‹ Œuvres complètesChapitre 162 sur 540 · IV' DEGRÉ · texte numérisé non relu

IV' DEGRÉ

Xin. Il semblerait que l'amour-propre, avec toutes ses forces et subtilités, ne pourrait passer outre ce qui a été déduit aux

précédents degrés, et que la présomption serait du tout b;iniiie de la créature à qui Dieu aurait telleinent-caché ses vertus ; mais ce dernier degré nous fait voir du contraire. Car ramour-pro[)re ne se contente de s'être l)lanlé es points auparavant déclarés, mais en étant banni, s'est retiré même en l'acte pur et essentiel de la vertu, jusqu'à ce qu'à la première opportunité et au [)remier sommeil du père de famille, il regagne ce qu'il a perdu. C'est pourquoi Dieu qui est descendu du ciel exprès pour le combattre, ne se contente de l'avoir expulsé des choses extérieures, des consolations, des souhaits, sentiments et réflexions sur la vertu, s'il ne le chasse encore du môme acte intérieur de la vertu, retirant sa concurrence ordinaire, en telle sorte que Tàme ne peut même en la partie su[)érieure, pour sainte et élevée qu'elle soit, exercer aucunes opérations intérieures, soit vers Dieu, soit en la vertu, [)eu à peu lui ôtant la faculté d'opérer, ores sur un sujet, ores sur un autre, et enfin sur tous sujets, même sur celui de la conformité au vouloir de Dicni ; de façon qu'il ne demeure plus rien à l'âme qu'une tranquillité passive, par laquelle, comme un agneau devant celui qui le tond, elle demeure paisible et laisse Dieu faire et j.)eruîettre tout ce qui lui plaît. Vrai est que quelquefois il la remet par après en sa franchise et liberté d'opérer, à ce qu'elle se rende résignée à l'un et à l'autre ; c'est à savoir, et à se priver des actes, et à les reprendre autant et quand il lui plaît; autrement il se glisserait une propriété dangereuse, même en ce dépouillement d'actes.

Or en telle soustraction de ces actes intérieurs, l'âme doit noter et pratiquer le quatrième [)oint, déclaré au chajiitre second do l'humiliation en particulier vers les choses Sf)irituelles; et suivant icelui, remarquer qu'elle peut considérer cette soustraction, ou comme une entrée à des grâces plus excellentes et à une perfection plus grande que celle qu'elle a eue jusqu'à présent, ou bien comme un manquement de vertu, auquel Dieu est contraint de la réduire pour son salut et pour accomplir le bannissement de son amour-pro|ire ; et c» cette occasion, elle mettra en oubli le premier point d'orgueil et vanité, et se souviendra de ne recevoir cette soustraction qu'en la dernière sorte, et comme une marque de ses imperfections, et notamment de sa faiblesse au bien. Ceci donc présupposé : 1° Elle doit ici correspondre à Dieu avec un grand avilissement de soi-même, t>renant sujet d'une telle soustraction de se reconnaître rien, et pécheresse très-vile sur toutes autres, pleine d'infiniesdéfecluosités occultes et inconnues, et indigne ûo vertu, jiour en avoir mésusé par négligence et propriété; 2° doit être contente d'un tel mépris que dieu fait d'elle, lui ôtant. le pouvoir de s'élever vers lui et vers la vertu; 3° renoncer humblement à toute la satisfaction (ju'elle pourrait tirer et recueillir de tous ses actes intérieurs ; 4° s'appauvrir librement, et dépouiller tant d'iceux

(HJ VRKS I)K PIKTK. - TRAITK I»E l/AMNEr.ATION INTliRlKLIlE.

