‹ Œuvres complètesChapitre 467 sur 540 · POUR LE SILENCE · texte numérisé non relu

POUR LE SILENCE

Nous avons de grandes {obligations à garder le silence : 1* pour honorer celui de Jésus-Christ sur la terre; 2" parce que le silence est une sorte de pénitence; 3" pour dompter notre langue. Saint Jacques montre le grand besoin que nous avons à la dompter, lorsqu'il dit : 5* quis putat se religiosum esse, non refrœnans linguam suam, sed seductn^ cor suuw, hiijus vana est reliyio. [Jac. i,

RhCLKMKNT DF, I,\ CONGUKGATION DR I/ORAIOIIIK.

2C.) (lomnif s'il <lisnil, l'ml lo fruin «If la langue, ol le siiciicc, la vcilii cl la rfligioii ne soiil (jiie vaiiilô. <;•» spvn uiu; honru; pmli(|iH' "io roiisflcii'r nolro silence nui diverses soiies «le silence du Fils do Dieu. Le diinnnrlic en l'Iionneur de son silence rlcniel dnns h> sein de son l'ère, el de son silence nprcs la Késurre( lion ; le lundi pour iinnorer le silence du Fils de Dieu en son luc/imnlion e( dnns le sein de In sainle \ ier^e ; le mardi pour lionorer le silence de son enfance, le mercredi pour honorer son silenre ou dôserl, le jeuili son silente dnns IFuciinrislie, le veiiilredi son gran<l silence dans sa pnssion : Jrsus ittilrm lacrbal {Matth. xxyi,(à3}, ce qui L^lonnn le ju-;e; le samedi son silence dans son tombeau.

On peul yarder dignement le silence par vertu ; il faut silol «jue la cloche sonne faire une c'dcvaliun d'esprit è Dieu, honorer le silence de Jésus, cl lui olfrir le nôtre, en sorte que tout le temps du sileiu^e, nous demeurions en ce respect avec. Dieu, ne voulant converser (lu'avec lui et les anges, et si la nécessitù ou la charité, requiert que nous parlions à quelqu'un, quo ce soit tout bas.

POin ALLEU rUENUBE SON REPOS.

fil faut renoncer à toute sensualité cl satisfaction de nous-mêmes, ne voulant [irendre de repos que j)ar nécessité pour ôire mieux disposé au service de Dieu, reconnaissant en cela notre infirmité. 2* Comme le dormir est le repos général de l'homnie, il faut s'en servir en intention d'nonorer celui de Dieu, leijuel il prend en soi-même, et en son Fils, en l'honneur aussi de celui que Dieu prend en Jésus-Christ Homme-Dieu en la Vierge et en tous les saints. Il faut aussi offrir le repos à Noire-Seigneur en l'honncdr de celui qu'il a voulu premire étant au monde, ne dédaignant pas de s'assujeltir aux lois de notre infirmité, comme Jors(|u'il dormait étcml dans la nacelle avec ses apôtres durant une grande tourmente : Ipse vero dormiebat. {Matih. vm, 2i.) 3' il faut se mettre au lit avec une dis|»osilion de moi t à loutcs les choses présentes, le sommeil nous en ôtanl l'usage et la connaissance, il est une image très-naturelle de la moit. Nous devons nous recommander à notre bon ange gardien, et prier les saints auxquels nous avons une p.irliculiùre dévotion d'adorer et d'aimer Dieu jiour nous, tandis que nous demeurerons dans l'impuissance de nous appliquer actuellement à lui. Si on s'éveille pendant la nuit, il faut penser à Jésus- Christ, à la liès-sainte Vierge et aux saints, les invoquant pour (ju'ils veillent à notre conservation, pendant (juc nous dormons.

On peut aussi |)ar tpiehjue élévation courte s'occufter des mystères «le Jésus-Christ qui se sont [)assés [tendant la nuit, comme celui de l'incarnation, de la l*assion, etc. il faut tâcher ensuite de s'endormir avec ces pensées, cl par ce moyen on se lève le matin.

Rviolulion» à faire cl d drlenvintr dnns h dernier mois de la vremivie année.

