LIVRE II, CHAPITRE XIV
OU comme une charrette inanimée : ah ! non , vous me tirés « à l'odeur de vos parfums, y) Si je vous vay suivant, ce n'est pas que vous me trainiés , c'est que vous m'allechés ; vos attraitz sont puissans , mays non pas violens , puisque toute leur force consiste en leur douceur. Les parfums n'ont point d'autre pouvoir pour attirer à leur suite que leur suavité ; et la suavité , comme pourroit-elle tirer, sinon suavement et aggreablement ?