que dans son elablissenient. iv. rJO.— I! y a de vrais et de faux inira('le>. Il \ en .'i (|iii prouvent par eux-mêmes i|iic la puissance de Di--u s'y trouve; il y en a i|ui ne le prou\ont que |.:ii Ipr: eirronstances. iv. lis. — Les reronn.iti.'urs n'ont pas fait de miracles pour autoii>ci leur mission extraur<1inaire iv. m\ i2â. — Que faut-il penser des miracles opères chei les païens.' iv.

MisÉKF.. Il ne faut pas se plaindre de ronnolire sa grande inisére ; il f'iut en bénir Dieu. i. '.,>>■:.

MisÉuii-uiiDE; comme qui iliruit m ini>èie du cœur. iT. 189. — La nii!>eric(riJe uo s'eaerce qu'envers iet miaerable* i. 444, êu.

Mission (la) est né(»Ms«Ire poqr tenir nqg f%T n les pasteurs de l'Église , et poar enseigner la parole de Dieu. ii. 64. — Il y a deui inisaions: rimmédiale, quand c'est Dieu qui envoie luimême sans s'arrêter à l'autorité de l'ordinaire; la médiate , quand on esl envoyé par celui qui a retrH le pouvoir de Dieu. ii. 03. - Les marques de la mission montrent si Ion Tient de U part de Dieu ou des bomroes, u. 46. — Les mis •ions extraordinaires sont «les illusions diaboliques, el non des inspirations célettes , si elle» ne sont pas reconnues et approuvées par lei pasteurs qui sont de la mission ordinaire, n. 65. — Les protcstans ont commis une grande faute en écoulant les hommes sana misfrioa pour opérer le schisme avec l'Eglise. it. i4.

Moquerie la) est un grand mal. Elle esl accompagnée du mépris du procbaiq. i. 433, 6i3.— Les moqueries sont plus nuisibles à \a foi que les discours sérieux, ii. 54a. — Il faut se mof uer des moqueries du monde. 11 ne faut pas s'amuser à disputer avec les personnes du monde, i. 424.

MoDÉKATioM (la) est une preufe de sagesse, i.

MoDKSTiE (la) observe le temps, le lieu et la personne. I. 3ti6, 711. — La modestie doit re^'oer dans les habits et la façon de s'habiller, i. 7H.

Mon ASTËiiE (le- est un hôpital de malades spirituels qui veulent être guéris, et pour l'être s'exposent à souffrir la saignée. la lancette, la sonde . le fer, le feu et toute l'amertume des méiiiciiniens. i. 489.

MoNDAi> Je) est hargneux, maussade, amer et mélanculique au défaut des propriétés terrestres ; et en Taflluence il est presque toujours bravai hc. cshaudi et insolent, iv. 4î8.— Ils s»i!t toua sdii<> repos, sans ordre et sans contenance dev.nit leur roi , le démon. |. 489.

MoM'i: le est une carrière en laquelle sont piqui'e.-i et tiiiilèes les pierres vivantes qi.'i ii<iveiii servir à la construction de la céleste Jtruaaleni. i. 35i, 485. — Le monde est unju^e inirpie. gracieux et favorable pour ses enfar.s, mais âpre et rigoureux aux cnfans de Dieu.'.. 6J0. — Le inonde ne blàinc pas ceux qui prennent part a ses plaisirs, mais ceux qui les fui- nt. I. 5 jJ. — Quand on vit au inonde, quoiqu un ne le louche que des pieds, on est cmbrouiilf lie sa poiJSMcre. m. 577. - Le monde pa>>e et b'e\;:n()uii ii. 2'iu. - Il faut mépriser le moii'ie. puiM|ii'on ignore l'heure à laquelle on le quiitera. i. .m2.

Muni la). Le iic<ir de la mort esl dan|:ercux: ce désir ne se rencontre ordinairfincni ..::i> J -ns ceux qui .<ont arrives à un bautde»:io ne perfection ou dans des espiiis mélancolique», et non en ceux de nio>«'nni' taille, ii. hb. — Od ne devrait pas tlire un tel e»t mort, mais il s>>( relire en mm pa)S. ii. 469.

