‹ Œuvres complètesChapitre 147 sur 270 · LIVRE IV, ODE VII I II · texte numérisé non relu

LIVRE IV, ODE VII I II

Et ce Grec qui la peine Dont la guerre est tant pleine Par ses vers va contant, Poëte que la presse Des espaules épaisse, Admire en écoutant ^ .

A bon droit Promethée

Pour sa fraude inventée

Endure un torment tel.

Qu'un aigle sur la roche

Lui ronge d'un bec croche

Son poumon immortel *. [119 v»]

Depuis qu'il eut robée La flamme prohibée Pour les Dieus dépiter, Les bandes inconnues Des fièvres sont venues Parmi nous habiter.

61-66. sS-^4 Et ce Grec {67-84 Et Alcé') qui les peines Dont les guerres sont pleines Va là bas racontant, Poëte (78-84 Alcée) qu'une presse Des épaules épaisse, Admire en l'écoutant | ML Des espaules espesses (texte fatitif) \ 8y supprime cette strophe.

6j. 8y Qu'à bon droit Promethée

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