(juo lie la fatiillô (h; los 0|>(5r»'r, coinino d'un joyau cl (iriionioMt (|ui ru; lui est couvr'ii.ililc, ù rni.son <lo son iiKli^nilù, vililéol in.'iiivais usaj;e; .'i" su|»(iorler |iatienun('nl, satis loulefois y aillu'rcr, les (jislratlif)iis, aUljclionsel niouvenienls df/ié^^lés (|ui f|iiel(|uefois s'excileroMt en la |iailie inlV-iieure et supérieure, d'autant plus (pu; le rempart des actes intérieurs ilo vertu est ahattu. couMnc (Je soumission intérieure de vr)uloir de Dieu, de |)atienee, remeniement, d'élév.ilion et autres, au défaut desijuels ne resl(! à l'Ame aucune défense, (jue la soumission et Iran- <piillilé passive, par laipielle l'Ame se donne et laisseen proie à Dieu, ainsi (ju'un a^'tieau très-patient, pour soulFrir tout en cette siiMinc grande déhililé et faihlcsse.

.Mais cette coopération h une telle soustraction des actions intérieures, conduit l'Ame à un état passif, l'entrée dutfuel est cette soumission passive à Dieu, et h tout ce qu'il veut et permet sans diirérence, et une retraite intérieure des sens, des choses créées, et môme de tonte espèce d'elles, au plus intime do son esprit, iaipiello invite Dieu 5 opérer avec son coriscntetnenl passif des actes bien plus suhlimes et ellicaces que ceux desquels il l'a dépouillée et afjpauvrie. Où il faut noter que l'élévation de l'entendement par lumière est de peu de personnes, et si est hien périlleuse et remplie do sujets et curiosité et |)ropriélé : ou au contraire, celle de la volonté parabnégaiion, do la^iuelle nous discourons en ce traité, est générale pour toutes sortes de personnes, et si est beaucoup plus sûre et plus parfaite.

Et d'autant que nous pouvons considérer l'Ame en ce dernier degré, ou à Venlrée, ou au progrès, ou h l'issue et habitude d'icelui, ^eion ces trois points, elle a besoin de plusieurs avis.

Sur l'entrée de ce quatrième degré.

l" AVIS.

En l'entrée, qui est l'oisiveté simple, ou bien le commencement de cette soustraction de tous ces actes , elle se doit premièrement préserver d'une certaine négligence et paresse d'esprit, par laquelle l'ennemi jirétcnd de j)révenir la vraie oisiveté à laquelle Dieu la veut réduire, ou du moins de la changer et convertir en une inutile et vraie paresse d'esprit, faisant que l'Ame enlin aboutit et se termine en l'autre, et non au comble de toute veitu comme elle devrait. (Jue s'il est reconnu et refusé à cette porte, il se retire, mais [lourse représenter autrement déguisé en un autre, qui est une assurance en cet état, par laquelle il [irétend glisser en l'âme une liberté qui lui fasse négliger sa première retraitée l'oraison, abnégation et pratique de toute vertu : ou du moins, il essaye de l'induire à un rei)0s en cet état, [•our arrêter le cours de cette âme h Dieu et donner entrée à d'autres propriétés plus grossières et dangereuses, comme atTectations et complaisances autres.

Contre la paresse, pour obvier h cette pré-

vention do l'ennemi, ello prendra gardn, que cette oisiveté soit do Dieu et non de soi-même, cl d'une pure nécessité et pauvreté de lAme, rpii ne le (lermet autrement, et non d'une rrîtnuto librement élue et choisie par fllc-méme.