Je pen.serni souv«'nt a ri!iip(jrlan( e ()u"il y n d'ôire lidèle h Dieu en sn vo«aljon, et pfnir m"«:x«il«.'r h la bien conserver, je penserai aux paroles de saint Paul '/ Cor. vu. 2()j ; l'uuKfuixf/ur in (/ua v<jcatione xocatus f «/, i/i ea permanent. Je les piemlrai comme si elles n'avaient été dites «pie p(jur moi, et j'aurai souvent en la b«»u< he h^s paroh.-s de saint iJernaid : Qui sacram confjretjationem relinquunt, et nd xitam fœruhirrm ditrednnl^ a sanctitnte Dei elomjantur, atr/ue diaboli dominio suhjunyuniur. Kl (J'auWint «lu'on ne peul élre li<Jèle à Dieu en sa voiationel I.t conserver sans ganler exactement les règlements, j'aurai un soin parli«;iilier de m'y exerceravec unolelleexactitu«leque, moyennaiil la grAce de Dieu, je ne man(|ucrai jamais à aucun volontairement, mais je les accouiftlirai tous avec ferveur, «juoi qu'il m'en coûte el en «luehpie part que je sois; et pour cela je penserai que, négligeant le tiioindro, je pourrais ensuite négliger le plus granii, el manquant aujourd'hui à un je mancpierai «lemain à deux, el qu'ainsi, peu à |)eu, je me perdrais : Qui spernil modica paulatim decidet.{tccli. xix, l.jJe serai donc ferme et constant dans mes résolutions de bien observer mes règlements, et je les renouvellerai souvent devant Dieu, en adorant la fermeté et stabilité; et par hommage il elle, je le prierai de in'élablir fortement dans mes bons piopos, en soile que jamôis je n'y contrevienne. Je fuirai tout ce qui peut me détourner des bonnes pensées el résolutions que j'aurai i)rises, cl m'altirer dans le désordre, el | our cela, si je me trouve jamais dans les lieux où il y ail quelque déréglé, je le fuirai comme n)on ennemi el coiuuie une pierre de scandale, de laquelle je me dois donner de garde ; el (|uelque bonté el attrait qu'il ail, «[uehpjc chose qu'il fasse pour m'ohliger, jamais je ne me laisserai aller. Kn quelque emploi q.ue je sois, soit qiie j'étudie, soit que j'enseigne, je préférerai toujours mes règlements et mes devoirs intérieurs à toutes choses, aiiianl mieux manquer à ce <|ui est moins nécessaire, qu'à ce qui im| «jrie le plus au service de Dieu, à sa gloire el à mon salut, comme tous ces devo;rs intérieurs de mon âme el l'observance de tous mes règlements.

Plus j avancerai en âge, el plus aussi je tâcherai d'avancer dans la vertu et la mortification intérieure el extérieure de tous nos sens, de peur que la njort lialurelle ne me surfirenne avant que je sois mort à moimôme el que je ne comparaisse devant Jésus-Christ, avant que je l'aie parfaitement formé en luoi et qu'il y soit pleinement vivant. Si je ne suis pas parfaitement en lui, oh .'quelle confusion n'aurai-je pas, paraissant devant lui en jugement, el quel repro che ne me fera-l-ii pa^? Ainsi, chaque jour je ferai mon possible pour me mortifier en tout, el pour laire vivre Jésus-Christ en moi, évitai.t par là l'abus damuable que le démon a fait glisser parmi ceux qui font

ŒUVRES COMPLETES DU CARDINAL DE BEHULLE

profession Je piété, de croire que les mortifications ne soient' que pour les commençants, comme s'il n'y avait qu'eux qui dussent être parfaits, et s'il ne fallait l'être que dans l'institution. Cette persuasion fait que l'on se donne à Dieu pendant une année avec ferveur, pour être le reste de sa vie lâche à son service. Je porterai un grand honneur à tous ceux de la maison, particulièrement au Père supérieur, qui tient la place de Dieu. J'aurai une grande condance en lui, afin de lui pouvoir proposer toutes mes difficultés, et je ne lui parlerai qu'avec un grand respect et une grande humilité.

