cot 2 M ^ 5— =i — s H — 7—r, — -r^ = U
SUR LE DÉVELOPPEMENT DE L'EXPRESSION [R- — 2 R r COS ç- -j- r^] - 1. 171
En introduisant maintenant au lieu de T le développement (6), on obtient pour V» la relation
^+2cot2M4^ + du^ du '
Ô^Vn , 1
d^Vn
C'est cette équation différentielle linéaire qui permet d'obtenir facilement le développement cherché de Y„ suivant les cosinus des multiples de ic — x' et de y — y'.
3. On reconnaît sans peine, par l'inspection des formules (5) et (7), que ce développement se compose d'une série de termes
C coa i {x — x') coa k (y — y'),
où i,k sont des entiers tels que n — i — A; est pair et non négatif. Ensuite on voit que hs coefficient C est divisible par
(ces u cos u'Y (sin u sin u'f
et que le quotient est un polynôme en sin^ m et sin^ u'. Nous posons
(10) . . . Yn=^'^' iRlkCoai(x — x')coak(y — y'),
avec cette convention que , lorsque l'un des indices i, A; est égal à zéro, il faudra remplacer le coefficient 4 par 2 , et , lorsque i=:k^=0 (ce qui n'arrive que lorsque n est pair) , il faudra remplacer 4 par 1.
En introduisant le développement (10) dans l'équation différentielle (9), on obtient pour E^^^ l'équation différentielle
d M^ du
En posant maintenant
R^j = co8< u sin* M S"t, S"a sera un polynôme entier en
t = sin^ u
172 SUR LE DÉVELOPPEMENT DE L'EXPKESSION [R" — 2Rr COaq}-\- r'^2~^-
et l'équation (11) nous donne
cP S" d S"
ii4-k — n « = 2—' i±k±n±2 ^ 2
On en conclut
S;;* = C^(a,^,y, sin^M);
a en effet est un nombre entier négatif, en sorte que la série hypergéométrique se réduit à un polynôme.
D'après cela , on doit avoir
r;|j = C cos'' M sin* uS{a, ^,y, sin''' m),
C étant indépendant de u. Mais il est clair que le coefficient R^^j es: symétrique en m et m'; donc
l R"fc = c"a (cos M cos M')' (sin M sin "')*
( X^{a,^, Y, sin^M)^ (a,/S, /.sin^M'),
(^fc étant un coefficient numérique qu'il reste à déterminer.