SECOND POINT
VII. Mais, mon père, vous nous serrez de trop près ce soir. Eh bien ! nous vous accordons que, sans un insigne miracle de la miséricorde de Dieu, un pécheur
oonsuétudinaire ne se convertira pas. Est-ce que Dieu, par hasard, ne peut pas faire ce miracle pour le convertir? Est-ce que Dieu ne peut pas éclairer son esprit, enflammer sa volonté, et faire, comme il l'a fait tant de fois, d'un grand pécheur un grand saint? Pourquoi donc toutes ces épouvantes, comme si le monde allait finir? — Vous avez raison, Dieu le peut, je vais même plus loin que vous , et j'affirme qu'il peut beaucoup plus que vous ne dites. Mais voudra-t-il tout ce qu'il peut? Ma frayeur vient de ce que je ne puis me persuader qu'un pécheur d'habitude , après s'être si longtemps moqué de Dieu, parvienne ensuite, en retour de tant d'infidélités, à arracher un miracle des mains de Dieu. Non, je ne puis croire que Dieu veuille faire des miracles pour convertir un pécheur de cette espèce.
Venez ici, pécheurs d'habitude, et dites-moi en toute,, sincérité : est-ce bien vous qui attendez que Dieu fasse un miracle en votre faveur? Ainsi, vous espérez que la miséricorde divine vous donnera un jour plus de lumières pour dissiper vos ténèbres, et plus de grâces pour amollir la dureté de votre cœur? Vous vous bercez du fol espoir que Dieu aura pitié de vos misères, vous attendra à résipiscence, et, par un secours extraordinaire et miraculeux vous donnera la force de briser toutes les chaînes de vos mauvaises habitudes? Vous espérez tout cela de la miséricorde divine? Ah ! craignez, malheureux, que tandis que vous attendez un miracle de la miséricorde, vous ne soyez atteints des foucfres de la justice. L'Esprit-Saint vous a prévenus, et vous arrachant cette fausse espérance, il vous dit clairement : « N'accumulez pas péché sur péché ; » c'est à vous qu'il s'adresse, consuétudinaires : « N'accumulez pas péché sur péché, et ne dites pas : La miséricorde du Seigneur est grande ; car sa colère a les yeux fixés sur les pécheurs : Ne adjicias pcccatum super 2->eccatum, et
ne dicas : Miseratio Domini magna est... In peccatores enim respicit ira illius1. La miséricorde de Dieu est grande, c'est très-vrai ; mais vous saurez que sa justice ne l'est pas moins, et pendant que vous êtes résolus de vivre dans le désordre, n'envisageant la miséricorde que pour en abuser et pécher plus librement, la colère de Dieu vous frappe à juste titre : In peccatores enim respicit ira illius. Quelle folie donc que la vôtre, pécheurs d'habitude ! Pour faire un Dieu clément et miséricordieux, vous forgez un Dieu ou injuste, ou impuissant, qui ne veuille ou qui ne puisse punir vos attentats! Vous m'étonnez, en vérité. Quid clamas? A quoi bon, vous dit l'Esprit-Saint par la bouche de Jérémie, à quoi bon tant de clameurs et de soupirs inopportuns ? Insavabilis est dolor tuus propter multitudinem iniguitatis tuœ2 : Oui, oui, votre mal est incurable, malheureux pécheurs, votre mal est incurable de votre côté, parce que votre intelligence étant frappée d'aveuglement, vous r,e connaissez plus le danger où vous êtes, et voire volonté étant endurcie, vous n'avez plus la force de ■vous y soustraire ; il est incurable du côté de Dieu, parce qu'il n'enteîtd pas faire des miracles pour vous guérir. Qui pourrait donc douter qu'abandonnés de Dieu vous ne mourriez en réprouvés ?
