SURLA MATIÈRE ET LE MOUVEMENT
2 s2 force particulière, innée, immuable, éternelle, indestrue- Fée ee LL pese a fast
Pb pareil mOn 0, D fermentation générale dans l'univers.
Que font les philosophes dont je réfute ici les erreurs et les à Ils s'attachent à une seule et unique force, peut “Etre commune à toutes les molécules de la matière ; je dis peutdtre, car je ne serais point surpris qu'il y eût dans la nature telle molécule qui, jointe à une autre, rendit le mixte résultant sophia ire et lorsque ceux qui, ne con action dans l'univers que celle de La gravitapeine muets pont
AT mena de la matière’ au repos, ils DE la question, tandis qu'ils nô l'ont pas seu-
re comme plis où mains fésnnt, oi pesant ou tendant au centre des graves, on lé une force, une action propre ec intime ; mais utres, entre lesquelles les unes s'exercent en s, el d'autres ont des directions particulières.
ER placé hors de l’univèrs matériel, est Il ne faut jamais faire de pareilles sup- 0) ae peut jamais rien inférer.
pue qu'on dit de l'impossibilité de l'accroissement du
pas à considérer les choses dans sa tête, ; où se convainera, par la diversité des phé-
Li] PRINCIPES PHILOSOPHIQUES, ETG.
d'abord en repos; car on sentirs que c'est faire une abstraction dont on ne peut rien conclure. L'existence n’entraine ni le repos ni le mouvement ; mais l'existence n’est pas la seule qualité des corps. ie
Tous les physiciens qui supposent la matière indifférente au mouvement et au repos, n'ont pas des idées nettes de la résistance. Pour qu'ils pussent conclure quelque chose de la résistance, il faudrait que cette qualité s’exerçât indistinctement en tout sens, et que son énergie fût la même selon toute direction. Alors ce serait une force intime, telle que celle de toute molécule; mais cette résistance varie autant qu'il ÿ a de directions dans lesquelles le corps peut être poussé; elle est plus grande verticalement qu'horizontalement.
La différence de la pesanteur et de la force d'inertie, c'est que la pesanteur ne résiste pss également selon toutes direc— tions; au lieu que la forcc d'inertie résiste également selon toutes directions,
Et pourquoi la force d'inertie n'opérerait-elle pas l'effet de retenir le corps dans son état de repas et dans son état de mouvement, et cels par la seule notion de résistance proportionnée à la quantité de matière? La notion de résistance pure s'applique également au repos et au mouvement ; au repos, quand le corps est en mouvement ; au mouvement, quand le corps est en repos. Sans cette résistance, il ne pourrait y avoir de choc avant le mouvement, ni d'arrêt après le choc ; car le corps ne serait rien.
Dans l'expérience de la boule suspendue par un fi, la pesanteur est détruite. La boule tire autant le fil, que be fil üre ln boule. Donc la résistance du corps vient de la seule force d'inertie.
Si le 61 tirait plus la boule que la pesanteur, la boule monterait, Si la boule était plus tirée par la pesanteur que par le fi, elle descondrait, ete., etc. z
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