Moiiirii.ATioN la intérieure et extérieure e>i ud prand uio>en pour attirer sur soi les r;4\c!ir'« du ciel, pùur\ u qu'elle soit pratiquée en la ■. lu rile et pur la charile. i. 4oi, C04. — I.c< ;l i< belles iiior.ilicalions ne sont pas les meiJIcui-.s; le» ordinaires qui arrivent luu.» les iour> sjns être aitentiuus up rent plus de îi •dt. u.. '>i/i. ~ H faut niortilier ^es sen& afin que la raison domine les aM>ctits aensuels. m. «12. 636. — La

TABLB MlàLTlIQOe.

■MimiMitaa MM l'«rttton eti «■ otrpi lait «me, •! r«raiMii sans iiiortificaU«n est une «me eens corps, i. 429.

Iloceift n'es! antre ebose sinon ontre-passer les eenflns de cette vie mortelle pour aller à l'immortelle, ir. 386. — Il est meilleur de mourir •n aimant Dieu que de vivre en roflensant. iv.

Natdkb (la) ne s'arrête pas simplement à l'utile, •Ile y a ajouté l'agrément, it. i76,2ii. — Si Dont vivions selon la nature , nous ne serions lanMis pauvres ; si selon l'opinion, nous ne serions Jamais riohes. i. 48f .

Obéissance {V) est une venu morale qui dépend de la justiee. i. 688. * 11 faut obéir A lou» let rapérieurt, qu'ils soient agréables ou fiobeux, qu'ils aient de la capacité eu qu'ils n'en aienl pê». II. SIS. — Il y a trois sortes d'obéissances pieuses, i. 723. — La première, générale i tous les ebrétiens, est l'obéissance due A Diau et à la sainte Église, en l'observance de leurs oominandemans- ii. 4io, 731.— La deuiiéme est Tol»éissance religieuse qui s'attache non-seulement ani commandemens de Dieu, ainsello s'assujettit é l'observance de ses oonseils. i. T13. La troisième est l'obéissance amoiirense; c'est la plus parfaite de toutes, i. 798. — Elle a trois eond liions t elle est aveugle, prompte et persévérante, ii. IM.

OocAsioHS. Quels moyens faut -il employer dans les grandes occasions 7 1. 039.

CBmrnts. On distingue quatre sortes d'ouvrés dans la théologie : les vivantes, les mortes, les ■ortiflées et les vivifiées, iv. 440. —II y a des «KiYresquI sont mauvaises parce qu'elles sont défendues, iv. 36i. — Il y en a qui sont défendues parce qu'elles sont mauvaises, iv. 366. — Il y en a qui sent bonnes parce qu'elles sont •wninandées, et il y en a d'autres qui sont commandées parce qu'elles sont bonnes, iv. SS4. — minr faire une bonne ouvre parfaitement, il faat la faire avec beaucoup d'ardeur, avec beaucoup da fermeté et avec beaucoup de pureté diniaatioD* !▼. 431. —Les grandes ouvres ne aant pas toajours en notre chemin : mais nous pouvons à toute heure en faire de petites ezeellemment, c'est-à-dire avec un grand amour. II. ft, 907.— Dieu oublie les ouvres quand elles perdent leur mérite et leur sainteté par le péché acrvenaat, et II s'en ressouvient quand elles rateuraent en vie et valeur par la présence da aaiat amour. IV. 44 1.

OiiAaisHB iP) est aae chose exécrable devant Dieu. i. 696.

OriNiov. Tenir A sa propre opinion est une chose bien eontraire à la perfeotion , quand on l'aima •t qu'on l'estime, i. 748.

OrraoBscs. Il ne faut pas craindre les opprobres oè II y a du profit spirituel, m. 606.

