‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 356 sur 365 · DUMONT, MONDOR, AUGUSTE · texte numérisé non relu

DUMONT, MONDOR, AUGUSTE

MONDOR, à Diimont , en entrant.

Ten ai assez entendu : le notaire est averti , je lui ai fait sa leçon, le reste me regarde.

AUGUSTE, avec timidité.

Monsieur, vous voulez épouser vous allez

épouser....

MONDOR , à Damont , en dissimulant.

Quel est monsieur ?

DUMONT

C'est monsieur Auguste, le cousin et l'ami....

MONDOR

Monsieur Auguste , que j'ai vu si jeune , si intéressant, dont la physionomie promettait

DUMONT

Et dont la physionomie a tenu parole.

MONDOH.

rétais loin, monsieur, de vous croire encore ici. Hortense ne m'a pas encore parlé de vous, Marton a gardé le même silence. Tout cela m'étonne un peu, je l'avoue. Au reste , vous voilà , j'en suis charmé ; vous serez de ma noce, et vous l'embellirez.

AUGUSTE

Je serai de votre noce vous croyez Vous ne

doutez pas que votre triomphé

MONDOR

Qu'avez-vous , monsieur? vous paraissez troublé?

AUGUSTE

Je suis dans un état impossible à dépeindre.

Vous m'alarmez , mon cher ami.

AUGUSTE

Dites-moi d'abord , monsieur , aimez-vous beaucoup ma cousine.

MONDOR

Éperdument.

D U M G N T , à Mondor.

Hé non , monsieur, non; c'est convenu.

MONDOR, à DamoRt.

Va-t'en.

DUMONT

Mais, monsieur

MONDOR

Va-t'en , te dis-je.

Page 1