ACTE II, SCÈNE VI
BEL TON
Mon étonnement seul m'a fait vous entendre jusqu'à la fin. Je vous conseille, à vous qui savez tant, d'apprendre encore à respecter les convenances, les affections de votre maître, à ménager surtout une femme que vous ne connaissez encore que par ses bienfaits, mais qui s'est acquis des droits à votre reconnaissance et à votre respect. Souvenez-vous de cette leçon, et ne me forcez pas à vous parler un langage que vous entendriez avec peine, et dont je ne me servirais qu'à regret.