Pour em| ôdier ce change û'oitiveté en inutilité, rpie l'ennemi souvent présente à l'Ame en cet état, elle ne séjiarer.i jamais l'exercice do vertu de ce sien état oisif, nins s'y entretiendra tant qu'elle sera en «•elte vie vraiment militante. Et pour bien aller l'un avec l'autre sans fiélriment, ni d'oisiveté, ni de la vertu, elle reconnaîtra q.ie d'une |)art, cet état oisif l'oblige de no pas tant s'arrêter à sa pratique intérieure Jiar [iropriélé et recherche d'assurance en soi-même, ou'elle vienne à résister pertinacemeïit 5 la pratique ou d'oraison, ou de vertu, que Dieu y voudrait lors édifier ; et que d'autre jiait Tétat de vie militante l'oblige h n'être si attachée par (laresse ou fainéantise intérieure, sous ombre d'oisiveté, que lorsque Dieu désire d'exercer de luimôme cetto pratique en l'âme, elle demeure inutile au lieu de reprendre ses exercices d'oraison et de vertu, selon la lil)erté qui lui est donnée. Et afin qu'elle no confonde ce qui est très-dislinci en soi, et que par cette confusion, ou ()ar une précij)itation à jouir trop promptement des privilèges et libertés de cet établissement sublime de son entrée en icelui, elle n'enveloppe tout sous l'oisiveté avant que la volonté de Dieu et sa dis[)Osition intérieure lui permette ; elle remar(piera que lo don d'oraison est distinct de celui de la vertu, et que l'un n'est consécutif immédiatement de l'autre, ni en l'opération do l'Ame, ni en l'opération de Dieu : en sorte que, si elle ne s'évertue à l'un et non à l'autre, ou si Dieu la dispose et attire à l'un par lui-même, et pliant à l'autre, la remette à son devoir et à sa diligence particulière, elle ne doit penser que l'un accompagne l'autre de soi-même, si Dieu ou l'Ame ne les accorajiagne, et no les adjoint et accou[ile en ]a pratique, commo elle les désire être adjointes et accouplées en elle-même, attendu que notre terre est si ingrate, qu'elle ne rap{torte que ce qu'on y sème, et non plus ; si ce n'est des chardons et des éjiines. Or, comme le don d'oraison est distinct de celui de vertu, et comme la disposition et perfection de l'une ne tire en conséquence la disposition de l'autre, ainsi il y a au don d'oraison plusieurs mouvements distincts, comme componction, compassion, admiration et autres ; et au don.de vertu plusieurs espèces diirérenles, commo humilité, magnanimité, débonnaireté el semblables; entre lesi|uelles il y a {dus de rajtport (si elles ne sont en leur dernière perfection) : de sorte qu'entre chacun de ces mouvements de l'oraison à part soi, et entre' chacune des espèces particulières de vertu, il n'y a })Oint telle liaison que la jiratique intérieure, ou de Dieu, ou de l'âme, qui éditie l'un, vienne h éditier l'autre; mais est besoin de diverses opérations ordinaires de

Dieu, ou aclions de l'âme, selon la diversité des dons, des mouvements, et des espèces ou effets qu'il est de besoin d'édifier pour l'entretenèment et accoinplissemenl de la vie de l'esprit. J'ai ajouté nommément es opérations de Dieu, ce terme ordinaire^ pour ne faire loi ou peine à quelques âmes, lesquelles Dieu domine quelquefois par iailuences si divines, si élevées et parfaites, qu'elles la déterminent à tout, sans différence, non plus en l'at.tc, non i)lus au ressentiment de l'effet, mais non pas même en l'opération de Dieu, qui en c^t l'unique source. Mai:> d'autant que ceci n'arrive qu'à bien neu de {personnes, et que môme à ce peu il ne leur arrive que très-rarement ; et que lors il est question non d'édifier, mais d'appliquer seulement les mouvement^ cl effets dès longtemps édifiés parfaitement en leurs âmes ; et que l'âme constituée en ce degré d'oisiveté dont nous parlons, est encore grandement éloignée de celui-ci, elle n'y doit nullement penser, mais seulement suivant cet avis encommencé ; et la distinction notée, elle ne doit demeurer oisive qu'en la pratique |)aiticulière qu'il plaît à Dieu d'o[)érer, et non autres. Comme par exemple, en celle de l'orai.-on, et non en celle de la vertu, ou liien môme en tels et mouv. raents, et effets d'oraison et de vertu, et non en tous les autres. Car s'il plaît à Dieu d'en 0|iérer quelque partie, ce n'e^t à dire qu'il veuille tout opérer do lui-même ; et quand il opère quelques effets, ou d'oraison, oudequelqu'autie vertu particulière, ce n'est à dire qu'il veuille opérer tous les autres desquels l'âme aurait besoin. Et cjuand bien il opérerait la pratique tant d'oraison que de vertu, et tous les dons et effets [)articuliers de l'un et de l'autre, ce ne serait à dire que ce serait })0ur toujours, ni à toute heure que le besoin de lame le requerrait, et partant quand et selon que l'opération de Dieu cesse, l'industrie et la pratique de l'âuiedoil succéder autant exactement et fidèleuient, comme si elle n'avait point expérimoiité la douceur de la simple oj)ération de Dieu, jusqu'à ce que l'âme soit assez forte pour persévérer en pauvreté sans aide sensible ni actuel, ni de Dieu, ni de soi-même, et sans diujiiiulion, ains accroissement plutôt du vrai et solide amour, et de l'entière abnégation qu'elle jiraliquait avant cette pauvreté; car en cltcndant celte force (^qui e^t très-rare, et qu'il ne faut présumer avoir) elle doit tendre sans cesse à Dieu et à toute vertu, ou par simples mouvements reçus immédiatement de Dieu, ou par actions conçues en elle-même.

