LES THÉÂTRES
Théâtre Français : premières, rue Richelieu, du Demi- Monde d’Alexandre Dumas fils, enlevé au Boulevard : Delaunay, Got, Febvre, Thiron; Croizette, Nathalie, Tholer et Broizat, cela dit le prestige de ces magnifiques soirées. Répertoire : glaire (ou Sarah Bernhardt).
Salle Ventadour : Opéra : représentation de Faure dans Don Juan ; Ottavio, le ténor Vergnet, Zerline, une débutante. A quand le ballet pour la Sangalli (on dit Sylvia ou la Nymphe de Diane) et le Comte Ory, annoncé ? Ordinairement, répertoire : les Huguenots, notamment.
Italiens : ouverture de la Saison avec Mme Pozzoni, cette débutante à Paris célèbre dans toutes les contrées que borde la Méditerranée, Mlle Sebel, suédoise comme Nilson, Mme de Belocca, MM. Verati et Padilla. Tous les soirs, des premières : Lucrezzia Borgia, la Traviata, le Trovatore, le Ballo in mashera, Il Barbiere, Martha, Violetta, Crispino e la Comare, la Sotnnabula, etc. : le Paris fashionable et dilettante est suspendu à l’archet levé tant de fois de M. Vianesi.
Vaudeville : les Chutes ne sont pas moins intéressantes pour les amateurs du théâtre, que les succès : car on a le temps d’attendre avec ceux-ci et il faut se hâter avec celles-là. Voir Berthe d'Estrée comme on a vu Marcelle et Mlle Barthet luttant comme Jeanne Essler contre le mauvais sort, surtout après Entre deux Trains, cette nouveauté, et avant d’autres actes détachés faisant un joli spectacle.
Gymnase : à Gilberte emportée à Pétersbourg dans les toilettes de MIle Delaporte qui y exile, avant tout, son talent, succède Gilberte, demeurée avec Mlle Délia, qui a l’étoffe de bien belles robes et d’un charmant talent. Bientôt : la Veuve, de Meilhac et Halévy, et de Fargueil et ses trois robes, et tout son talent varié comme elles. La Princesse Georges : reprise, hélas! sans Desclée; avec MUe Talandiéra, très-curieuse.
Variétés : laissons donc le Programme d’aujourd’hui, les Prés-Saint-Gervais, de Sardou, Gille et Lecocq, annoncé par nous la dernière fois et l’avant-dernière fois; cela pour y rester plus longtemps que deux quinzaines, même que deux mois. Le nom de MUe Z. Bouffar, changé pour celui de Peschard : voilà toute la modification apportée par nous dans notre annonce d’un succès presque populaire.
Palais-Royal : il y a deux rires, celui des centièmes repré-
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sentations du Palais-Royal, où s’échappe, accumulée, toute l’hilarité ancienne, et celui de ses premières représentations : donc, au Roi Gandaule succède la Boule, pour épuiser l’un et l’autre mode de la joie parisienne.
Porte-Saint-Martin : Le Tour du Monde en So jours fera le Tour de l’An parisien : de Suez à Liverpool et d’Octobre à Juillet. Que dire! il faut voir : la Grotte des Serpents, un Sutty dans l’Inde, l’Explosion et l’engloutissement d’un steamer, l’Attaque d’un train par les Indiens Dawnies : titres prestigieux mais vains à côté de la réalité, ici la féerie! Dumaine, Lacressonnière, Alexandre et Vannoy; Mlles Angèle Moreau et Patry : car il y a un drame dans ce spectacle d’Ennery et Jules Verne.
Théâtre-Lyrique : La Jeunesse du Roi Henri, qui doit inaugurer la salle, et où M. Castellano a introduit mille améliorations intéressant le public, tout en restant fidèle aux traditions scéniques du drame, qu’il y a longtemps, lui-même, maintenues très-haut.
