ACTE I, SCÈNE VIL
HERCIDE.
Atalide.
PIRRHA.
Bon.
HERCIDE.
Que les Tartares qui l'ont enlevée il y a... il y a dix ans.
PIRRHA.
Fort bien.
HERCIDE.
Ont respecté Roxane , notre digne mère , et que le frère qui était alors avec elle, est maintenant dans le sérail, où il attend tout de sa protection.
PIRRHA.
Après ?
HERCIDE.
Je crois que cela suffira... et, comme je vais vivre avec des inconnus, dont je me défie...
PIRRHA.
Oui, vous ferez bien de ne vous fier qu'à moi.
Je vous prie de garder cet or...
PIRRHA.
Pour vous le remettre plus tard?
HERCIDE.
Pour en disposer selon vos désirs. Tout n'est-il pas commun entre gens qui s'aiment.
PIRRHA, à part , prenant la bourse =
Il me persuade.
HERCIDE, à part.
Elle est prise.
PIRRH A , à part.
D'ailleurs, que ce soit sa sœur ou sa maîtresse, bien certainement il ne la verra pas.