Contre l'assurance, et ces effets de liberté et de repos, elle se (lersuadera êtie toujours environnée d'infinis périls inconnus, desquels l'unique entrelien déiiend de cette sienne assurance, et la multiplualion de la liberté qui s'en ensuit ; et persévérera en celte persuasion contre et par-dessus toute autre connaissance qui lui arriverait ; et considérera que ce changement de vie et état ne 1 exempte de pas un des périls qui l'envi-

ronnaient es degrés inférieurs: mais plutôt la rend sujette à plusieurs autres qui ne lui étaient pas tant préjudiciables auparavant ; et (ju'il ne faut autre sujet à l'âme pour changer cette assurance en une appréhension, que de s'en voir assurée, en un état où les |)lus élevés et parfaits en tombent ou tremblent. Que s'il y avait grandes apparences que celte assurance vient de Dieu et non d'elle, si pourrait-elle àûremcnt se dépouiller comme d'un don de Dieu, duquel elle est indigne, et lequel la teirequi nous porte et que nous [lorlons eu nous-mêmes, n'e>t capable de recevoir. Car les dons de Dieu un peu extraordinaires doivent plutôt être refusés en ce monde qu'accei)lés. Et quand ainsi ne serait, elle la peut refuser, comme désirant pour l'aniour de Dieu demeurer en cette croix de [irivation île toute assurance, encore qu'il semble que Dieu l'en veuille retirer. Du moins elle doit n'en retenir que les effets infus immédiatement de Dieu, et non aucun ressentiment, ni en l'esprit, ni en l'âme, pour se contenir en une plus grande pureté et éloignement de toute |>ropriélé, si le besoin de quelque âme particulière, trop timide et pusillanime, ne donnait sujet de changer d'avis en ceci.

Contre la liberté, elle aura ce soin en l'intérieur d'être [ierj^étuellement en abnégation, humiliation, sim[)lificc'.tion, attention à Dieu, revue et regrets de ses défauts, pratique de toute sorte de vcitu, soit qu'elle s'y entretienne juir les ofiéraions de Dieu, ou par ses industries. Car elle ne doit jamais en l'intérieur être exemple de ces effets spécifiés, et en l'extérieur elle ne lîrendra non plus de relâche des mortificaiions que le l)remier jour de son noviciat, attendu que notre vie ueA qu'un noviciat perpétuel et une épreuve continuelle de notre fidélité à Dieu et à la règle que nous tenons, et une course conlinucdle au but de laquelle nous sommes en tous états irdlniment éloignés Sans relâche donc, elle continuera sa course et sa première sévérité, au lieu qu'aux moindres avances nous arrêtons ou nous reculons, ce qui nous retarde grandement en la voie de perfection.