Ambigu : pourquoi, en plein succès, interrompre V Officier de Fortune ? si ce n’est pour donner Cocagne, de Ferdinand Dugné, dont parle notre dernière Chronique; mais ce qu’elle ne disait pas, c’est le jeu superbe de Fargueil.
Bouffes-Parisiens : Madame l'Archiduc, Théo part, Judic arrive : faut-il soupirer, faut-il se réjouir ? Ovations, bouquets (qui, dans cette bonbonnière, pourraient être de fleurs candies), diamants au regard et aux épaules : une Première inouïe va durer tout l’hiver. Je ne nomme personne encore, aveuglé, fasciné : si! pourtant, à côté du maestro, cet autre charmeur, Grévin, pour ses costumes des Trompettes du Grand-Duc.
Folies-Dramatiques : première de la Fiancée du Roi de Garbe, par Litolff; rien de pareil à l’inspiration bouffonne d’un artiste grave ou sublime. Que je voudrais n’avoir pas toujours devant les yeux l’apparition de MUe Van-Ghel, exquise, pour avoir dans l’oreille plus de réminiscences de la partition, merveilleuse; mais qui sait, si les choses telles, je ne voudrais pas encore changer!
Cluny : Madame Mascarille, le Mage, actes aimables par des Jeunes; et cette merveille du grand rire, les Héritiers de Rabourdin, cjuatre actes de Zola, qu’il faut entendre, qu’il faut lire : un des quelques chefs-d’œuvre du temps!
Théâtre des Arts (anciens Menus-Plaisirs) : le drame nouveau de MM. Crisafulli et Stapleaux a de grandes qualités, celle d’abord d’intéresser : que dire, qui n’ait été répété par les feuilletons du lendemain ou du lundi, de l’interprète tragique, ardente et noble, Mlle Rousseil!
Folies-Bergères : les Oiseaux, le Tatoué, Lira et Nénia, les Martinettes, Ka-Kin-ha et les Fausses aimées, le Caniche
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g ymnaste : que dis-je ? une opérette, et les .? Barres fixes : voilà ce qu’apprennent, à Paris, mille affiches, bleues, vertes, rouges et jaunes, mises aux murs. Trois premières représentations par semaine (mardi, jeudi et samedi) : c’est la cause de cet affichage fait par Arlequin, dispensateur du bonheur public.
Le Théâtre Miniature, lui-même, ne se contente pas de la féerie avec le Pied de Mouton, décors, costumes, tout, montrant une magnificence qui n’est restreinte que dans les dimensions. II appelle de Hongrie M. Vielle, et lui fait évoquer des Spectres et des esprits frappeurs! Mais, ce qu’il y a de sûr, c’est que jamais n’apparaîtra dans la délicieuse salle renouvelée, l’ombre de Polichinelle, qui jouit là d’une vie indestructible et charmante.
Toujours pour les enfants, à Frascati, d’exquises Matinées, le dimanche; la saison est passée des amitiés faites dans les squares et les parcs, et voici un Jardin d’Hiver qui permet aux enfants isolés de se revoir entre eux, occasion précieuse.
Matinées littéraires partout, à la Porte-Saint-Martin, bientôt à la Gaîté (on parle même de l’Ambigu et de la Renaissance) ; et là, comme ici, des troupes habiles réunies la veille et des conférenciers éloquents dans la minute. Inutile de parler de cette institution dominicale aux familles parisiennes; mais ce qu’il faut répandre chez toutes les familles de province qui ont, à Paris, des enfants, ou craignent, à cause de la liberté du dimanche, de les y envoyer, c’est l’habitude heureuse de les abonner à ces représentations classiques et à leur conférence sérieuse ou spirituelle.
Le programme à la Porte-Saint-Martin est : dimanche Ier novembre, le Chevalier à la Mode, comédie en trois actes de Dancourt, avec conférence de Lapommeraye; dimanche 8 novembre : le Véritable Saint-Genest, tragédie en cinq actes, de Rotrou, avec conférence de M. Arboux.
A la Gaîté, ouverture de ces fêtes littéraires et musicales par un prologue en vers, un joyau, de Coppée.