VIII. Je m'aperçois bien que vous vous plaignez de moi et qu'au fond du cœur vous me taxez d'un excès db sévérité, comme si je voulais rétrécir la voie du ciel, et diminuer le nombre des miséricordes divines. — Précisément, mon père, vous nous avez devinés, et nous sommes à moitié étourdis de ce que nous venons d'entendre. Ce qui nous rassure, c'est que nous avons dans la sainte Eglise un trésor inépuisable, savoir le sacrement de pénitence. Dans ce sacrement, la souveraine
(1) L'eoli. 5, 5-1. [2 Jirtm 30, iù
libéralité de notre Dieu ne se contente pas de nous guérir de toutes les blessures faites à notre âme par le péché, mais il nous enrichit en outre des secours nécessaires pour nous préserver d'y retomber a l'avenir. A quoi servent donc toutes ces exagérations qui sentent si fort le rigorisme ? — Ah !• quelle illusion vous vous faites, mes frères ! Il est bien vrai que le sacrement de pénitence, lorsque vous le recevez avec les dispositions requises, efface les péchés que vous avez commis ; mais d'ordinaire il n'enlève pas tous les effets que des chutes réitérées produisent naturellement, et parmi ces effets le principal est la mauvaise habitude, d'où naît cette funeste inclination qui, même après la confession, vous excite encore à pécher, et si vous n'êtes sur vos gardes, vous fait retourner à votre vomissement, et vous entraîne à commettre encore les mêmes désordres. Et' de qui est cette doctrine ? Elle est sortie de la plume du prince des théologiens, saint Thomas d'Aquin : Remissa culpa, rémanent dispositioncs ex prœcedentibus actibus causata?, quœ dicuniur reliquia; peccatorum : c'està-dire que le sacrement de pénitence efface les péchés, mais ordinairement laisse subsister les dispositions qui sont l'effet des fautes antérieures, et qu'on nomme les restes du péché. De là vient que le démon, malgré vos confessions, ne perd pas l'espoir de vous entraîner en enfer. — Mais comment? — Le voici : il fait en sorte que vous négligiez de détruire par des actes contraires la mauvaise habitude que vous avez contractée, et entretenant de secrètes relations avec cette habitude, qui se cache en traître au fond de votre cœur, il se met aux aguets pour vous surprendre au moment de la mort. C'est alors qu'il emploie tous ses artifices afin de vous faire consentir tout au moins à une pensée criminelle. Il réussit de la sorte à perdre un jeune homme dont il est parlé dans l'histoire d'Angleterre. Eiant en danger de
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mort, ce jeune homme se confessa et reçut tous les sacrements avec des signes extraordinaires de piété et de contrition, puis mourut en laissant un espoir bien fondé de son salut éternel, Mais ! ô Dieu ! qu'il y a toujours à craindre ! Tandis que le prêtre se préparait à célébrer la sainte messe pour le repos de son âme, elle lui apparut tout environnée de flammes, et lui dit, en poussant un long soupir : « Ne célébrez pas pour moi, car je suis damné. Il est vrai que j'ai fait une bonne confession, et que par là j'avais recouvré la grâce : mais habitué pendant ma vie à consentir à des pensées déshonnètes, j'y ai consenti encore au moment de la mort, vaincu par l'habitude et par la violence de la tentation ; il n'y aura donc plus de bonheur pour moi durant toute l'éternité ! « Et cela dit, il disparut. Méditez, je vous en prie, un exemple si terrible. Ce malheureux se confessa, il se confessa bien, il rentra en grâce avec Dieu, et cependant il se damna, parce qu'après s'être confessé et avoir communié, entraîné par l'habitude, il consentit, au moment suprême, à ces pensées coupables auxquelles il avait toujours consenti pendant sa vie. Allez dire maintenant que je vous rétrécis le chemin du ciel, lorsque je vous déclare qu'un pécheur consuétudinaire est en très-grand danger de se perdre éternellement. Ah ! craignez, mes frères, craigne?, de vous faire aussi illusion à ce moment décisif; craignez!
IX. Certes, nous ne craignons que trop, nous craignons tellement que pour le coup il ne nous reste plus que le désespoir. — Le désespoir ! le désespoir ! vous voulez donc que ce soit là le fruit de mes sueurs, et que dans les nombreuses missions qui ont été données à Rome je me sois exténué, épuisé de fatigue pour vous envoyer en enfer avec un péché de plus? Non, mes pauvres pécheurs, non, je ne veux pas et je ne puis vouloir votre ruine éternelle; je veux, au contraire, et
je dois vouloir voire salut. Je déclare même que le peuple Romain est mon peuple de prédilection, et que je suis prêt à donner mon sang, ma vie, mon honneur, et tous les biens de ce monde pour assurer son salut. Oui, mes bien-aimés, je veux que vous vous sauviez tous, et je le veux à tout prix. Ainsi écoutez-moi bien et redoublez d'attention, car c'est de ce que je vais dire' que dépend tout le fruit du sermon de ce soir. Il est difficile de se défaire d'une habitude invétérée, c'est vrai; mais la chose n'est pas absolument impossible. Tout ce qui a été dit jusqu'ici milite contre ceux qui voudraient opiniâtrement persévérer dans leurs habitudes criminelles, contre ceux qui ns prennent pas garde à la force de ces habitudes; mais si quelqu'un, touché de la grâce, veut résolument briser ses chaînes, pourquoi ne pourrait-il pas faire ce que tant d'autres ont pu? — Que faut-il donc faire? — Eappelez-vous ce que je vous ai suggéré au commencement de ce discours, savoir que les consuétudinaires ressemblent à ces démons dont le Sauveur a dit qu'ils ne peuvent être chassés que par la prière et la pénitence : Hoc genus non ejicitur nisi per orationem et jejunium1. Voilà le remède qui convient à une maladie si dangereuse, et il est souverainement efficace, puisqu'il est assigné par le céleste médecin. Faites- vous-en l'application, et soyez sûrs que vous guérirez et que vous sortirez d'ici tout consolés.
