‹ Œuvres Completes Volume 16Chapitre 155 sur 188 · XVI · texte numérisé non relu

XVI

5o TABLE ANALYTIQUE.

yil. 2 1 8. — L'amour surnaturel de Ja cîiarité que le Saint- Esprit répand en nos cœurs, nous fait aimer le prochain d'un amour d'amitié par rapport à Dieu. XV. 248. — Dieu veut que nous aimions le prochain , parce que cela lui plait, et qu'il est glorifié par cet amour qui lui est rapporté. XV. 248. — L'amour que nous avons envers autrui provient de celui que nous avons envers nous-mêmes. VII, 212.— Comme Dieu créa l'homme à son image et semblance, aussi a-t-il ordonné un amour pour l'homme à l'image et semblance de l'amour qui est du à sa divinité. VII. 21 5. — Jamais nous ne blessons un cœur de la blessure d'amour, que nous n'en soyons soudain blessés nous-mêmes. VI. 382. — Rien ne blesse tant un cœur amoureux que de voir un autre cœur blessé d'amour pour lui. VI. 38 1. — C'est chose assez connue que l'amour humain a la force non-seulement de bfesser le cœur, mais de rendre malade le corps jusqu'à la mort. VI. 386. — La convenance de l'amant à la chose aimée, est la première source de l'amour. VI. 52. — Quand cette naturelle correspondance est conjointe avec la ressemblance, l'amour, sans doute , s'engendre bien plus puissamment. VI. 5i. — L'union indissoluble des cœurs découle de l'amour mutuel que les mariés ont l'un pour l'autre. II. 240. — Plusieurs grands personnages ont cru que l'amour n'étoit autre chose que la complaisance. VI. 1^6. — L'amour humain se prend quelquefois plus fortement entre des personnes de contraire qualité, qu'entre celles qui sont fort semblables. VI. 5o. — L'amour fait recevoir en l'ame les contre-coups des afflictions de ceux que l'on chérit. IV. 241. — Il faut exercer l'amour de bienveillance et de complaisance à l'égard des saints. IV. 353, 354. — L'amour a son siège dans le cœur. XIII. 5o. — Nous ne pourrons jamais aimer assez nosfrères,eb notre prochain. XIII. 5o. — On met son affection au monde quoiqu'on sache que son amour eht criminel et insensé. IV. 40.- — Les amours du monde naissent et périssent en même temps. III. i3. — L'amour mauvais rend tout l'homme mauvais. II. 177. — On nesauroit mieux ruiner Tamour que de l'abaisser aux unions viles et terrestres. VI. 63. — Tant s'en faut que l'amour vrai et essentiel soit aidé

TABLE ANALYTIQUE. bl

et conservé par l'union à laquelle l'amour sensuel tend, qu'au contraire il s'affaiblit, se dissipe et par elle il périt. VI. 60. — Quand on est sujet à vouloir donner ou recevoir de l'amour, que faut-il faire pour le guérir? II. 279. — Quand on a rompu les liens d'un fol amour, il faut effacer par un sincère repentir et des exercices de piété jusqu'aux dernières traces de cette affection. II. 192, 193. — L'éloignement des personnes est le meilleur remède qu'on puisse opposer aux vaines amours commencées. II. 191. — Un long voyage guérit un jeune homme de ses folles amours. II. 191. YoirJimer le prochain. Amour de Dieu.Lc Traité de l'amour de Dieu est un traité 011 la théologie est mêlée avec le sentiment. VI. 1 et suiv. — Le Traité de l'amour de Dieu est plus profond et moins vulgaire que l'Introduction à la vie dévote. VI. i5.— Le Traité de l'amour de Dieu est dédié à la S'* Vierge et à S. Joseph. VI. 2 , 3, 23 1 . — Dans le Traité de l'amour de Dieu tout est enchaîné. VI. XVI. — La doctrine de l'amour de Dieu avoit été préchée par le saint à la congrégation des vierges et des veuves de la Visitation établie à Annecy, avant d'être réduite en traité. VI. 21, 22. — Dans ce Traité S. François cite quelquefois l'écriture en d'autres termes que ceux qui sont portés par l'édition ordinaire. VI, 1 1. — Les quatre premiers livres de l'amour de Dieu sont utiles. VI. 1 1 . — Analyse des douze livres de l'amour de Dieu. VI, vu, viii,ix,x, xi, xvi.— Saint François soumet son Traité de l'amour de Dieu à l'église catholique. VI. 23, 24. Amourettes. II. 180. — ^Les amourettes sont des amitiés folâtres qui se pratiquent entre personnes de divers sexe, et sans prétention de mariage. II. 180. — Pour quel motif s'abandonnet-on aux amourettes? II. 180, 181. — Les amourettes sont toutes mauvaises, folles et vaines. II. 181. — Les amourettes foulent le cœur et le gâtent. II. i83. — Les amourettes occupent tellement notre ame qu'elle devient incapable de suffire à aucune bonne oeuvre. IL i83. — Les amourettes finissent par conduire les personne» qui s'y abandonnent à des lascivités fort vilaines. II. 180. — ^11 ne faut pas se tourmenter des petites tentations d'amourettes pourvu qu'on soit bien résolu de vouloir servir Dieu. IL 276, 277.