La Salle des Capucines rouvre, elle aussi, annonçant tous les noms jetés par son auditoire; ceux de voyageurs venus des confins du monde pour parler là de littérateurs oubliant leurs livres et de savants qui sont des hommes du monde.
Mais l’innovation tout à fait originale y sera, le lundi soir q novembre, le Feuilleton parlé, de M. de Lapommeraye, le critique et le causeur aimé. Vous avez été, cette semaine, au Théâtre! non, venez; vous n’y êtes point allé? venez donc : pour apprécier, pour apprendre. Que de complications neuves et d’un haut goût littéraire, promettent ces conférences du lundi : l’auteur y assistant à l’éloge
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ou au blâme, et, qui sait ? tempérant l’un ou approuvant l’autre.
Dimanche Ier novembre : Schiller , marche de Meyerbeer; Symphonie en ré majeur de Beethoven; Air de Ballet (ire audition) de Th. Dubois; Concerto en sol mineur pour piano, de Mendelsohn, joué par Mme Zael; Sonate pour violon (1720) de Leclair; ouverture du Tannhauser de Richard Wagner.
Dimanche 8 novembre : dès le mardi ou le mercredi qui précèdent cette date, seront affichés les morceaux du Concert.
Les Concerts nationaux du Châtelet ouvrent le 8 novembre, à l’archet levé de M. Colonne (chaque série de huit, comprenant aussi une audition avec chœurs). Aprèsmidi glorieuse, que celle dont nous laissons la surprise aux lectrices.
Le soir (plusieurs fois la semaine), Litolff, à Frascati, réunit également les dilettantes enthousiastes d’entendre de la musique de maîtres et la sienne conduites par ce maître.
CORRESPONDANCE AVEC LES ABONNÉES
Paris, /er novembre 1S74.
Mme R..., à Montargis : Nous vous ferons, Madame, parvenir sous peu notre tarif de Patrons en papier découpés grandeur naturelle : l’Administration du Journal consent à vous fournir une manche, aussi bien qu’un corsage, qu’une polonaise et même qu’une robe montée et garnie. Préférezvous des Patrons en mousseline, que beaucoup de couturières demandent, quoique coûtant un peu plus cher que les autres; mais ils peuvent être essayés par la cliente, ce qui est un grand avantage. — Mme la Comtesse de B..., à Tours : La Parisienne experte qui fait les acquisitions de la Dernière Mode, Madame Charles, se met entièrement à votre disposition, Madame la Comtesse, pour vos achats et commissions, etc., à Paris : elle vous a déjà expédié, comme vous l’avez demandé, des échantillons de cachemires de la Malle des Indes. Aussitôt votre choix fait, relativement à ce dernier point, veuillez bien lui retourner, avec votre commande, un morceau de l’étoffe marqué de son prix. Votre cachemire vous sera envoyé avec les garnitures choisies également par notre acheteuse, dans les vingt-quatre heures qui suivront la réception par elle de votre lettre. — MUe Lucie H..., à Toulon : Pour vous aussi, chère Lectrice, quand vous serez avec Madame votre Mère, fixée sur la nuance de votre robe, nous en ferons la commande. Il suffit, auparavant, de nous envoyer un corsage pour les dimensions, auquel il est inutile même de joindre
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la jupe : c’est assez que nous ayons de celle-ci la longueur devant. On ne fera pas garnir de plume le Costume, à moins que vous ne l’exigiez : une jeune fille ne portant pas la plume. — Mme la Marquise de G..., à Nice : Le chapeau Figaro qui vient d’être créé par Mademoiselle Baillet vous ira, Madame la Marquise, à ravir; c’est pourquoi nous l’avons choisi de nous-mêmes. J’espère que vous en serez aussi satisfaite que du dernier, c’était le chapeau Valois.