Contre le repos en l'oisiveté, elle notera qu'il [)rocède ordinairement des deux sources esquelles a été remédié plus bas, à savoir: paresse ou assurance. Seulement elle remar(iuera, que comme c'est à l'âme du se perdre en son néant, et à Dieu seul de la convertir à son tour, aussi qu'elle ne doit d'elle-même considérer autre chose en ce sien néant, qu'une siu)ple privation de tout bien, laissant à Dieu la pensée et l'opération des effets surnaturels, lesquels ce néant bien possédé donne entrée. Auirement, au lieu que l'âme se doit perdre en son néant, le néant perdrait ses effets en elle, et ne lui serait plus de rien ; mais tenant lieu de tout, servirait de sujet à ses passions et propriétés, comme repos, affectations et com[)laisan'ces, qui ne ])euvent s'entretenir que sous l'ombre de quelque singularité et ex-

(HCLVUKS DM iii:iK. — liai 11. iti: laiimxation inteuiki iœ.

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colIcMire ((lie l'Ame Licitement conçoit ctiirésiimo ôtro on son nisivelô.

ir AVIS.

Api^s (jiio l'Ame se sera proscrvûc lic In |)jir('ï..se, (le rnssiirnncc, de In lil>orlé, -l du vniii iO|îOs l'M l'oisivoté, cllo tciiinniiicra (lu'on |KMl coopérer .'i Dieu en deux in.Miiôres: savoir est, eu roopt-ranl aux honsuinuveruenls (ju'ii phiil h Dieu d'envoyer, ou bien seuleuient eu l'apiilicalion des elFi'U (jui (loiveril réussir «le ces Itous niouveuieiits; et en cet état ne se tiendra exemple par l'oisiveté de toute sorte de coopération h Dieu, comme jikisicurs pensent, et ne se rendra h la première manière île coopérer, omctiani la seconde et la principale, comme plusieurs font ; mais évitant ces deux erreurs familières en ce degré, elle se reconnaîtra plus obligée qu'auparavant, et se rendra f)lus assidue h la secomle manière de coopérai 'on, j)0ur s'a[»pliquer soigneusement les clFels que Dieu [>réteud éJilier en son Arne par ses grAi.es. tt pour appliquer cet avis particulièrement à l'oisiveté, elle saura y avoir deux sortes d'Clrc en son néant , à savoir, en l'essence par ressentiment, ce qui dépend de Dieu ; et en ses œuvres par elFets, ce qui dépend de la fidèle correspondance et coopération de l'Ame en cet état oisif. Or, comme Dieu souvent assiste l'Ame en sa grAce, et que l'âme manque de lui assister i)ar sa correspondance , la première sorte de néant est souvent en l'Ame sans la seconde , lorsqu'elle manque do coopérer 5 Dieu en l'application des effets qui en devaient réussir. Voire qui pis est, souvent elle détruit la seconde par la première , selon le lieu qu'elle donne 5 son amour-propre, qui sait bien convertir la |)remière sorte de néant à son goût, aux dépens de la grAce de Dieu, et de l'amendement de l'Ame. Ce qu'afin elle prévienne ou em{)èche, elle lairra à Dieu seul de la conduire à l'oisiveté selon son bon plaisir, t^ar elle ne doit point de coo|)éralion en cela , et ne s'évertuera sinon à entretenir li-s vrais effets, et s'établir profondément en une non estime de soi, ni d'aucune de ses actions et souffrances, tant excellentes qu'elles puissent être ; en une dépendance immédiate de Dieu seul en tout et non de soi, comme étant chose de néant ; en une relation de tout bien à Dieu, et de toute défectuosité à soi; en une pourvoyance à se préparer et munir, lorsqu'il se [)résente à iaire quelques actions héroïques, contre la vaine estime de soi et de tels œuvres, et ainsi des autres effets qui en dépendent. Sur le progrès du quatrième degrt'.

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