LIVRE II, CHAPITRE XH
eetîment de ce grand docteur en la science iessaincts, qui, nouny en Tescole du cruifiz, ne respiroit que les divines inspiraions. Aussi cet apophtegme a esté loué et epeté par tous les plus dévots qui sont wus depuis; entre lesquels plusieurs ont Btimé que le grand apostre sainct Paul rvoit dit en mesme sens, qu'il estoit c (4) » le premier de tous les pécheurs. »
(S) La bienheureuse mère Thérèse de ieeus, vierge certes aussi tout angelique , ariant de Toraison de quiétude , dit ces laroles : Il y a plusieurs âmes , lesquelles BTirent jusques à cet estât , et celles qui posent outre sont en bien petit nombre, itne sçay qui en est la cause. Pour certain !i faute n'est pas de la part de Dieu : car puisque sa divine majesté nous ayde et fait Me grâce que nous arrivions jusques à ce ^ct , je croy qu'il ne manqueroit pas de MUS en faire encore davantage , si ce n*esiDîtnostre faute, et Tempescheroent que lous y mettons de nostre part. Soyons donc ittentifs, Theotime , à nostre avancement » Tamour que nous devons à Dieu ; car xiuy qu'il nous porte, ne nous manquera Vnais: