‹ Œuvres complètesChapitre 255 sur 414 · B LIN VILLE · texte numérisé non relu

B LIN VILLE

. Et signer le contrat.

D i R I G G D R T , fausse 8ortie«

Je vais le demander à l'instant.

BLINVILLE.

Je te le conseille , et s'il survenait quelques difficultés , je tâcherais de les lever avant son arrivée.

DiRI COURT.

Des difficultés! je n'en prévois pas^ à moins que tu les fasses naître.

BLIirVILLE.

Au contraire, je suis l'homme du monde le plus accommodant.

DéRICOURT.

Je donne à ma fille la moitié de ma fortune*

BLINVILLE.

C'est plus qu'il en Êtut à un homme raisonnable.

DERIGOURT.

Je connais la tienne. Finissons cette affiiire aussi gaiment que nous l'avons ébauchée , et que demain il n'en soit plus question.

BLINYILLE.

Il y a un petit tacident qui m'embarrasse un peu, et dont il faut cependant te donner connaissance.

]X£ItICOURT«

Un incident! ^

HlilirYlLXE.

Oui;

BéaicouiiT* Qui t'embarrasse? Ëxpiique^toi ; je lève tcoites. les difficultés.

BLI1fVlL.L£.

Je vais parler. Ta fille se marie....

DÉR f COURT..

Après? '

BLÎNVILXJE.

Mais ce n'est pas avec moi.

DÉRICOURT.

Ce n'est pas. avec toi ?

BLIWTILtE.

Non , ce n'est pas avec moi.

DÉRICOURT.

BlinviUe!

BLIKVI1.LE.

Oh ! tu vas te fâcher. Crois-tu que je sois le seul homme au monde qui puisse épouser ta fille?

BBRICaURT.

te ne connais personne qui lut convienne comme toi.

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