VI INTRODUCTION
connue et avec Esprit Requien, quelques mentions de cette campagne académique et d'Arsène Guillot. D'abord, une allusion plus que probable à cette malencontreuse lecture, dans une lettre à Jenny Dacquin , datée du 17 mars 1843, c'est-à-dire un an juste avant la publication de la nouvelle et l'élection à l'Académie :
« Arsène Guillot fait un fiasco éclatant et soulève contre moi l'indignation de tous les gens soi-disant vertueux, et particulièrement des femmes à la mode qui dansent la polka et suivent les sermons du P. Ravignan... Je crois avoir perdu des voix par cette scandaleuse histoire ; d'un autre côté, j'en gagnée »
Le 12 mars 1844, il écrit à la même :
« Il est trois heures, et je vais vous quitter pour mes épreuves de Mademoiselle Arsène Guillot^. »
La nouvelle devant paraître dans le numéro du 15, il n'a pas, en effet, de temps à perdre.
Le vendredi 22 mars, l'élection faite et la nouvelle publiée, il écrit à Requien :
« Mon cher ami, « Vous me demandez de vous écrire longuement, lorsque je suis canule par mille affaires, in primis par mes visites de remerciement... Je dois une belle chandelle à Notre-Dame. La moitié des académiciens qui
charmé que ma nouvelle vous ait amusée et surtout qu'elle ne vous ait pas scandalisée [id.). »