Je demanderai instamment à Dieu les dispositions qu'exigent de moi l'état que j'embra^se ; mais surtout l'esprit de la congrégation, qui est Ihonneur et l'amour spécial de Jésus-Christ et de sa sainte Mère.

Je tâcherai de me perdre et de ra'abandonner moi-même sans réserve, avec une entière indill'érence pour les lieux, la demeure, les emplois, les occupations et les personnes, me résignant sans réplique ou murmure à la sainte volonté de Dieu, manifestée par celle de mes supérieurs.

Etudiant ou enseignant, je craindrai de n'être pas si bon écolier de Jésus-Christ que de Platon, d'Arisiote ou de Descartes, si bien qu'au jour du jugement on ne me demandera pas si j'ai bien lu ces auteurs, mais si j'ai bien pratiqué les enseignements qui sont au livre de vie, qui est Jésus-Christ.

Que m'importe donc que je sois bon philosophe ou bon prédicateur, bon rhétoricien ou bon théologien, [)uisque je ne serai pas examiné sur cela ; mais si j'aaurai été bon Chrétien , bon disciple de Jésus-Christ et bon prêtre. Je tâcherai donc bien davantage de me rendre bon Chrétien et bon prêtre, que bon [ihilosophe et grand prédicateur, etc. Quoique si Dieu me donne quelque talent, je le prierai qu'il me fasse la grâce de les bien employer pour sa gloire et de mo préserver de toute vanité qui suit d'ordinaire tout cet éclat extérieur, j'aurai un soin particulier d'employer bien le temps, et de n'en jias [)erdre un moment; sije puis, pour cela, je me séparerai de ceux qui me pourraient détourner en quoi que ce soit de mon devoir et de l'obéissance.

Le temps de conversation fini, je me retirerai où mon devoir m'appelle. Celte exaclitudefera que j'aurai suffisamment du temps pour vaquer au salut de mon âme, à la lecture sainte, et à mon étude que je rapporterai toute à l'amour de Dieu et du prochain, et non h ma profire satisfaction.

Etudiant, j'élèverai mon cœur à Dieu et mon esprit, lui demandant la lumière pour entendre ce que je lis, et son amour pour en faire bon usage, sachant que sans la grâce particulière, je ne puis faire qu'un mauvais usage de tout, particulièrement de la «cience

3ui |)erdil le premier homme : Eritis sicut H y scientes, etc. (Gen. m, 5.) Si je suis régent, entrant dans la classe, j'adorerai Jésus- Christ comme mon maître : Vos vocatis me marjister, bene dicitis, sum eienim. [Joan.

XIII, 13.) Je désirerai être son disciple, et mestimant indigne d'enseigner, je le priede le faire lui-même pour moi, et de me donner les dis[)ositions qu'il avait en enseignant. Pour cet effet, je m'élèverai souvent à Dieu pendant la classe, pour l'adorer, et lui demander la bénédiction pour ce travail entrepris pour la gloire et pour la charité du prochain.

J'adorerai encore son .extrême douceur et humilité en enseignant que je tâcherai d'imiter, conduisant tant que je pourrai les enfants par la douceur, et je ne ferai jamais aucun châtiment par colère ou promptitude; mais sije suis obligé quelquefois d'en venir là, je prendrai bien garde de ne pas me laisser emi-orter à la passion, mais rentrant en moi-même j'adorerai la douceur et la bonté de Jésus-Christ, ce qui n'empêchera pas que je [)arle fortement lorsqu'il le faudra. Je mo comporterai dans la correction comme père, et j'aimerai beaucoup mieux être repris de Dieu d'une trop grande bonté, que de trop de sévérité. Je ferai mon [lossible pour avoir les enfants plutôt par amour et par douceur que par rigueur, et plutôt par artifice que I ar justice; et pour cela je leur témoignerai un grand amour, même quand il faudra les châtier, leur faisant connaître l'aversion que j'ai d'en venir là, parce que je les aime tendrement.

