SCÈNE XVIL HERCIDE, PIRRHA, MORAD
M O R A D , très-gai , marchant ça et là.
Me voilà prêt, et les gens du hacha ne sont pas ici! me voilà prêt , et on me fait attendre comme un homme ordinaire î Les gens du hacha , les officiers du hacha , le hacha lui-même, oîi sont-ils donc? Qu'ils viennent, qu'ils paraissent ; je hrûle de mettre la main au grand œuvre, de me signaler, de forcer le hurin de l'histoire à graver mes hauts faits. Je ne saurais demeurer ici davantage; tout m'y est insipide, et ma femme pardessus tout».
( Il marque son mépris pour tout ce qui l'entoure. )
Ta femme te le rend bien. Hercide.) Il me semble, en effet, qu'on tarde beaucoup. Ecoutez-moi, maître Morad.
MORAD.
J'ai bien autre chose à faire.
PIRRHA.
Ce sont mes dernières paroles.