HE R CI DE
On n'est pas plus aimable que cela.
MORAD.
Ne perdons pas de temps. Mon doliman des grands jours, une toile à mon turban, des parfums, des essences.
PIRRHA.
Mes grains d'ambre, mes plumes de paon, mon voile et mon petit reste de café Moka.
( Morad et Pirrrha font une fausse sortie. Hercide les ramène; )
Dites-moi, mes très-honorés maîtres, que comptez-
vous faire de ce que m'a donné l'officier subalterne ,
et que je vous donne à mon tour?
MORAD.
Ce drôle est magnifique.
P I R R H A , lui frappant sur la joue.
J'ai toujours reconnu du bon dans ce jeune homme.
HERCIDE,
Je vous conseille de prendre la clef en sortant. Il peut venir tel jour où vous ne serez pas fâchés de revoir les formes et les tranchets.
p I RRH A.
Il pourrait bien avoir raison.
MORAD.
Apprenez, mon ami, que toutes ces choses sont maintenant au-dessous de moi, et qu'il ne convient pas à un garçon jardinier de donner des avis à un membre du gouvernement... {^En sortant avec Pir^ rha^) Des formes!... des tranchets!... heu!