OmAisoN (P) n'est qu'une élévation de notre esprit à Dieu. II. 50, 428. — Nous traitons avec Dieu A taaie heure quand il nous pinit, pur la irés- Hinte oraison, iv. 24i.— La caise finale de l'oraison n'est pas les suavilcs et consolations que l'on y éprouve quelquefois, mais l'union et la eonformité de notre volonté A celle de Dieu. II. MS, 424. — Il y a trois sortes d'oraisons.foraison vitale, Poraison mentale et l'oraison vaeaia. ii. 491. — L'oraison mentale a quatre

parties :1a médlutiott* la ffniainplail#B, les élancemens et la simple présense de Diea. ii. 435.— L'oraison s'appsile méditation Jusqu^A ce qu'elle ait produit le miel de la dévotion ; après cela elle se convertit en contemplation, i. fso.

Orgueil (1') est général parmi leshammes. ii. à3.— Il perdit les angns. ii. tfoi. — Il y a da la différence entre l'orgueil, la coutume de l'orgueil et l'opprit de l'orgusil. i. 688.— Les orgueilleux qui veulent se corriger s'humilient cux-mAnies ; mais quand les autres las humilient, ils perdent patience , et leur orgueil renaît do plus belle. II. 34.

Pàîbns (les) n'ont pratiqué quelques vertus que pour la gloire du monde , et par conséquent ils n'ont eu de la vertu que l'action, et non p#s le motif et l'intention. iv. 423.

Paix. Il y a trois sortes de paix 1 1* la paix de l'Eglise et de l'Evangile; 2» la paix de l'homme avec Dieu , le proehain et lui-iiiAme ; S» enfin la pais de la vie éternelle, ii. 200. — La paix n'appartient qu'aux anfans de l'Eglise, fidèles observateurs de la loi de Dieu, et sariaut A ceux qui pratiquent les conseils, ii. 2io.

Papb. Le nom de pape , autrefois commun aux évéques. a été donné particulièrement A l'évéque de Rome. iv. 99. — L'évéque de Rome est le vrai successeur de saint Pierre et le chef de l'Eglise militante, iv. 92. — Le pape a la puissance pour détermineyr le sens de la lai évangélique,et pour décider les questions de doctrine. IV. 101. — Le pape est évéque universel, non pas qu'il soit totalement évéque de l'univers, et que les autres ne soient que ses vicaires, mais en ce sens qu'il est surintendant sur les autres, dont la puissance est limitée A l'étendue de leur diocèse, iv. 99.

Paradis* Il doit peu nous importer que nous soyons parmi ces momens passagers, pourvu qu'éternellement nous soyons en la gloire de Dieu. 111. 661 . — Ici-has en terre nous ne voyons pas la souveraine bonté en sa beauté, ains l'entrevoyons seulement entre nos obscurités ; au paradis nous la verrons face A face, nous l'aimerons cour A cour. iv. 844.

PARDONMBii. Pour l'ordinaîre, ccuxquisc pardonnent trop, sont fort rigoureux A autrui, i. 362.— Après le pardon du péché , il reste encore l'accomplissement de la peine temporelle due au péché. IV. 160. — Le désir de pardonner A ses ennemis est peu de chose si l'on n'y Joint une résolution spéciale, i. 55S.

Parliis- Nous devons regarder nos parons, les honorer et les servir comme des images vivantes du Père éternel, m- 600. — Nos parens sont nos premiers prochains, m. 58i.

PAREsstLx (les: pensent plus A la difficulté future qu'A ce qu'ils ont présentement A faire, ii. 87.

— Ils censurent tout le monde ii. 264. Parle (on i toujours de ce qu'on attend ou de ce

qu'on désire, ii. 73. — Il ne faut ni trop parler ni trop rester dans le silence, t. 615. — Ou parle peu quand on évite les paroles inutiles. i. 446.

— Trop parler est la plus mauvaise façon de mal parler, m. 533.— Il ne faut parler jamais de soi ni en bien ni en mal que par pure nécessité , encore avec grande sobriété, m. 963.