— Mme de R..., à Montargis : Nous nous sommes informés du prix du Livre d’heures, qui vaut soixante-cinq francs, avec une enluminure sur vélin. Veuillez, chère Abonnée, si vous désirez cet objet d’art, adresser votre commande directement à Madame Charles : quant au paiement, il se fait par mandat-poste à l’ordre de Monsieur Marasquin, Directeur, envoyé en même temps que la demande. — Mme R..., à Saint-Étienne : Vous avez raison, chère Madame, les garnitures sont bien compliquées aujourd’hui ; mais tout en suivant la mode, on peut réussir des toilettes simples. Tout dépend, vous le savez comme moi, du cachet et du bon goût de la couturière. — Mme B..., à Berlin : Comme il n’y a pas de convention postale avec l’Allemagne, vous pouvez, Madame, envoyer les fonds par une lettre chargée à l’adresse de Monsieur le Directeur, Marasquin.
— Mme L..., à Nancy : Une Tunique de cachemire, perlée, fait aujourd’hui partie de la Toilette d’une femme; elle est indispensable en maintes circonstances. — - Mme la Vicomtesse Paul..., à Alger : Madame, les Maisons d’Ouvrages Artistiques pour Dames augmentent simplement leur collection de tapisseries nobiliaires sur canevas, de broderies japonaises sur toile, drap ou satin, etc. « Et les pantoufles traditionnelles?» demandez-vous. Mon Dieu! elles ne sont point oubliées tout à fait, elles conviennent surtout, comme tâche de l’après-midi, aux très-jeunes enfants qui manient difficilement le satin ou le drap et doivent, avant tout se tenir très-sages. Ce qui est charmant et très facile à broder de feuilles en laine et de fleurs et de fruits détachés, mais un peu banal, maintenant que le commerce s’en est emparé, c’est la vannerie familière : panier à ouvrage de bonnes mamans, etc., plutôt que la corbeille à papier remplacée dans les beaux intérieurs par un seau hollandais en cuir jaune repoussé. Ouvrages rapides et menus et le souvenir le plus précieux pour bien des maris ou des frères! il y a la blague à tabac, marocaine ou orientale, en étoffe, ou l’application d’initiales de cuir, découpé sur un porte-cigare. A part ces quelques nouveautés (et qui au fond, n’en sont pas), on fait, naturellement, toujours la broderie vénitienne et la dentelle irlandaise et le filet de guipure : par goût, car sinon, comment
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lutter avec le bas prix de ces travaux, tels que les grands magasins l’obtiennent des prisons ? Somme toute, et pour nous résumer, sauf l’occupation (très-suivie par les dames élégantes dans les jardins publics, notamment le Parc Monceaux) {sic) qui consiste en un perlage, avec le jais, de festons de guipures, de tulle, etc., s’appliquant aux tuniques, aux tabliers, aux voilettes et à tout l’habillement, rien, à cette heure de renouvellement d’étoffes et de façons, qui soit très-saillant : encore ce dernier passe-temps n’est-il recherché par les promeneuses qu’à cause de la distraction offerte par un travail manuel ou pour le plaisir de porter une toilette faite par soi !
Toutes nos notes prises dans les grands magasins de Nouveautés sur ce qui se portera, nous irons rendre visite à celui du Sphynx (ouvrages de Dames) et voir ce qui se fera, cet hiver. Aujourd’hui, contentez-vous, Madame, et vous toutes, Chères Abonnées, du merveilleux travail indiqué, à titre de curiosité, dans le Carnet d’Or, d’après une Châtelaine bretonne.
CONSEILS SUR L’ÉDUCATION
Nous apprenons avec une vraie satisfaction que l’auteur de l’intéressant Dictionnaire illustré anglais, allemand et français, édité par la Maison Furne et Jouvet et loué par nous dans un de nos entretiens, M. Armand Lebrun est, à cause de cette publication, nommé par le Ministre de l’Instruction Publique : Officier d’Académie. Il y a lieu, devant cette consécration accordée par l’Université, de recommander encore une œuvre excellente, livre autant qu’album, à laquelle le public international avait déjà donné cette première des sanctions, le succès.