Je serai très-soigneux de leur profit et avancement ; je ne m'épargnerai aucunement pour trouver moyen do les faire prcfiter, mais surtout dans la piélé et la vertu ; et pour cet effet, il ne se passera point de classe que je ne prenne occasion de leur dire quelque mot de piété. Je les porterai de tout mon cœur à la dévotion, et j'aurai un zèle particulier pour les rendre modestes et dévots dans l'Eglise, me souvenant du zèle du Fils de Dieu : Zelus domiis tuœ comedit me. [Psat. Lxvin, 10.)

Pour me porter à aimer et à estimer beaucoup les enfants que j'aurai sous moi, je les regarderai tous également, sans faire distinction de condition, et moins encore des dons de la nature, comme de la beauté et de la bonne grâce, mais je les considérerai tous comme des anges de Dieu; je les honorerai encore à cause de leurs anges gardiens qui jouissent continuellement de la vue de Dieu: Semper videns faciem Palris met, dit Notre- Seigneur [Matth. xviii, 10), honorant ies enfants comme des anges, j'honorerai h plus forte raison les anges Uiêmes que je considérai comme présents.

En allant en classe, je lâcherai de {)asser devant le saint Sacrement, ou bien j'iiai un peu devant, pour offrir à Dieu cet exercice, et lui demander son esprit et sa grâce, lui consacrant toutes mes intentions, paroles et actions, et renonçant à toute vanité et propre estime de moi-même. (>ela se doit faire brièvement et par un<.' élévation d'esprit, mais fervente et ardente.

Si dans la njaison oiJ je serai on ne faii point l'or-aison en commun, j'irai autant que je pourrai la faire devant le Saint sacrement

icm

IIKCI.KMFM DK I.A CONCUKf.A I loN DK I/ORATOIUK

h (fluse do la bénédiclion pniliculière qu'il V a d'ôtre en sa préscrico, et jo no In terni (Unis ma rlwmilire (|n*eii ens d'inlir mité, de erniiile de rn'iittiédir cl de iiio rel/Jrlnr pnr pareise ou indévoliori. J«' me tiendrai flans une posture modosie et niortdinnte, je ne m'as.siérai ni ne m'appuierai sans aucune grande nécessiié.

RKOLL.e riETATIS OBSF.RVANOiE Â fnOYFSSOniDL'S CO^GUEGATIONIS ORATOnil DO.MIM JESU

Ad oralionem, hora solila, una convenianl omnos. '

I-iianien nintutinœ a confrfltril)US nostris , vola «.cholasiicis ananlur; vospertinw aiilem, ferialil)iis dielms (ex(e|ito die «atjhati) sul>rni^sa lantum voce, el eum t)revi reeol- It'clione anle ctennin reeilentur; ubi vero canendi mos commode aholeri non poluil (excepta laiiliim vacalionis die) pro more rananlur, iiiliil tnmcn prœlcr illns orationes ac Salve Jleyina et Sub luum prœsidium , recitolur.

Dominicis et feslis solcninihus Chrisli Domini , l)entissimœ Virj^inis, SS. Pétri et Pauli, et S. Joannis Uilpti^la) vespere et litnnicB canaiitur. IMalulinum vero uscjue ad Laudes «onletur in nocle Nntniis Domini, in soîemnitale Domini Jesu, si commode (ieri potesl , in solemnitnie beatissimœ Virgitiis. In diebus autem Pns( b.ilis et Pentecostes Oflicio nialulino laudes addanlur, quod etinm observabitur feria 4», 5" et 6* tuajoris hebdomada}.

Communione eucbarislica bis saltem septinianis contraires nosiri reficianlur, dommica scilicel et feria 5° cucn festum in illa hebdomada non occurrit. Sabbato eodem pietatis olîicio defungi, j)enes illos est.

Exaujen solito more vespere (iat. Silentium lioris el loris prœscri|ilispro morecongregalionis nostree servelur.

Contraires, preosertim qui recens ab inslilulione veniunl, superioris Pairis aul allerius de ipsius mandalo, direclioni spirituali peculiariier commillantur.

Ad mensam omnes lum maïuiinis , tum serotinis sigtiodalo, stat.im convenianl.

Nulli littal lum studiosorum , tum conviclorum aul exlernorum cubicula professorum ingredi.

Munera oblala injussu superioris nemo accipial, acceplaquead ipsum stalim déferai.