5a TABLE ANALYTIQUE.

Amphiloqtte (s.) raconte un miracle opéré par S. Basile. V. 38o.

Amusements. Pour prendre les amusements permis il n'est besoin que de la commune prudence pour les empêcher de devenir un nbus. II. 225. — La fuite des amusements , remplit d'honneur, de réputation et de bonheur. VIII. i58.

Anabaptistes, hérétiques. Leur notice. XII. 4o4«

Analogie (1') de la foi est un mot obscur pour le peuple, elle ne peut toute seule interpréter l'Écriture. XII. 34 1. — L'analogie de la foi entre les mains des hérétiques c'est leur conception, ouleur système. XII. 342, 343. — Elle ne peut servir de règle assurée aux ministres pour établir leur doctrine prétendue. XIL 341. — La réduction de l'écriture à l'analogie de la foi seroit une bonne méthode si l'esprit humain savoit en user. VIII. i65. — Si Ton contourne l'analogie de la foi, on ne peut s'en servir pour interpréter l'Écriture, XII. 342. Voir Foi,

ANANiAset^Saphira furent attaqués par la tentation dès qu'ils voulurent tendre à la perfection. III. 137.

Ancina (Juvenal) , évéque de Saluées, étoit un grand ami de S. François de Sales. VIII. 35, 36. — Leur amitié commença à Rome et fut toujours cultivée par lettres. I. Sog. — Vertu de ce saint évéque. I. 3o8, 309,

Ancienneté (1') est une propriété delà vraie Église. XII. 177. Voir Église.

André (S.), apôtre, eut une grande joie à la vue de la croix sur laquelle il alloit mourir. V. ^74, 280. — Paroles admirables qu'il prononça en la voyant. V. 425. — Il y resta quelque temps attaché avant de mourir. IV. 177.

André (S.) des Arcs, église de Paris dans laquelle S. François prêcha le carême. I. 44 1.

Anges.Lcs anges ont été imparfaits avant d'être confirmés en grâce. III. 326. — Il y a encore en eux quelque reste d'imperfection. III. 326, 327.' — La souveraine bonté répandit une abondance de grâces et de bénédictions sur la nature des anges. VI. 112. — ■ Les anges reçurent la grâce selon la variété de leurs conditions naturelles.VI. ii3,]ii4. — Autant qu'il y a d'anges, il y a aussi de grâces différentes.VI. 11 /j. — lis doivent payer à Dieu l'honneur dvi par toutes les créatures. V. i58. — La quantité

