‹ Œuvres complètesChapitre 77 sur 190 · Ont reculé devant la croisade · texte numérisé non relu

Ont reculé devant la croisade

j. Conseil, enseignement.

a. Hitionimus : Si quis vult pontiftxesse, imitatur Moysen et Aaron : Moy ses ad bella non vadit, non pugnat contra inimicos sed orat.

Cuydes Richesse ' endoctriner; Mais tu luy aprens telle loy Que or, biilon , argent et alloy rt, Elle prent pour m 'abandonner.

Soubz elle deusse dominer, Et je suis dessoubz le pié mise.

Veulx tu ma fille gouverner, Tu la gastes, Papelardise.

Je te dis que tu deusses estre A prier Dieu dedens ton cloistre , Et tu tiens termes curiaulx 2.

Richesse ma fille fais paistre Tresmal, luy donnes à congnoistre Que j'ay par elle infmiz maulx ; Tu entens bien que gens royaulx L'ont engendrée en moy sans vice Comme prudens, discretz, loyaulx, A celle fin qu'el me nourrisse b.

Or ? voys tu ma fille Richesse Voulant s'eslever en haultesse Et me laisser comme esgaréef;

i. Le poète parle ici de cette Richesse, fille de Devocion et des seigneurs mondains, dont il a raconté plus haut la naissance. On comprend qu'il veut indiquer ces biens donnés aux monastères à titres d'aumônes, de fondations d'oeuvres pies , de messes et de prières.

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