Nemiiii extra domum cibum capere liceal.

Nulli nostrum liceat thèses nuncupare, el illis noQien suum inscribere.

Semel quolannis , induciarum tempore vel Paschalis, vel nalalis diei reiolleeliones piique recessus 10 aul 8 dierum a noslris usurpentur.

IlEGl'L^ OB$ERVA?iD£ A PRJEFF.CTO ET A PRO- FESSORIBLS IN RbBLS CLASSICIS.

1. Superior ul domui, ila loti collegio et sludiis universis pr<pei-l. Ùnde si dul)ium aliquod aul rontentio siiboriatur professo- •es iutcr cl pra?fcclum, ad ïU[eriorem de-

volvalur, et fiât pênes illius arl)ilnurn.

2. Professores , in his(|uff) exercilia scho- Insticn spcilanlar, pr/efeclo morem gérant, illum classes lustranlem suoipie in cjctcris miineic furigentem ol>servenl.

3. Professore ingresso scholam, prcnlionem flexis genibus corampia imagine fuodanl scholaslici.

k. Serotinis sabbali horis, catccheseos pro aiidi'.orum caplu in singulis classibus naboantur.

5. Nullus sine prcpfe» ti nul superioris consonsu et auctorilale a clas-ibus ejiciatur, aul semel eje( tus iterum dimitlatur.

G. SclioIa.4icorum e classibus ab.scntia unius aul allerius diei a professotc classis, si vero diulurnior futura sil , monito prsjceplore, a prœfeclo inqictrelur.

7. In aclionibus publicis el cœteris quœ «oilegium spectanl, munus suœ classis profcs^ores ordincm ac dignilaiem servent , his(|ue prœsil sludiorum pradeclus, etiam si forte in classe inferiori prolileatur

8. Si quid t.vf)is mandalnm sit, ad supcriorem et prcelecium deferatur examinandum, nec etiam publicœ aclioncs anlequam ab ipsis probaiœ fuerinl, exhibeanlur.

9. Ingenii tardiores , aul œtaie provectiores ei solito diulurrnoque sciiolce [»enso pracceptori , sed monilo prius sludiorum prspfecto fas est eximere.

10. Pênes solum superiorem stat poleslat concedendi vacaliones.

Officium prœfecti.

l.l|>3ius est invigilare assidue sludiorum direclioni et providere ne leges tam publicœ quam privalœ a professoribus tum a scholaslicis observentiir.

2. Curel ut intcr primum aul alterum «e,holae signum in suam se quisque classeoi recipiat, el recilet apud decuriones. Curel ut, dato si(^no, professores suas quam primum classes gradiantur.

3. Curel ul, st.ilutis horis pulselur lympanum , s* holœ in<,l)i.enlur et tinianiur, atqiie ul scholaslici ad sacrum moueste [crganl.

k. Caveat ne, cum dispulaliones philosophicœ babentur, cœlerœ classes a solilis exercitalionibus ferienlur. Superior nonnunquam , prfcfeclus fréquenter classes luslrel , audiat profesrores moneal olficiis S( holasiicos, caveat ne quid eorum quœ in schola tieri debent inlermitlaïur, aul quid novi, nisi de >Uci vel a superioris seoleiilia praeterconsueludinem insiitualur.

5. Prcefectus alternis saltem mensibus , themata in singulis classiLus dicta légal ipse, ulex eorum leclione singulorum periculum facial.

6. Tempore induciarum imminente, scholaslicos examinet pta'feclus, duobus aliis ad id munus obeundum <:ooplaiis, [)enes quos de promovendis ad superiorem ordinem silioiasiicis cura prœfecto judicium e^l. Verum maiinie notam prœccfrtoris observent.

IfiTl

OKUVREJi COMPLETES BU CARDINAL DE DERLLLE.

ic:2

7 Instituatnr scholaslicorum cnngregalio in honorem faraiiice Doniini Jesu.

lEGES SEnVAND.E HIS QUI SCHOL\S CONGREG.4- TIOMS OBATORII D. J. STUDIORUM CAUSA FREQUENTANT.

t. Cura pielas Clirislianos maxime dereat, pietalem in primis curent.

Page 1