des anges qui sont dans le ciel est inconcevable. IV. 352. — Ils n'occupent aucune place en eux. IV. 78. — Outre leur gloire essentielle, ils en ont une accidentelle. IV. 211. — Ces esprits bienheureux sont ravis de deux admirations, l'une pour l'infinie beauté qu'ils contemplent, et l'autre pour l'abyme de l'infinité qui reste à voir en cette même beauté. VI. 229. — Ceux qui sont plus élevés en gloire ont une conuoissance de Dieu et des créatures beaucoup plus simple que leurs inférieurs. VI. 347. — Dieu communiqua aux anges le désir qu'il eut de toute éternité d'unir la nature divine avec la nature humaine. IV. 427. — S'ils le pouvoient ils nous envieroient les souffrances de Dieupourl'homme, et les souffrances deThomme pour Dieu. VIII. 194. — Un vieillard vit des anges adorer J.-C. à l'autel. IV. 88. — Comment s'entend ce que dit S. Pierre que les anges désirent de voir Jésus-Christ? XV. 339. — Dieu se sert de l'entremise de ses anges pour nous conférer ses grâces. IV. 210. — Ils désirent nous procurer la grâce, parce qu'ils nous aiment, et qu'ils voient en Dieu le désir de nous raccorder. IV. 336, 337. — Les anges se réjouissentà cause de la conversion des pécheurs. IV. 21 1.- — Les anges apparurent plusieurs fois sur la terre sous une forme humaine. III. 91 ; IV. 406, 377. Yo\r Loth, Josué, Marie. — On peut joindre à l'invocation faite à Dieu , l'invocation faite aux anges pour qu'ils nous aident de leurs prières. II. 76. — Les anges dans le ciel prient. V. 8. — Il faut prier le bon ange de nous présenter à l'assemblée des saints. II. 67 — L'invocation des anges faite dès le matin est très utile. II. 86. — Nous engageons les anges de prier avec nous, mais nous ne les prions pas. III. 64 , 65. — L'ange du Seigneur est-il un ange gardien? XIII. 36. — Il estbon de se rendre familier avec les anges. II. 100. — Quel bouquet doit-on présenter à son ange gardien à la fin de sa méditation, afin qu'il le consacre à l'époux céleste de nos âmes, et de quoi doit-il être composé? XI. 398. — Il faut aimer et révérer spécialement l'ange du diocèse. II. loi. — Les anges gardiens des Perses et des Juifs débattoient Tun contre l'autre pour ce qui étoit de l'exécution de la volonté de Dieu. III. 327. — Nos aides terrestres sont nos bons anges visibles, ainsi

que nos saints anges gardiens sont nos aides invisibles. XIII. 38. — Les anges gardiens se feront connoître à nous dans le ciel. III. 1 85, 186. — Les anges louent-ils les hommes? III. aSi. — Les peintres ne saventTeprésenter les anges qu'avec des corps. V. 118.— On est souvent un ange à l'oraison et démon en la conversation et en l'action. IIL 3i5.

Anges (les) se perdirent, parce qu'au lieu de considérer la beauté de Dieu ils considérèrent la leur et voulurent se rendre égaux à Dieu. III. Si 3. — Ils n'eurent pas plus tôt quitté l'amour divin, pour s'attacher à l'amour propre, que soudain ils tombèrent comme morts ensevelis es enfers. VI. i^i. — Les anges furent chassés du paradis pour n'avoir pas voulu se soumettre à Dieu. IV. 3 1 o, 3 1 1 . — Dieu les a plus rudement traités que les hommes. VI. 104, io5.

Ange de Joyeuse étoit ami de S. François. I. 17.

Angele (S*^) de Fohgni a souffert de grandes tentations. II. 264.

— Elle a bien exprimé la céleste passion de l'amour de Dieu. VI. 7, 8. — Elle dit que l'oraison la plus agréable à Dieu, est celle qui se fait par force et par contrainte. II. 298.

Anglois (les) regardent leur reine comme chef de l'église. XII. 276. — Leurs rois excèdent les limites de leur autorité en entreprenant sur le spirituel. VIII. 191,1 92. — Depuis Henri VIII, ils prennent le titre de chef suprême de l'église anglicane. VIII.

Animal. Ce qui est animal est premier , et ce qui est spirituel vient après. VI. 42. — Dieu bénit les animaux après leur création et les fit multiplier. V. 71.

Anne, mère de Samuel, obtint ce fils par ses prières. IV. 468.

Anneau. Que signifie l'anneau dans le mariage ? IL 241.

ANNÉEs.EUes sont rapides et précieuses pour l'éternité. VIII. 309.

— Souhaits de bénédictions pour la nouvelle année. X. 119J XL 528, 53o, 53i, 536.

