INTRODUCTION XIII
gnols sont bien développés. Enfin, une petite pièce (dont le sujet est niauresquej-espagnol. (C'est ce que j'ai entendu de mieux de Mérimée. Tout l'auditoire a été du même avis'.] Le sujet de la première, Les Espagnols, est bien traité, heureusement combiné, mais il est laid, et cela choque tout le monde. Décidément c'est là l'écueil où va se briser le romantisme. »
Le mois suivant, les lectures continuent.
« 8 avril 18252.
« Le jour de Pâques, réunion chez moi à trois heures. Mérimée a lu sa pièce du Ciel et l'Enfer devant un assez nombreux auditoire. Rémusat en faisait partie. Il a paru frappé du talent de son rival et l'on a parlé d'essayer de jouer une de ces pièces, dites romantiques, afin d'en saisir le fort et le faible. »
Deux jours après, Mérimée fait une nouvelle lecture chez Cerclet.
« 10 avril 1825. Dimanche.
« Hier soir, il y a eu réunion chez Cerclet pour une nouvelle lecture des pièces de Mérimée. Ces ouvrages ont piqué la curiosité et soutenu l'attention par leur originalité et, il faut le dire, par la vérité d'observation qu'on y découvre. Cependant, comme je l'ai déjà dit, il y a du laid dans ces compositions, et hier j'ai été frappé de la sécheresse que l'extrême réalité donne à ces compositions.
1. Les passages entre crochets ont été cités inexactement par Toumeux. Cf. out>r. cité, p. 4.
2. M. Toumeux ne parie pas de cette lecture (cf. ouït, cité, p. 4).