‹ Œuvres complètes. Texte de 1578 publié avec compléments, tables et glossaireChapitre 65 sur 68 · BAISER · texte numérisé non relu

BAISER

Quand de ta lèvre à demy-close (Comme entre deux fleuris sentiers) Je sens ton haleine de rose,

Mes lèvres les avant-portiers Du baiser, se rougissent d'aise»

Et de mes souhaits tous entiers Me font jouyr, quand je te baise.

Car l'humeur du baiser appaise, S'escoulant au cœur peu à peu, Ceste chaude amoureuse braise, Dont tes yeux allumoient le feu.

MURET

Quand de ta.) Ce baiser est tiré d'un baiser, qui est en Aule-Gelle.

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