Annecy. Ville oùs'étoient retirés l'évéque et le chapitre de Genève après leur expulsion de cette dernière ville par les hérétiques. I. 291 ; V. 173. — Le chapitre de la cathédrale et celui de la collégiale de "N, D. d'Annecy eurent un différent qui fut arrangé par saint François. I. 309. — Cette ville fut assiégée

par le duc de Nemours. I. 347, ^49. — Saint François accourut au secours de ses ouailles. Ibid. — C'est dans cette ville que résidoit ordinairement sainf François. I. 807, 339.

Anniversaires. Leur institution. V. 436.

Annonciation. Sermon pour cette fête. III. 232. Voir Marie.

Anselme (S.). Quelle étoit sa condescendance pour tout le monde? XIII. 216, 217,218. — A quoi c6mpare-t-il notre ame au moment de sa mort ? II. 93 , 94.

Antéchrist (1') s'approche toujours plus, ses troupes s'avancent plus dru. V. 44? ' — I^ attaquera la croix avec plus de force que tous les ennemis de cet étendard de J.-C. Ibid. — Usera extrêmement superbe.V. 364- — Ses miracles seront tous faux. XII. 286. 295. — Il empêchera ses gens de se signer au front du signe delà croix. V. 365. — Il fera marquer ses serviteurs d'un signe apparent et visible au front, ou à la main. V. 563, 364, 365.

Antidicomarites (les) n'honoroient pas la mère de Dieu, IV. 255. — Ils furent condamnés par l'Église. Ibid.

Antioche. Ce siège patriarchaî doit sa prééminence à S. Pierre qui fut son fondateur. XII. 246.

Antoine. Ce saint entreprit le dessein d'une vie très relevée.VI. 189. — Quand il se sentit appelé de Dieu. XIII. 'i^t\. — Il renonça entièrement au monde. IV. 3oi. — Il étudioit les actions des saints pour les imiter, ou pour éviter leurs imperfections. III. 328.-— -Il étoit joyeux en conversation. II. 204. — Il employoit souvent le signe de la croix. V. 867, 382. — Il résista au démon, III. 146. — Il vit le monde couvert de pièges. XIII. 3x1. — Il assure que l'humilité seule fait éviter les filets tendus dans le monde pour prendre les hommes. IV.

Antoine (le monastère de la rueS.) fut le sixième de l'ordre de la Visitation et le premier de Paris. I. 10.

Antoine (s.) de Padoue, de quelle sorte passa-t-il de cette vie à l'éternilé? VII. 89.

Antoine de Pavie a converti plusieurs rois des Indes. IV. 114.

Anthropophages (les-) se maogent mutuellement les uns les autres. IV. 71.

Anxiétés. Les anxiétés d'esprit que nous avons pour avancer notre perfection et pour connoître si nous avançons, ne sont nullement agréables à Dieu. XIII. 91.

Apamée. Le temple de Jupiter à Apamée fut détruit par de l'eau bénite que l'on jeta sur les étançons des colonnes pour les faire brûler. V. 338,339. — Cette ville fut sauvée par la croix, V. 220^ 221.

Apelles. Ne peignoit rien aussi bien qu'Alexandre. VI. 22.

Apodes. Quels oiseaux ont été ainsi appelés par Aristote. VI. 121.

Apôtres. Les apôtres étoient des pécheurs et des ignorants pour Ja plupart; Dieu les rendit savants selon qu'il étoit nécessaire pour la charge qu'il leur vouloit donner. XIII. 76. > — Les douze enfants de Jacob figurent les douze apôtres. XII. 69. La joie des apôtres fut extrême, quand ils reconnurent que Jésus-Christ étoit vraiment ressuscité. III. 4iï. — Nous ne connoissons pas tout ce que Notre Seigneur leur a dit après la résurrection. XII. 195. — Après l'ascension de Notre Seigneur, toute la troupe apostolique se retira dans la maison de saint Pierre. XII. 243. — Jésus-Christ choisit ses apôtres pour qu'ils allassent dans le monde, qu'ils fructifiassent, et que leur fruit demeurât. XV. 366. — Les apôtres reçurent le Saint- Esprit (^and Jésus-Christ les constitua prélats de son Église; mais iftî le reçurent avec moins de plénitude et de magnificence qu'au jour de la Pentecôte. IV. 47. ■ — Ils reçurent le Saint-Esprit, chacun selon la mesure que Dieu voulut. IV. 54. — Les apôtres, ou du moins quelques-uns, demeurèrent une douzaine d'années à Jérusalem pour rendre témoignage à Jésus-Christ, en présence de ses meurtriers. XII. 220. — 'Les apôtres fortifiés par TEsprit saint ont déraciné la gloire et la vanité mondaine, ainsi que l'idolâtrie. IV. 10. — Notre Seigneur leur donna plein pouvoir de traiter avec le monde de son salut. XII. 197. — Les apôtres ont porté dans tout le monde le feu de l'Esprit saint. IV. 17. — Leur voix s'est fait entendre partout. 18. — Ils firent des miracles pour autoriser leur mission. XII. 43. — ^»Ils ont enseigné par écrit et par tradition. XII. 172. — Ils racontoient avec grande suavité les miracles que faisoit leur bon maître. IV. 410, liii. — Ils ont cou-

