‹ Œuvres complétes Volume 1Chapitre 249 sur 312 · LIVRE TI, CHAPITRE XTII · texte numérisé non relu

LIVRE TI, CHAPITRE XTII

êe rnieîqtie verdure qu'ilz voyeiit en has, ou engourdis d'aYoir croupi en terre, au lieu de seconder le vent ilz tiennent leurs aisles pliées et se jettent derechef en bas , ilz ont voiremeut receu en effet le mouvement du vent , mais en vain, puisque ilz ne s'en sont pas prévalus. Theotime, les inspirations nous préviennent , et avant que nous y ayons pensé elles se font sentir; mays après que nous les avons senti , c'est à nous d'y consentir pour les seconder et suivre leurs attraitz , ou de dissentir et les repousser. Elles se font sentir à nous sans nous , mais elles ne nous font pas consentir sans nous.

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