SCÈNE IV
MATHIEU, seul.
Je ne conçois rien à la négligence de son père. Il devrait penser sérieusement à guérir cette imagination malade. Ce jeune homme n'entendra jamais rien à la culture. Ses voyages ont commencé à lui gâter l'esprit ,
ACTE I, SCÈNE \. 35 et maintenant il passe son temps à lire des rêveries philosophiques, qui le perdront tout -à -fait. On le verra sacrifier un jour la plus belle habitation à la philantropie , et me congédier , moi , pour avoir pris trop chaudement ses intérêts. Heureusement qu'en faisant sa fortune, je me suis aussi occupé de la mienne. Cela console de bien des choses.