VI. 192. Voir Aimer j Aimer Dieu^ Chariié
L'amour peut causer la mort. — Le bonheur de mourir en la divine charité est un don spécial de Dieu. VI. 196. — La devise de notre Bienheureux étoit celle-ci : ou mourir, ou aimer. VIII. 255; XV. 432, 433. — Le suprême effet de l'amour affectif est la mort des amants, plusieurs moururent en amour.
VII. 36, — L'homme juste mourant subitement, ou accablé d'une maison qui lui tombe dessus, ou tué par la foudre , etc., ne meurt certes pas en l'exercice de l'amour divin ; mais il meurt néanmoins dans l'amour d'icelui. VII. 37. — C'est le propre des élus de mourir en l'amour et grâce de Dieu. VII. 37. — Les amants sacrés qui s'abandonnent absolument aux exercices de l'amour divin sentent que cesaint feu les dévore et consume leur vie. VII. 41 • — Plusieurs saints sont morts, non seulement en charité et avec l'habitude de l'amour céleste; mais aussi en l'action et pratique d'icelui. VII. 38. — Quelques uns entre les divins amants moururent d'amour. VII. 42. — Il y en a qui moururent par l'amour et pour l'amour divin. VII. 4o- — Il lie faut pas pousser la curiosité jusqu'à vouloir savoir quel est le sort d'une personne qui a beaucoup aimé , après sa mort : cela est inutile et contraire à l'amour de Dieu. XI. 421. — Malheureuse est la mort sans l'amour du
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Sauveur; malheureux est l'araour sans la mort du Sauveur. VII. 373. — L'amour triomphant que les bienheureux exercent au ciel, consiste en la finale, invariable et éternelle union de Tame avec son Dieu. VI. 210. Voir Bienheureux, L'amour-propre est l'amour de nous-mêmes. XV. 327. — Il y a grande différence entre ces deux amours, puisque tout amour propre étant un amour de nous-même, tout amour de nous même n'est point amour-propre. XV. 327. — L'amour que nous avons pour nous-mêmes est affectif et effectif. L'amour effectif gouverne les grands , ambitieux d'honneurs et de richesses. XIII. 204. — L'amour de nous-même peut être naturel ou surnaturel. XV. 327. — L'amour surnaturel de nous-même peut être , ou d'espérance, ou de charité. XV. 528. — L'amour légitime de nous-même, tant le naturel que celui d'espérance , n'est pas toujours rapporté à Dieu , mais certes il est toujours rapportable. XV. 328. — L'amour-propre nous trompe souvent et nous donne le change, exerçant ses propres passions sous le nom de zèle. VII. 233. — L'amour de nous-même n'est pas de cette nature ; car étant commandé il ne peut être que bon. XV. 827. — L'amour-propre est toujours mauvais. XV. 327. — L'amour-propre est violent, turbulent , empressé. II. 172. — L'amour-propre et les sens nous livrent une guerre continuelle. III. 73. — L'amourpropre est aveugle. IV. 412. — L'amour divin et l'amourpropre sont dedans notre cœur , comme Jacob et Esaii dans le sein de Rebecca; ils ont une antipathie et répugnance fort grande l'un à l'autre, et s'entrechoquent dedans le cœur continuellement. VII. 335, 336. — Les sailllesde l'amour-propre peuvent ne pas être dangereuses. XI. 346, 347 • — ^'^^t un grand bonheur à la jeunesse d'avoir quelqu'un pour veiller sur elle, parce qu'en cet âge l'amour-propre aveugle la raison. 255. — L'amour-propre nous empêche d'aller simplement dans nos actions. IV. 141. — Il dérange souvent la raison. II. 234. — On couvre souvent l'amour-propre deson opinion, de son humeur et de sa paresse sous des paroles humbles. II. 137. — L'amour de nos propres opinions est infiniment contraire à la perfection. XIII. 196. — Moyens decorabaltie l'a-
mour-propre et Testime de soi-même, qu'on ne peut arracher du cœur humain. XI. 362, 62. — Effets et signes différents de Tamour-propre et de la vraie charité. Exemples, comparaisons, raisons, remèdes. X. 232, et suiv. — Les effets del'amour-propre, bien contraires à l'amour du prochain, dont le saint propose un motif bien pressant. X. 288. — Nulle plainte ne se peut faire, quelque juste qu'elle soit, sans quelque sorte d'amour-propre. XV. 45 1. — C'est une chose bien dure à l'amour-propre d'être sujet à toutes sortes de fâcheuses rencontres, aussi ce n'est pas cet amour-là que nous devons contenter ni écouter, mais seulement le très-saint amour de nos âmes. XIII. 222. — L'amour-propre ne meurt jamais qu'avec le corps. XI. 335. — Il suffit pour le vaincre de ne ]^s consentir à ses attaques et de réprimer ses saillies. X. 7 1 . Amour du prochain. I. 617; IV. 296; XV. 44^ 7 — L'amour du prochain est l'accomplissement de la loi. III. 229. Voir Aimer. Le commandement de l'amour du prochain est nouveau parce que N. S. est venu le renouveler. III. 2 1 8, 2 1 9. — Parce qu'il semble qu'il l'ait ressuscité. 220. — Enfin à cause de la nouvelle obligation où nous sommes de l'observer. 329. — La très-sainte charité produit l'amour du prochain. VII. 21 5. — Il faut être fort et constant en l'amour du prochain. VIII. 97. — Le support des imperfections du prochain est un des principaux points de cet amour. XIII. 57. — Jésus-Christ veut que nous ayons un saint amour les uns pour les autres, que nous préférions toujours le prochain à nous. XIII. 5o.
— L'amour qu'on a pour quelqu'un qu'on estime fait recevoir dans le cœur ses inclinations, bonnes ou mauvaises. II, 193, 194. — Il faut aimer chacun d'un amour charitable. II. 184. — Il faut examiner Tétat de son cœur à l'égard du prochain, l'amour qu'on a pour lui et la manière dont on parle de lui. II. 3i4- — Il faut aimer notre prochain, ou parcequ'il est vertueux, ou par l'espérance qu'il le deviendra , mais principalement parce que telle est la volonté de Dieu. XIII. 56.
— Non seulement le divin amour commande maintes fois l'amour du prochain, mais il le produit, et répand lui-même dans le cœur humain comme sa ressemblance et son image.