firme la doctrine de vérité par les miracles. XII. 284» a85. — Les apôtres n'ont combattu le monde que par leurs souffrances et leurs prédications. IV. 18. —Les apôtres, après avoir reçu le Saint-Esprit, ne firent aucune faute, ni quant à la foi, ni quant aux mœurs. IV. i5. Ils eurent néanmoins quelques imperfections. XIII. 233. — Ils instituèrent deux sortes de vies, l'une selon les commandements, l'autre selon les conseils. XII. 3o8. — Ils ont pratiqué la pauvreté volontaire, qui st de soi fort honorable. IV. 36i. Ils n'avoient rien pour soutenir humainement leur dignité. XV. 224. —Tous les apôtres sont appelés le fondement de l'Eglise, à cause de la doctrine qu'ils ont prôchée. III. 189. — Les apôtres eurent l'usage des clefs autant que saint Pierre, mais lui seul eut la garde des clefs par office et par dignité, XII. 197. — Ils furent égaux à saint Pierre en l'apostolat, lui seul eut l'institution de la dignité pastorale. XII. 198. — Ilsalloient en carrosse quand l'occasion s'en présentoit. XV. 33. — On ne peut pas dire que les apôtres n'ont pas baptisé d'enfants. V. 348. — Les apôtres peuvent être comparés aux biches. IV. 18. — Les premiers chrétiens honoroient les apôtres , et ce qui leur appartenoit V. 165. — Dieu ne manque jamais à ceux qu'il envoie comme ses apôtres. VIII, 223, 224. Voir S. Pierre.

Apostolat. Le caractère de l'apostolat ne fut pas détruit par la mort de Judas j c'est pourquoi on élut saint Mathias à sa place. III. 207, 208.

Apostolique. Ce titre est la quatrième marque de la véritable Église. XIL 337. Y o'iv Église,

Apostrophes (les) aux choses inanimées sont communes dans l'Ecriture. V. 281.

Apparences. Les espèces ou apparences du pain sont comme une tapisserie derrière laquelle Jésus-Christ réellement présent, nous voit et considère; quoique nous ne le voyons pas en sa propre forme. IL n^^Yoïv Eucharistie. — Il ne faut pas en agissant regarder seulement l'apparence extérieure des choses; il n'appartient qu'à la vanité d'agir ainsi. III. 126.

Appelé. Nul ne doit s'ingérer dans les charges et les honneurs, mais celui-là seulement qui est appelé comme Aaron

XV. 139. — Il faut qu'une fille soit bien appelée de Dieu pour être reçue en religion. XIII. 240. — Dieu a plusieurs moyens d'appeler ses serviteurs et servantes à son service. Use sert quelquefois de la prédication, d'autres fois de la lecture des bons livres. XIII. 244. — Plusieurs sont bien appelés de Dien eu la religion ; mais il y en a peu qui maintiennent et conservent leur vocation. XIII. 241. — ■ Il y en a d'autres qui ont été bien appelés, qui toutefois n'ont pas persévéré; ains, après avoir demeuré quelque temps en religion, ont tout quitté. XIII. 247. — Il y en a d'autres qui ne sont point bien appelés, néanmoins, étant venus, leur vocation a été bonifiée et ratifiée de Dieu. XIII. 241. Voir Focation. — Quand on considère la fin de tous les hommes, on doit s'écrier, qu'il y a dans l'Église beaucoup d'appelés et peu d'élus. II. igS; XII. 76.

