SCENE Vril. Soi
M O N D O R ^ drant une bourse.
Marton ?
MARTOK.
Monsieur ?
MONOOR.
Vois-tu oetle bourse ?
MARTOÎf.
Oui, monsieur.
MOITDOR.
Elle est à toi, si tu veux...
MARTOir.
Si je veux vous tourmenter, iCt mentir. Tu ne sais rien?.
Rien du tout.
MON DOR
En ce cas, je garde ma bourse.
M A RT ON, avec huikiear.
Vous avez raison, monsieur; on est si souvent trompé par ceux quW a bien payés, qu'il est naturel de se défier de ceux même qui disent la vérité.
^ MONDOR
Ah ! Marton est piquée.
MARUDN.
Piquée pour un peu d'or! Vous méconnaissez mal.
MondorI Ah! tu n'aimes^ pas l'argent? Si cependant fe te donnais ma bourse.;..
5otà L'AMOUR ET LA RAISON.
MARTON
Je la prendrais , monsieur.
M.ONDOR.
C'est bien honnête.
MLARTOW;
Mais aussi^ tranquillement que je vous ai vu la remettre dans votre poche.
Hé bien, prends , c'est le présent de noce.
MAR.XON.
Et si par hasa'r,d la noce n'a pas lieu?
MONDOR
En ce cas^là, j'aurai donné sans condition, {^i part.) Dumont a raison : elle est fine! je gagnerai davantage à m'expliquer avec la maîtresse.
MARTON
Monsieur se parle à lui-même ?
.MONl>OR.
Je dis que j'ai la plus grande envie de voir ta maîtresse.
MARTON
Vous n'attendrez pas long -temps, monsieur, la voici.
SCÈNiE IX.