ACTE I, SCÈNE V
MORAD.
Oui , pour tes beaux yeux , n'est-ce pas ? Voyezmoi cette tête.
PIRRHA.
Je te pardonne tes injures...
MORAD.
En faveur de l'habitude ?
PIRRHA.
Non; parce que ce seront probablement les dernières.
MORAD.
Lâche les espèces, et je te le jure.
PIRRHA, vidant une partie de sa bourse dans le tablier de Morad-
Les voilà , et que le diable t'emporte.
MORAD.
Je te les rendrais de bon cœur à la même condition.