Il faut donc deux cboses pour détruire une habitude criminelle : la prière et le jeûne : Per orationem et jejunium. Par la prière, selon la doctrine des saints Pères, en entend toute sorte de pratiques de piété faite? avec les dispositions voulues, telles que visites d'églises où le Saint- Sacrement est exposé, ou d'églises spéciale-
(1] Mallh. n , -20.
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ment dédiées à la Mère de Dieu, pour y implorer avec ferveur l'assistance d'en haut, messes, aumônes, chapelets, assistance au sermon, et surtout la fréquentation des sacrements d'eucharistie et de pénitence ; car une confession et une communion bien faites peuvent quelquefois détruire l'habitude la plus invétérée. Ainsi donc, embrassez ces pieuses pratiques, remplissez-les avec dévotion et assiduité, et vous remporterez la victoire^ — Par jeûne, on n'entend pas seulement le jeûne corporel, ou toute autre pénitence semblable; mais surtout le jeûne spirituel qui consiste à mettre un frein à ses sens. Condamnez à un jeûne rigoureux vos yeux, en réprimant la liberté de fixer les objets dangereux et séduisants; votre langue, en vous abstenant de proférer des paroles déshonnêtes et indécentes ; vos oreilles, en refusant d'écouter des discours qui blessent la pureté ou la charité ; vos mains et vos pieds en vous abstenant non-seulement d'attouchements coupables, mais eneore d'écrire des lettres obscènes ou de nuire au prochain d'une manière quelconque dans ses biens, et en vous faisant à vous-mêmes une loi indispensable de fuir les sociétés dangereuses, les bals, les soirées, les concerts, et autres divertissements, que vous savez par une triste expérience être si préjudiciables à vos âmes. Oh! quel jeûne salutaire! qu'il sera efficace pour détruire en peu de temps les mauvaises habitudes contractées par le passé !
Toutefois la pratique la plus expéditive et la plus efficace, c'est celle que nous trace saint Bernard. Un éminent personnage, depuis longtemps esclave d'un vice qui contrastait étrangement avec sa dignité, vint un jour le trouver. Le saint l'accueillit avec une extrême bonté, et ayant entendu sa confession : « Voyons, lui dit-il, puisque vous ne voulez pas conclure la paix avec Dieu, acceptez au moins une trêve, et abstenez-
vous de ce-péché pendant trois jours en l'honneur de la sainte Trinité. » — Il le fit malgré les murmures de sa passion. — « Eh bien! dit le saint, maintenant abstenez-vous-en pendant cinq jours, en l'honneur des cinq plaies de Notre-Seigneur. » — * Il obéit encore. — - Fort bien, efforcez-vous d'en faire autant pendant sept jours en l'honneur des sept douleurs de la sainte Vierge. » — Et il le mena de la sorte l'espace d'un mois, lorsqu'un jour il le vit revenir' tout changé, et résolu d'en finir : « Mon père, dit-il, je ne veux plus faire de trêve avec Dieu, je veux contracter une alliance perpétuelle; il n'est rien qui m'ennuie davantage que ce maudit vice, aussi soyez persuadé que je n'y retomberai jamais plus. « — Ah! prêtres du Seigneur, il suffirait d'une étincelle de charité pour gagner une infinité d'âmes à Dieu. Le bon moyen de briser les chaînes de certaines habitudes invétérées, vous venez de l'entendre, c'est un court délai de l'absolution. Mais c'est là une opération qu'il faut adoucir par beaucoup de bonté et de charité. Lorsque ces pauvres consuétudinaires vous tombent entre les mains, ne perdez pas courage, car c'est une cure fort longue et fort difficile. Si de la part de Dieu elle exige un miracle de miséricorde, et de la part du pécheur une prompte résolution de sortir du bourbier de ses désordres, elle requiert de votre part une patience, une prudence et une charité plus qu'ordinaires. 0 mon Dieu ! il faut des larmes, des larmes, et beaucoup de larmes de compassion !
