‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 239 sur 441 · ACTE III, SCÈNE VIII. 347 SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VIII. 347 SCÈNE VII

MADA.ME BLUMENTHAL, AMALIE, le généra.l HOLBOURG, PALMER.

P A L M E R , dans l'ivresse de la joie.

Et sa mère me pardonne ! Amalie , Amalie ! rendsmoi ton cœur , rends-moi ton cœur.

AMALIE, lui ouvrant ses bras.

Te le rendre ! il n'a pas cessé d'être à toi.

LE GÉ]YÉRAL, à madame Blumenthal.

Madame, quand on a souffert comme vous, on doit être avide de consolations. Les momens sont précieux : unissez vos enfans.

MADAME BLUMENTHAL, passant entre Amalie et Palmer.

Vivez pour être heureux , mes enfans. Je vous bénis ; puisse la bénédiction du ciel se joindre enfin à la mienne ! Allons , ma fille , allons tout ordonner pour la cérémonie.

(Elle sort avec sa fille. Le général les conduit jusqu'au haut du salon. )

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