‹ Œuvres complétes Volume 11Chapitre 17 sur 106 · XI · texte numérisé non relu

XI

franche ;etcepeiidantje demeure très assiduement, Madame, vostre, etc.

Je souhaitte mille et mille bénédictions a Mesdamoiselles vos filles, que je chéris et honnore de tout mon cœur, et suis leur serviteur.

LETTRE

A LA MÈRE PÉROiNNE-MARIE DE CHA6TEL, SUPÉRIEURE DU MONASTÈRE DE LA VISITATION DE SAINTE-MARIE A GRENOBLE

Le Saint approuve le choii qu'elle avoit fait d'un confesseur à Grenoble.

Après le 10 mai 1618.

Je vous dis, ma très chère Fille, que non seulement vous pourrés, mais encor que vous ferés parfaitement bien d'ouvrir vostre cœur au Révérend Père Isnard tout candidement : il est non seulement docte et religieux, mais il est encor tout spirituel et tout de Dieu ; vostre cœur bienaymé aura de la consolation et du profit a recevoir ses advis.

Il faut que je vous die, ma chère Fille, que gardant vostre liberté, je treuve qu'en plusieurs rencontres il y peut avoir un incomparable avantage, sans s'attacher toutefois a des directions singulières, de faire passer le jugement de quelqu'un par dessus le vostre pour vostre conduite intérieure.

1 Tirée de la Vie de madame de Chantai, par la mère de Chaugy. C'est la 436e de la coUection-Blaise.

LETTRE

Page 1