SOLENNITÉ
(Paris, janvier-mai 1887.)
Ce chapitre est fait de deux morceaux : l’un, du début jusqu’à « ... un résidu de l'art, axiomes, formule, rien », formait la dernière partie des Notes sur le Théâtre publiées dans le numéro de février 1887 de la Revue Indépendante (pp. 197-199); l’autre, depuis « Un soir vide de magnificence... » jusqu’à la fin, formait la majeure partie des Notes sur le Théâtre du numéro de juin 1887 de la Revue Indépendante (pp. 366-371).
I. — Dans le premier morceau peu de modifications; quelques simplifications : « sur autre chose que l’absolu... » au lieu de « ... au sujet d’autre chose que l'absolu »; « ... de faits-divers en trompe-l’œil » au lieu de « ... de faits-divers ou du trompe-l’œil », etc...
La première version portait : « ... comme portée et rendu par exemple au Lion Amoureux » au lieu de « ... comme portée et vertu par exemple » et, un peu plus loin ; « Ce Ronsard puisque soufflant par un des buccins du jour je suis sujet à répéter son nom... » variantes majeures.
IL — Dans la Revue Indépendante, les pages consacrées au Forgeron de Théodore de Banville commençaient par :
« Un de ces soirs manqués d'initiation et de joie... »
Le paragraphe débutant par : « Personne, ostensiblement... » s’achevait par les mots : « ...pour parler » remplacés par «... pour chanter ».
Et dans l’avant-dernier paragraphe, une phrase a été raccourcie; on lisait :
« Quelque chose de spécial et complexe résulte qu'on ne peut appeler somme toute autrement que poétique, malgré que l'enchanteur allemand plutôt aille vers la littérature qu’il n'en provient tout droit. »
Le premier morceau figura, d’abord, dans Pages (pp. 136-139) dans le chapitre intitulé le Genre ou des Modernes.
Le second, dans le même recueil (pp. 155-163), forma la seconde partie du chapitre intitulé Un principe des Vers, avec un texte identique à celui de la Revue Indépendante y compris les mots « en 188g », à la fin, après « le ministère du Poète ».