Parole (.la) de Dieu est la vraie régie et un fondement de foi aux chrétiens, iv. 47, m. — Elle

TABLE AMALTTIQCE.

s'êppole tor ITcritare et It tndltioD. ii. 2i4. Elle a puissance sur les choses créées et incrèes, sur les vivantes et les mortes, ii. 1 46.— C'est une semence fertile chez les uns et stérile chez les autres, n. 7r. — Elle est Taliment de nos aroes. ii. 70. — Elle les puriBe et les illumine. II. 230 — La parole de Dieu doit être préchée» semée et annoncée, ii. T2. — Il Taut recueillir la parole de Dieu dite même par de grands pé-

' rheurs. ii 15&. — 11 faut être dévot à la parole de Dieu de quelque inaniére qu'on Tentende. ï. 446. — Il faut que la parole de Dieu entre dans le cœur, ii 72. — Il faut entendre la parole de Dieu pour faire son salut et non pas par fantaisie. ii. 68. — Pour avoir la foi et non pas pour écouter l'harmonie des paroles, ii. 7o. — Pour que la parole de Dieu soit efRcace en nous, il faut la bonne intention, l'attention, l'obéissance et l'humilité, ii. 69. 72. — 11 ne faut pas ouïr la parole de Dieu par coutume ou curiosité, avec inattention et mauvaises inclinations. H. 71. — Il ne faut pas la recevoir comme la parole de rhomme. ii. 70.— Il ne faut pas se contenter d'écouter la parole de Dieu, il faut la mettre en pratique, ii. 71. ~ Ce qui empêche la parole de Dieu de produire son effet, c'est qu'elle chasse le péchéderame,etque l'homme qui se plaît au péché la trouve amére lors qu'elle le sollicite, ii. 71.

Paroles (les) nous font connoltre quelle est l'ame et l'esprit de l'homme, ii. 3i2. — Il y a deux sortes de paroles, la vocale et l'intérieure. II. 222. — Il faut que la parole de l'homme soit •uivie de l'œuvre pour être agréable à Dieu n. 56. — La parole, pour être bien reçue, doit être accompagnée de vérité, ii. 156. — Une parole peul être reçue ou rejeléc à cause de la personne i|ui l'a dite, à cause de la parole qui ot dile,«'l à cause les dispo^ihons bonnes ou mauvaises des persoiines (|ui l'entendent, ii. i.'>4.— Les paroles piquantes et de mépris sont offensanles. ii. lOO— Il ne faut lâcher aucune parole déshonnéle , m^ine sans mauvaise intention, i. 609. — Les paroles dé>honnétes sont d'autant plus daimereuses qu'elles sont dites à couvert et avec î>uhiililé i. 609. — Quand un sol dit des paroles inésséantes, on doit témoigner qu'on est oITensé i. 6io.

Passuins. On ne sera (|uilte des passions qu'à la mort. II. 33. — Les preiuiers raouvetnens des passions ne sont pas des péchés, si la volonté lie les seconde pas. ii. 33. — Il faut agir contrairement, soilen pensées, soit en paroles et en œuvres, h la passion dominante qu'on aperçoit en >oi. I. 61)8. - On ne se rend pas maître d'une pa*ision ennemie tout à cou]) , aussi il faut se conten.erde ga^jner de temps en temps (|uel(]ue pelil avanlane. iv. 455. — En la religion, on ne peut pas se laisser emporter à ses passions comme dans le monde, à cause de la rè,:!e. i. 674. — Toute pa>sion parle un langat^e fi^'uré. IV. 176. — La passion de Jé>us-Christ fut nonseulement un supplice , mais un sacrifice, ii. 75. — Sa considération a de grandes utilités pour nous. m. i7i.— C'est la bonne odeurque sentent les saints et l'Eglise, ii. 74.

Pastelus. L'E,:lise a le pouvoir d'ordonner des pasteurs avec l'iinpo.sition des mains de» ^«ulres pa^itturs. IV. 18. Les pasteurs sont plus grands

I que les brebis, nr. it. — Li vomUob des pttteurs doit être faite visiblement, el n«ii par qm motion intérieure, iv. 2i.

