‹ Œuvres complètesChapitre 9 sur 270 · SS~7^ En a souheté (et souhaité) la moitié · texte numérisé non relu

SS~7^ En a souheté (et souhaité) la moitié

11-13. jo Pour s'enorner... | SS'7^ Pour s'en tifer, mais je ne veus O Phebus roi des beaus cheveus Rien de ma part te présenter

15-18. ;o virgule après dédaigné et un point après acompaigné | iy-jS Car c'est toi qui n'as dédaigné De m'avoir seul acompaigné, Quand premier je m'ivrai de l'eau Qui court sur le double coupeau :

19-21. SS'7^ suppriment ces trois vers, dont le dernier ne rimait avec aucun autre | Le texte de Bl Car sur le bord je m'endormi pour le vers absent en i^^o est conjectural.

1. Cf. Euripide, Alceste, début du prologue ; Jean Lemaire, Illustr. de Gaule, J, XXVI.

2. On peut penser que la composition de cette ode remonte à l'époque où Ronsard fut tonsuré (mars 1543) et qu'elle était au nombre de celles « non mesurées à la lyre » qu'il montra alors à Jacques Peletier, secrétaire de l'évêque du Mans (cf. Peletier, Art poétique, p. 64-65). Pourtant cette ode isométrique à rimes suivies n'est pas irrégulière à proprement parler, car toutes ses rimes sont de même genre ; aussi Ronsard ne l'a-til pas reléguée dans son Bocage (cf. R.H. L. 1905, p. 69, n. 6).

3. Il s'agit de la source Hippocrène, de la fontaine de Castalie ou du fleuve du Permcsse, tous trois consacrés aux Muses et à Apollon.

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