‹ Œuvres complètesChapitre 424 sur 540 · I.ITTUK · texte numérisé non relu

I.ITTUK

plnmilM' de vous, d'.' m'nvoir mis en mi éml qui m'obligea loniineci'llf r(^>(»liili<ni. Vous v<JiiU'/ <|ue je |ii(!iiiie la libellé de vous iii/iihler mes seiitimenls et pensées, je mo plains donc et je m'allrisle do me voir en un étal dillV'ient du premier, et je dis h Jé^us- Cliii-l N(jlie-Sei^iiéur, (luo je ne veux poinl de hénétieiMpiime lienne lieu de lét oiimciise, el me diminue en la lerre ce (lue je dois cl désire avoir de pari en >C3 grâces. Cela no sullil pas h me mollrvf en repos, car encore que je ne veuille [-oinl recevoir celle (omuudilé lemporelle ù celle condilion, je dois appréliemler les recrois jUf^eiiU'iils de Dieu àur mes fautes. Parmi ces craintes el ces douleurs, je ne laisse île reconnaître ce que je vous dois, en cela môme dont je me plains, cl de vous dire avec la môme simplicité, cjuc je suis.

LETTUi: CCVI.

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