ACTE II, SCÈNE IV. iSg
VALVILLE
Nous allons donc enfin exister l'un pour Tautre? Quel bonheur, chère amie, égalera le nôtre?- Pour deux tendres amans, ah, que Fhymen est doux! Il faut , pour le sentir, s'aimer autant que nous.
Tout ce que vou» sentez , comme vous je l'éprouve ; Les vœux que vous formez., la vertu lès approuve. Quel père que le mien ! Je lui dois la douceur De donner à la fois et ma main et mon cœur.
VALVILLE
Son épouse trompée, et toujours estimable. Des fautes de l'esprit seulement est coupable. Pour bannir le marquis unissons nos efforts : Les amis les plus vrais sont toujours les plus forts.