CXLL DE LA VOCATION DE JÉSUS-CHRIST ET DE LA NÔTRE
Adorons Jésus, et l'usage de Jésus au regard de sa croix comme au regard de sa vocation , et imitons-le en l'usage et de notre croix, et de notre création. Car nous sommes ap|)elés (;omme Jésus-Christ, et à une croix, et à une œuvre, et à un état ; ce qui doit êlre beaucoup pesé. Jésus-Christ a été apfielé à un état, savoir à l'élat de l'incarnation, état d'Homme-Dieu, état de (iliaiion divine dans la nature humaine. Oh ! que cet état est grand! qu'il est excellent, cet état qui le fondement et l'origine de tous les états auxquels nous sommes appelés de Dieu! Eiat ecclésiastii^ue, état religieux, et tous les autres par lesquels nous devons honorer cet état divin de Jésus, coanne par notre manière de vie, nous devons rendre hommage à la vie qu'il a vécu en la terre, vie de voyageur et de comftréhenseur tout ensemble. Jésus-Chri>t a éié appelé à une œuvre, savoir, d'annoncer la vérité ; ç'e>t
f)()Mr cela qu'il est envoyé : Ut testimonium perlubrum veritati. [Joan xvni , 37.) C'est dont il rend compte à son Père es derniers de ses jours : J'ai confommé l'tsuvre que vous vt'uiez donné à faire. [Joan. xvii,4.)Oh Iquil est celte œuvre (pie (e Père a donné h laire h son Fils ! Olùivie do la | rédicalioii, a,*uvre (J(î la rédemption. Or nous sommes aussi appelés h (pielipie œuvre (|ui doit honorer celui -II». Fjiliii, JéMi.s-Christ a été appelé à la croix, et nous sommes au'^si lou> appelés h (|uel(|U(! >oite (le cioix : Qtticon(/tie veut venir après moi, (fuil renonce ù soi-même, el (mil porte sa croix ^ etc. (Malih. xvi, 2'*.) Unissons noire élat et notre vie, mjlre c(jt;ur el noire cioix, h l'élat, h la vie, h l'œ-uvre el à la croix de Jé>UN ; el que chacun pense à létal, h îa vie, à r(jeuvre et h la croix, auxquels il est appelé, et s'y rende lidèle à Dieu.
CXLIL DE LA RÉPARATION DE l'hOMME PAR LA