X. Laissez-moi donc le premier verser des larmes ce soir, et, pressant sur mon cœur Jésus crucifié, lui demander en gémissant la résurrection d'un Lazare mort depuis quatre jours, je veux dire de quelque malheureux pécheur d'habitude qui se trouve peut-être dans cette auditoire. Tombez tous à genoux aux pieds de Jésus et faisons ensemble une sainte violence à son
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amour. Mon aimable Rédempteur, je vous en conjure par les larmes bénies que vous avez répandues, rappeltz à la vie ce pécbenr qui m'écoute. Mes paroles, hélas ! ne suffisent pas, elles ne parviennent pas à toucher son cœur ; il faut une voix puissante pour le réveiller: Veni foras1 : sors, pécheur, de cette vie dégradante que tu as menée jusqu'ici, sors de cette maison, de cette liaison criminelle, de ce libertinage et de cette dissolution. Veni foras : sors avant que l'habitude ne s'aggrave davantage et ne t'ensevelisse en enfer. — Venez, mon enfant, venez vous jeter aux pieds de ce divin Sauveur. Que répondez-vous, pécheur ? — Je ne le puis pas, mon père, je ne le puis pas. — Qu'entends-je ? helas ! et qu'en dites-vous, mon Jésus ! ce pécheur dit qu'il ne peut pas! — Ce n'est pas vrai, répond Jésus; il peut s'il veut : ma grâce lui est toujours offerte, je suis prêt à pardonner. — Courage donc, mes pauvres pécheurs, courage! Jésus est plein de bonté pour vous. Il veut pardonner à tout le inonde ce soir, il ne réclame de vous qu'une grande douleur de vos péchés, et il veut que vous la lui demandiez du fond du cœur. Frappezvous donc la poitrine, et dites-lui tous à haute voix : Pardon, mon Dieu ! miséricorde, mon Dieu ! Répétez : Pardon, mon Dieu ! miséricorde, mon Dieu ! Ah ! il en est qui ne prient pas de cœur ; dites-le donc, avec les larmes aux yeux et une grande ferveur : Pardon, mon Dieu ! miséricorde, mon Dieu !
Ce n'est pas assez, mon pauvre pécheur ; pour vous dégager des liens de tant de mauvaises habitudes, il faut une généreuse résolution d'embrasser tous les moyens capables de briser des chaînes si pesantes. — Mais qu'avons-nous donc à faire? — Voici ce que vous avez à faire : rentré chez vous, renfermez- vous seul en un
(1) Joan. II. /.?.
lieu retiré; là, examinez sérieusement votre conscience, et vous trouverez quà partir de l'époque où vous êtes tombé dans cette mauvaise habitude, toutes vos confessions n'ont fait qu'embrouiller votre conscience, oui, oui, l'embrouiller, parce qu'elles ont manqué toutes du ferme et sincère propos de vous corriger ; vous trouverez que depuis des années et des années vous ne faites qu'aller d'un confesseur à l'autre, afin de vous dispenser de changer de vie ; vous trouverez, en un mot, que dans le cours de votre vie vous avez fait plus de chutes que de pas. Remède donc sur ce point ; et l'unique remede ce sera de vous préparer à faire une bonne confession générale ; si vous en aviez déjà fait, bornez-vous à une confession extraordinaire qui remonte jusqu'à la confession générale, afin de vous assurer davantage le pardon de vos péchés. Il s'agit de l'affaire capitale, il ne faut pas, perdre de temps. Que dites-vous à cela, mon enfant, que dites- vous? — Eh bien! mon père, me voici prêt à tout, je veux sauver mon âme, arrive que pourra, je veux me sauver. — Soyez-en béni! Suivez donc le conseil de saint Bernard : venez au triduum, et pendant ces trois jours abstenez-vous de pécher en l'honneur de la très-sainte Trinité; faites même avec une grande ferveur beaucoup d'actes de vertu opposés à ce misérable vice qui vous domine, et voilà la mauvaise habitude extirpée. Qu'en dites-vous? — Oui, mon père, oui ; je ferai tout cela, je veux en finir à tout prix. — Oh! quelle âme bénie qu'une âme aussi bien disposée ! elle ne connaît p4us ni impuissance, ni faiblesse ; elle ne trouve plus de difficultés dans les choses les plus pénibles et les plus difficiles. Qu'importent les inclinations, les vices, les mauvaises habitudes, le monde, le démon? Tout cela disparaît, tout s'évanouit en présence d'une âme si généreuse. Retournez chez vous en répétant à plusieurs reprises, avec le roi-prophète : Latum man-
datimi tuum nimis1. Quant à celui qui fermerait l'oreille à la voix de Jésus-Cbrist qui l'appelle si amoureusement, et voudrait continuer à se livrer à ses passions, en persévérant obstinément dans ses habitudes criminelles, oh! quant à celui-là, c'est ajuste titre qu'il désespérerait de son salut, vu qu'aveuglé dans l'intelligence, endurci dans la volonté, abandonné de Dieu, nonseulement il éprouverait une très-grande difficulté à se convertir, mais qu'en outre il doit être désormais convaincu que vouloir vivre dans une habitude de péché, c'est courir en désespéré en enfer. Que Dieu lui vienne en aide ! Mais pour que le démon ne l'emporte pas, levezvous, etc.
On termine en exhortant les fidèles à assister aux exercices du Triduum.
(l)Fs. 118, 90.