Patbh (le^ doit être récité tout les joars en latlo', mais il faut en oonnoltre le sens poor le savourer. I. s 52.

Patibnce (la) nous fait conserver l'égalité d'esprit parmi l'inégalité des divers accidens de eette vie mortelle, i. 575. — C'est une patience fausse que de ne pas se plaindre dans la maladie ou PaflUction , et de désirer néanmoins qoe les autres vous plaignent i. 575. — La patienca du Sauveur sur la croix surpasse les pensées humaines, ii. 3I5.

Pauvre (le d'esprit est celui qui n'a nulle richesse dans son esprit, ni son esprit dedans les richetses. I. 593. " Le pauvre réel est en bonne coinpagnie. i. 595. — L'amour des pauvres et de U pauvreté nous rend pauvres, i. 594.

Pauvreté (la) est un grand bien, mais peu conno. II. 45. — La pauvreté d'esprit est un principe de bonheur, i. 592. ~ Jesus-Christ , par la pauvreté d'esprit, n'entend pas la simplicité, ni il grosiéreté , mais la pauvreté volontaire qu'il i lui-même pratiquée. 1.595 — Il faut observer la pauvreté d'esprit parmi les richesses, i. 59i

— Et emmi la pauvreté réelle, i. 594. -* La pauvreté n'est pas pauvreté si elle n'est gaie. i. 328. ~ Celui qui fait vœu de pauvreté ne doit p>* rechercher ses aises, mais il doit en souffrir quelques incommodités, i. 595.

Péché . le) est opposé à la volonté de Dieu. if. 387. — II est cause de la guerre, ii. 222. — C'est une œuvre morte, iv. 403.— La naturelle raison est grandement blessée, et comme à moitié morte par le péché, iv. 423. — Nul ne peut se dire exempt de péché. 1. 54i. — Le péché , pour petit (|u*il soit, est toujours redoutable. 11. 111.

— Nous devons éviter, non seulement le pèche, mais l'ombre même du pèche. 11. s.*». — Le pèche empêche Dieu de se rendre maître de nos âmes. 11. bo. — lia trois degrés : la tentation, la délectation et le consentement. 1. 541. — Dieu ne défend pas de sentir le péché, mais seulement d'y consentir, iv. 378. — La longueur du temps accroît pour l'ordinaire le pèche. 1. S(>6.

— Il y a deuf sortes de péchés , le mortel et le véniel; le premier consiste dans le mépris de Dieu. IV. 267. — Il sépare entièrement de lui. 1. 716 - H ruine tout le mérite des vertus, iv. 323. ~ Le second aime quelque chose hors de la raison , mai» non pas contre la raison, iv. 168 —Le pèche Neniel ne tue pas l'ame. mais il l'afTaiblit. 1. j49. — Autre chose est le pérhè véniel, et autre chose l'aflection au pèche véniel. I. 549.— 1; .^aut se purger du pèche véniel. 1. .S49.— Il est très-bon de discerner le pèche véniel d'avec l'imperfeciion , quand on saii le faire. 1. 795. L'Eglise a le pouvoi* de remet ire les pèches à ceux qui lui en font ! aveu. 11. '2s8.

— Quand le pechè e>t commis, il faut faire tout ce qui est en soi atiii i|u'il soit elTacé. 1. s.u.

— Le pèche n'est honteux qut> quand on le fait, mais il est honorable et salutaire quand il est converti en conre>sion et pénitence, i. .'>47. - Il faut tâcher d'excuser le prchè en l'a'iribuant à la cause la plus supportable qu'il puisse avoir. I. 6i2.— Lepechc survenant au juste ne fan pas revivre les pèches ^tmi-efuis pardonné», iv. t«'6.

TABI.R ANALYTIQUE.

