‹ Œuvres complètesChapitre 311 sur 414 · I- . •: DURVAL · texte numérisé non relu

I- . •: DURVAL

Je pourrais vous amuser davantage en proie -à la douleur, au désespoir; mais c'est un petit plaisir que je ne comptfi. pas vous procurer.

EMILIE

: ; Poûréuîvez ,. citoyen ; vous êtes charmant.

Je n'en crois rien : vous me prouvez le contraire.

EMILIE

Mais je crois, en vérité, qu'il s'amusa à son tour.

DURVAL;

Vou^ avez monté la conversation sur ce.tan«là; jo prends l'unisson.

EMILIE. • ■■■:■• •.-

Et vous trouvez cela plaisant ?

DURVAL.

Non-seulement plaisant, mais très-utile. Toujours la paix? Quoi de plus triste, de plus fastidieux? Quelques mots piquants, entrie gens qui s'aiment, réveillent le cœur, dissipent cette léthargie qui tuerait bientôt le gentiment, et puis n est-il pas des femmes qui ont besoin de quereller, comme il en est qui.

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