B LIN VILLE
. Et signer le contrat.
D i R I G G D R T , fausse 8ortie«
Je vais le demander à l'instant.
BLINVILLE.
Je te le conseille , et s'il survenait quelques difficultés , je tâcherais de les lever avant son arrivée.
DiRI COURT.
Des difficultés! je n'en prévois pas^ à moins que tu les fasses naître.
BLIirVILLE.
Au contraire, je suis l'homme du monde le plus accommodant.
DéRICOURT.
Je donne à ma fille la moitié de ma fortune*
BLINVILLE.
C'est plus qu'il en Êtut à un homme raisonnable.
DERIGOURT.
Je connais la tienne. Finissons cette affiiire aussi gaiment que nous l'avons ébauchée , et que demain il n'en soit plus question.
BLINYILLE.
Il y a un petit tacident qui m'embarrasse un peu, et dont il faut cependant te donner connaissance.
]X£ItICOURT«
Un incident! ^
HlilirYlLXE.
Oui;
BéaicouiiT* Qui t'embarrasse? Ëxpiique^toi ; je lève tcoites. les difficultés.
BLI1fVlL.L£.
Je vais parler. Ta fille se marie....
DÉR f COURT..
Après? '
BLÎNVILXJE.
Mais ce n'est pas avec moi.
DÉRICOURT.
Ce n'est pas. avec toi ?
BLIWTILtE.
Non , ce n'est pas avec moi.
DÉRICOURT.
BlinviUe!
BLIKVI1.LE.
Oh ! tu vas te fâcher. Crois-tu que je sois le seul homme au monde qui puisse épouser ta fille?
BBRICaURT.
te ne connais personne qui lut convienne comme toi.