jo aupris de (éd. siiiv. corr
1. Ainsi Ronsard était allé jusqu'aux Pyrénées, peut-être à Pau, l'une des résidences de Marguerite de Navarre (cf. ci-dessus Odes, II, X, 5-8).
2. Sur l'amour de Ronsard pour ses livres, « ses bons hostes muets qui ne faschent jamais », v, l'éd. Bl. I, 362, et VI, 347 (fin).
3. Allusion aux Œuvres poétiques de J. Peletier du Mans, qui parurent en 1547 (priv. du i'" sept.) et où l'on trouve publiés pour la première fois des vers de Ronsard et de Du Bellay (v. ci-dessus [Premières Poésies], p. 3, ode A Jacques Peletier). Peletier quitta Paris vers le milieu de 1548 pour aller enseigner les mathématiques à Bordeaux, puis à Poitiers (v. la Notice biographique placée en tête de la réimpr. des Œuvres poétiques, supplément à la. Rev. Ren. 1904, p. xvii, et Cl. Jugé^ J. Peletier du Mans, thèse de Caen, 1907, p. 50).
4. L'humaniste limousin Jean Dorât (v. ci-dessus Odes, I, xi et xiv).
Non de troupeaus, mais de gloire, & d'honneur', Tiendra mon col lassé d'une main forte : Tel jour hcureus qui tant d'aise m'apporte jo Soit par mes vers jusque au ciel coloquc,
Et sur mon cueur d'un blanc travers merqué, A celle fin que jamais il n'en sorte ^.
Mon Oradour, ne Maclou n'i sont mie, L'un est allé à Romme pour le Roi,
35 L'autre en Anjou esclave de sa foi
Vit sous l'empire assés dous de sa mie >. Soit par la reste une joie acomplie.
De folâtrer faison nostre devoir.
Ce jour passé, je suis prest d'aller voir
40 Si pour le tens les lettres on oublie 4.
Plus que davant je t'aimerai mon livre : A celle fin que le sçavoir j'aprinsse,
27. jo, 92, PR 160^-162^ honneur 5fln5 pond. (PR 16^0, Bl, ML corr.)