‹ [Œuvres complètes] (volume 4)Chapitre 24 sur 31 · Partie du xiii · texte numérisé non relu

Partie du xiii

J'ai donc fait tout d'abord découvrir les fondations de la partie milieu sud ; elles sont mauvaises ; les ouvriers y sont depuis deux jours. Sur la face ouest, je fais boucher l'escalier

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du deuxième étage : cela est commencé depuis quatre jours. Cet escalier est ainsi en plan, au niveau de la galerie du porche. Pour bien ra'assurer de l'angle, je fais disposer de grandes pierres, ainsi que vous le voyez, de A en B, puis de

C en D je le fais remplir en bonnes assises au-dessus du trumeau des premières fenêtres, trumeau qui n'a pas baissé et ne baissera pas, parce qu'il porte sur une ogive puissante que j'ai construite l'an dernier dans l'escalier qui est audessous, ainsi :

Il ne me faut donc que de l'aident et je suis maître de mon affaire autant, je crois, qu'on peut l'être.

Quant à déposer quelque chose, vous qui connaissez Vézelay et ses matériaux, c'est une illxision. A Vézelay. on ne dépose pas, on démolit, et il n'en reste rien.

Tout est en bon chemin là-bas. Chaque travail ordonné en son temps dans des instructions précises et par écrit et par dessins arrêtés.

Je suis venu hier ici, où je reçois votre lettre ce soir. J'ai vu les travaux de Flavigny, ceux de Saint-Thibault demain. Je pars après-demain pour Auxerre. Je relèverai le clocher de Saint-Eusèbe qui menace ruine aussi, et je serai vendredi à Paris, assez à temps, si les voitures marchent bien, pour être au ministère à midi et demi ou une heure, où je vous verrai. Je serai nanti de tous mes détails.

Le maire de Vézelay m'a promis dans quelques jours les notes dont vous avez besoin*.

Bonsoir et mille amitiés ; bien dévoué.

VlOLLET-LE-DuC.

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