Toutes les Librairies Classiques, du reste, je cite d’abord la maison Hachette, puis Delagrave, Delalain et Belin, rivalisent de bon goût et d’intelligence dans la production de livres scolaires anglais et allemands, dénués de tout aspect démodé ou morose autant que d’une annotation oiseuse ou pédantesque qui accompagnèrent jadis l’introduction de pareils volumes dans les collèges, les pensionnats et les familles. Les programmes nouveaux, il faut le dire, ont comme tracé son catalogue à cette bibliothèque étrangère : les grands auteurs classiques, certes, mais par fragments, ce qui décharge d’autant la mémoire frêle des commençants; et par fragments aussi, les auteurs modernes, comme Walter Scott, découpé par M. Battier, et Miss Edgeworth par M. Motheré, ou encore le Recueil de Morceaux Choisis Anglais de M. Sèvrette, juvénile et littéraire à la fois, alliance si rare! Toutes ces lectures excitent d’abord
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l’intérêt grâce au ton familier du dialogue ou du récit. Telle est une des heureuses nouveautés du jour en tant qu’ouvragés pour la jeunesse du temps.
C’est de Livres aujourd’hui, plus que de Maîtres, que nous parlons et néanmoins tous les cours se renouvellent, toutes les leçons particulières commencent. Citons, malgré qu’il n’ait pas besoin de recommandation et simplement afin de l’annoncer, l’enseignement de français, langue et littérature, de grec ou de latin, que va inaugurer, pour les jeunes personnes et les jeunes gens, un ancien lauréat du Grand Concours, homme du monde et écrivain. Soit qu’elles veuillent grouper leurs jeunes familles autour du conférencier, soit qu’elles préfèrent recevoir à la maison les visites du maître, j’engage nos Abonnées à s’adresser, pour obtenir tous les renseignements, à un de nos amis, M. Wiener, Professeur au Lycée Fontanes, 11, rue Saint-Lazare, qui patronne et se charge d’organiser ces cours ou ces leçons.
Voilà une vraie bonne nouvelle dans le ressort de l’éducation, que la Dernière Mode est la première à donner.
Madame de P.
Sixième livraison : 15 novembre 1874 SOMMAIRES ET LÉGENDES Texte
La Mode . Mme Marguerite de Ponty.
Toilettes de bal : vaporeuses mais très-ajustées, avec exemple.
— Leurs tissus, pour une jeune fille, pour une jeune femme; et quelques garnitures et des dispositions (une, parmi toutes, étrange).
• — Brouillard d’or ou de pierreries; puis robes sombres et nuancées.
Gazette de la Fashion . Miss Satin
Chronique de Paris (Théâtres, Livres,
Beaux-Arts, Échos des salons et de la plage) . Ix.
Le Carnet d' Or (la Table, l’Ameublement fait par les Dames, le Jardin et les Jeux). — Douzième feuillet : Menu d’un déjeuner ordinaire . Le Chef de bouche
chez Brébant.
PROSES DIVERSES
Treizième feuillet : Confiture de
coco . Zizi, bonne mulâtre de
Surate.
Quatorzième et Quinzième feuillets : Sirop pour guérir du rhume.
— Onguent contre les engelures.
Nouvelles et Vers. — Vers : A larguerite
d’ Écosse (sonnet) .
Nouvelle : /’ Hercule .
Musique. — Chanson, paroles de Catulle Mendès .
Une Aïeule.
Ti-i. de Banville.
Léon Cladel.
Augusta Holmes.
La Musique que présente aujourd’hui la page d’habitude employée au Programme de la Quinzaine est, chant, accompagnement et paroles, tout inédite. Force demeure, si l’on ne veut pas modifier tout à fait la disposition ordinaire du Journal, de donner à une œuvre de ce prix, composée spécialement pour nos Lectrices, un format trop restreint : le soin mis à la graver permet au moins à l’exécutante de n’en rien perdre.
LES CINQ TOILETTES