CHAPITRE M
K L'ÉDUCATION DES PRInGRs.
Page 377. — Je trouve ici * un passage cité de Lucien, dont 4l n'y a pas le premier mot dans cet auteur; mais de Lucien, ou d'un autre, où même de moi, je ne l'en estime pas moins.
Jupiter se met à table; il plaisante sa femme ; il adresse des mots équivoques à Véaus ; il regarde tendrement Hébé ; il claque
4. « Les princes sont-ils indifféronts aux disputes théologiques ? Lercegosilleax docteurs, après s'étro dit bian des injures, s'nnuient d'écrire suns être lus. Lo DE ee anus eue + De Thom, ms de th "te
+ Trajan croit-ll le gouvernement républicain préférable au À eme M nes Moules la leur aurait rendus s'ls oussent voulu lcetpe n0r, » De F'Homms, noté du chap. 1x.
3. Dans ses Nobes : il n'est pas question do Lucien dans le ebapitre d'Helrétius.
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INTITULÉ L'HOMME. at
J'ai vu les enfants de ces derniers aller chercher deux fois la semaine, dans la maison paternelle, le dégoût des études et le répandre parmi leurs camarades.
Et je me suis écrié : Malheur au père qui peut faire élever son enfant à côté de lui et qui l'envoie dans une école
. Que reste-t-il dans le monde de cette institution de collège? Rien. Les connaissances qui distinguent dans les lettres DR MON (ne Le coliqre, di Le ati pulttes Da ut - les doivent-ils? A leurs études particulières. Combien de fois - w'ont-ils pas régretié, dans leur cabinet, le lemps qu'ils avaient perdu sur les banes d'une école !
Que faire donc? Changer, du commencement jusqu'à la fn, la méthode de l'enseignement public.
Ensuite? Ensuite, quand on est riche, élever son enfant chez soi.
L'éducation des Grecs et des Romains se faisait dans la maison, et cette éducation en valait bien une autre.
Ii serait bien singulier que tous les soins d'un instituteur, rassemblés sur un seul enfant, lui profitassent moins que les mêmes soins partagés entre cét enfant et une centaine d'autres.
Je n'approuve le couvent pour les filles que quand les mères sont malhonnétes.
Je n'approuve le callége pour les garçons que quand les pères donnent mille écus à un bon cocher, deux mille écus à un bon cuisinier, et veulent un homme de mérite pour cinq cents francs.