Piemmt (1«t) sont moi qoi s'élolRoent de Diea poar se loqrnervers les créatures, ii. IS4. — Il J t des pécheurs impénitens, des péebears pénilens, des pécheurs Jusiiflés. ii. 428.— Ils ne peu- Tent revenir h Dieu que par son secours ; ils sont appelés, incités par sa grâce à revenir, ii. 3SS.— On peal piirler mais avec compassion, des pécheurs infâmes, publics et manifestes.

Pn^cs (les) considérées en elles-mêmes ne peuvent élre aimées; mais regardées en leur origine, c'est-à-dire en la providence et la volonté diTmeqni les ordonne, e!les sont inOnlment aimables, it. Sto. - Les peines spirituelles ne iODk pas capables de séparer les personnes dévotes de Dieu. ii. 70. — Les peines intérieures sont avantageoses pour la perfection , car Dieu se eoamuniqn« plutôt dans les afflictions que 4lans lea dooceors. m. 159. .— Il faut être tranquille en nos peines, et laisser le soin à Notre- Seigneur de noas les ôtei quand il lui plaira.

PÉRiTtnci (la) est une repentaoce par laquelle on rejette et déteste le péché qu'on a commis, «▼ee résolution de réparer, autant que Ton peut, l'offense et injure faite à celui contre lequel on a péebé. iv. 235. — La pénitence nous sépare du péché et nous réconcilie avec Dieu. IT. 336. — Cest on des pôles de la vie chrétienne. I. 419. ^ La pénitence sans amour est imparfaite, it. 336. ~^ Le mouvement d'union qui est en la pénitence se fait non par voie de compiaisance, mais de déplaisir, de repentance, de réparation, de réconciliation, iv. 237. — L'exercice dn sacrement de pénitence est néces- ■aire. m. 82. ^ Il y a diverses sortes de pénilencet . ■▼• 234. — La pénitence est nécessaire à looi les hommes pour être sauvés ; Marie seule n'en a pas eu l>esoin , parce qu'elle étoit sans péché. If. 239. — Il ne faut pas retarder la pénitence au dernier jour, c^te présomption peut é4re funeste à cause de la Justice divme. ii. 409.^ La pénitence est une des meilleures dispositions qu'on puisse employer pour célébrer l'avénement de Notre-Seigneur. ii. 408. — Les pénilencet faites contre l'obéissance sont une tentation, et ne servent qu'i nourrir l'amour-propre. III. 370. — Les pénitens lâches et foibles t'etallennent do péché /mais ils estiment heureux ceux qui y demeurent, i. 535.

PiAoïTioii (la) de l'homme vient de lui-même et non de fùeu. it. ii. — Il est impossible à Dieu tout-puissant de perdre éternellement une ame, laquelle en sortant de son corps a sa volonté aoumise à la volonté divine, i. 348. — Que proflte-l-il à l'homme s'il gagne tout le Inonde fenpoiellement et qu'il perde son ame éternellement? iv.44o.

Pina (le) a donné divera témoignages aux hommee pour montrer que son flis étoit Sauveur.

II. 17S. — Les pères du désert faisoieni habituellement des oraisons Jaculatoires, ii. 438.— L'autorité des anciens pères de 1 Eglise est vénérable, Cest une des règles de la loi. iv. u.— Leê mioiatres protestans ont violé cette autorité. IV. II. — Les pères sont les témoins de la doctrine de PEglIse. ii. 498.

PcariCTiON (Ja) chrétienne n'est autre chose qu'uM parfaite abnégation du inonde , de la

chair et de soi-même. i. S86. — Elle ne con* siste pas à ne sentiraucun soulèvement des passions, mais à les dompter, ii. 32.— Elfe observe les préceptes et les conseils, it. 24i.— Elle aime Dieu de tout son cœur, et son prochain comme soi-même. Toute autre perfection sans r*«IIe-cl est une fausse perfection, i. 3i6. —Dieu n'a paf mis la perfection en la multitude des choses que nous faisons poor lui plaire, mais en la perfection avec laquelle nous les faisons, il. 90. — On peut dans le monde s'élever k une très-grande perfection, ii. 129. — Il faut travailler avec courage à son salut et è sa perfection, soit dans les consolations, soit dans les tribulations, m. 504. —L'idée d'une perfection imaginaire est impoasible en cette vie, etcsuse de grands troubieg dans l'ame. m. 504.— Si la montagne delà perfection chrétienne est extrêmement élevée, on y arrive pou à peu , pourvu qu'on marche toujours. I. 631. — Si plusieurs aspirent à la perfection et n'y arrivent pas, c'est qu'ils manquent de conflance en Dieu. ii. 138. — La tendresse que l'on a sur soi-même empêche beaucoup au chemin de la perfection, ii. 143. — Histoire des épreuves pénibles par lesquelles un saint vieillard fit passer un Jeune homme pour le rendre parfait, ii. 43, 2ii.

PxnsÉvÉRAMCB (la) n'est autre chose que l'assemblage et la suite de divers appuis, souiagemens et secours, par le moyen desquels nous continuons en l'amour de Dieu jusqu'à la fin. ii. 599. — Cest le don de Dieu le plus désirable que nous puissions espérer en cette vie. iv. 249. — Pour élre sauvé, il faut persévérer A vivre selon le devoir de sa vocation, i. 604. — La persévérance dans la piété fait voir que c'est pour Dieu et non par hypocrisie qu'on est entré dans la vie dévote, i. 631. — Il faut persévérer dans la prière malgré les sécheressifs. ii. 98. — La peraeverance es exercices religieux est un martyre continuel, ii. 98.

PxDPLES (les) n'ont Jamais eu pouvoir de se donner des pasteurs. IV. 15. —Régir et paître le peuple est la même chose en l'Ecriture, iv. 65. —Des peuples entiers ont pris S. François pour leur patron auprès de Dieu. i. 226.

PniniAs ne representoit jamais rien aussi bien que la divinité, iv. i8i.

PBiix)soPHEs(les)de rantiqulté n'ont pas glorifié Dieu ni suivi sa justice; ils ont détenu la vérité captive ; ils ne connurent pas l'humilité, ii. 228.— Les renoncemeus des philosophes païens leur sont inutiles à cause de leur fln. it. 59.

PiBRRO (samt). Le nom imposé à saint Pierre par Notre - Seigneur marque l'excellence de sa charge, et montre en lui une supériorité et une autorité semblable à celle d'Abraham, ii. 28S.— > 11 ressemble, sous plusieurs rapports, àMoTse. II. 283. — A Eliacim et à saint Jean Baptiste, ir* 82. — Il peut être considéré comme le grand luminaire de la loi évangelique. ii. 282.

Piété (la) n'est qu'une crainte filiale et amoureuse qui nous fait regarder Dieu comme notre Père auquel nous désirons de plaire, ii. 236. — La piété est le fondement de la vie chrétienne, ii. 474. — Elle est un don du Saint-Esprit, ii. 228. —Peu de personnes avancent dans la piété sans l'épreuve des sensations, m. 5T5. — Il faut continuer les exercices de piété emmi lea iéehe-

TABLE ANALTTIQrE.

[«M. m. (M. — e«tlinpiti*w«n«qiiel«

(ïo)« Traiii a* prtdfniKou, tsme », pige < pRttiE (li^esl UH élf talion de l'am» i Dieu. ii.

■n rpiiiM» iiiWKe 11 irliipsie. i. Bin. prier DlFU jnimMtiirnient en t'adr Kci^mcni 1 lui. ou mMloIrmpnl.f

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nncprijwnilalepleli i II. 1S9. — Lt priètv ' plFln» d-humlHIé. II.

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, pirlEcul èrii. 11. ai.

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■inooHIiC. lï. ai.—

SiDi les ptophéiM n'ïierfi iprèarMiïur. 1». al. — Lei ■e rejaulsaolcnl «n penuni tnr«nl«r le Sauveur, il. »

produire de trali prophèlei.

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