‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 52 sur 138 · DUC DE GUISE ET PAIR DE FRANCE · texte numérisé non relu

DUC DE GUISE ET PAIR DE FRANCE

rince, dont le vieil sang des Roysde France part

(Puis que tu as esté la plus gaillarde part De ces Tournois, Cartels et Mascarades,

De jeunesse et d’amour et d’honorables peines , Comme estant de Venus et de Mars bien chery,

Et entre les Lauriers dés le berceau nourry,

Que ton Pere t’acquist, te laissant en partage Et à toute ta race une ardeur de courage De vouloir imiter ses faicts victorieux,

Ou bien les égaler, ou bien de faire mieux),

Pren d’un bon œil ce Livre, et désormais endure Qu’on invoque ton nom, ou soit par escriture Appenduë à ton Temple auprès de ton Castor,

Soit par vœuz solennels escrits en lettres d’or,

Afin que par les ans ne soient point estouffées Les vertus des Lorrains, illustres de trophées,

Dont l’honneur et le bruit ne trouvent leur pareil, Non plus que sans pareil au monde est le Soleil.

(Ed. posthumes.)

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