‹ Œuvres complètes. ThéatreChapitre 306 sur 336 · TROISIÈME PARTIE. — LE CAVEAU PERDU · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE. — LE CAVEAU PERDU

Élu mon petit-fils Frédéric empereur.

C'est un vrai sage, pur de haine, exempt d'erreur.

Je lui laisse le trône et rentre aux solitudes.

Adieu! Vivez, régnez, souffrez. Les temps sont rudes!

Job, avant de mourir courbé devant la croix,

J*ai voulu seulement, une dernière fois,

Étendre cette main suprême et tutélaire

Comme roi sur mon peuple, et sur toi comme frère.

Quel qu'ait été le sort, quand l'heure va sonner,

Heureux qui peut bénir!

Tous tombent i genoux sous la bénédiction de l'empereur. JOB> lui prenant la main et la baisant.

Grand qui sait pardonner!

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