‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 111 sur 365 · IX · texte numérisé non relu

IX

DE LIMEUIL) douloaretuement.

Vous seule êtes <K)upable, £t d'un pareil excès ma femme est incapable : Elle conserve encor des sentimens d'honneur.

MARTOir.

Il faut que je Taccuse^ et voilà mon malheur; Mais lorsque je ne puis vous cacher sa faible^se^ Que l'arrêt soit dicté par la seule tendresse. Pardonner à sa femme est-ce un si grand effort , Et serez-vous , monsieur , plus cruel que le sort ?

DE LIMEUIL, de Faccent da désespoir.

Eloignez-vous... Sortez... Non, reviens, malheureuse: Achève de combler ma destinée affreuse.

( Après on silence. )

Elle a perdu ?

( Marton faii un signe d^approbation. ) ^

Combien?

Soixante mille francs.

DE LIMEUIt.

Elle a toi^t oublié.... Tout... jusqu'à ses enfans ! Âh! je t'arracherai de ce cioçur qui t'adore.

( A Marton. )

A de nouveau:!^ hasards elle s'expose eMore?

( B^éme répojaae de Marton. )

Et s'armant contre moi de mes propres présens,. Elle n'a plus de frein, et perd ses diamans?

MARTON

Je le crains.

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