À M. SAURIN
J'entre dans vos peines, monsieur, et je les partage d’autant plus que je les ai malheureusement renouvelées, en cherchant la vérité. Le doute par lequel je finis l’article de Lamotte n’est point une accusation contre feu monsieur votre père; au contraire, je dis expressément qu’il ne fut jamais soupçonné de la plus légère