Apétit. L'appétit sensuel ou la convoitise a de grands mouvements. VI. 3i, 32. — La rébellion de l'appétit sensuel que nous appelons concupiscence, trouble vivement l'entendement. VI 81. —Il n'y a pas moins de mouvements en l'appétit intellectuel ou raisonnable, qu'on appelle volonté , qu'il y en a en l'appétit sensible ou sensuel. VI. 38. Mais ceux-là sont ordinairement appelés affections , et ceux-ci passions. llnd. — Les rébellions de l'appétit sensu el, tant en l'ire qu'en la convoitise , sont laissées en nous , pour notre exercice, afin que nous pratiquions la vaillance sj)irltuclle, en leur résistant. VII. i3g. — Deux choses aussi opposées, que la satiété et l'appétit, peuvent compatir en im même sujet. XV. 339.

Appréhension. Bienheureux celui qui est toujours en appréhension de tomber dans le mal. XV. io5. — Il ne aut point prévenir les accidents de la vie par appréhension, mais par l'espérance que Dieu nous en délivrera. VIII. 162. — Les appréhensions que peuvent causer les difficultés de là vie religieuse disparolssent devant la grâce et la croix de Jésus-Christ. VIII.

Apprendre. La bonne façon d'apprendre c'est d'étudier; la meilleure, c'est d'écouter; la très bonne, c'est d'enseigner. II. 14. — Dans l'occasion il ne faut faire aucune difficulté

d'apprendre de chacun, quoiqu'ordinairement il ne faille pas épancher son intérieur. VIII. 63. — Celui qui n'a rien à apprendre , n'a pas besoin de maître. I^IY. 46.

ARABiEheureuse.Pourquoiesl-elleainsi appelée? VI. 5o; VIII. 16.

Araignée (!') est le symbole des esprits vains et hypocrites. III. 124, 11S.

Araignes (les) gâtent et corrompent le miel des abeilles. II. 64.

Arbitre. Comment se peut-il faire que la liberté de notre franc arbitre persiste avec la grâce? VI. i34. — Que l'homme puisse résister à la grâce, cela dépend de sa naturelle condition et liberté. VII. 67. — Qu'il ne résiste pas, c'est selon le désir de la divine bonté. VII. 67. — Qu'il résiste cela dépend de sa malice. VII. 67. — La perfection du franc arbitre est de suivre volontairement le bien, sans pouvoir mal faire. C'est l'état du ciel. IV. la. — L'inspiration imprime en notre franc arbitre l'heureuse et suave influence, par laquelle non seulement elle lui fait voir la beauté du bien, mais elle l'échauffé, l'aide, le renforce et l'émeut si doucement, que par ce moyen il se plaît et s'écoule librement, au parri du bien. VI. 252. — Notre franc arbitre peut arrêter et empêcher la course de l'inspiration. VI 252. — Quand est-ce qu'il est en notre liberté de choisir à notre gré ce que bon nous semble. VII. 109. — Exhortation au sacrifice que nous devons faire à Dieu de notre franc arbitre. VII. 365. — O franc arbitre de mon cœur ! que ce vous sera chose bonne d'être lié et étendu sur la croix du divin Sauveur. VII. 368. Voir Grâce.

Archade (saint ), ses miracles. XII. 292, 298.

Arche. Dieu donna à Moyse le modèle de l'arche et il lui ordonna de se conformer à ce modèle dans sa fabrication. IV. 38 1. — L'arche d'alliance étoit autrefois grandement honorée par les Juifs. IV. Sgij V. 195. — David l'honora à cause de la sainteté de Dieu dont elle étoit le marche-pied. V. 164. — Salomou la fit transporter solennellement dans le temple qu'il avoit bâti. IV. 235. — Saint Paul a appris par tradition que la manne et la verge d'Aaron étoient dans l'arche. V. 188. — L'arche de la sanctification dont parle David signifie Marie. IV. 271.

6o TABLE ANALYTIQUE.

Ardeur. Il faut avoir de l'ardeur pour les choses de Dieu. 98. — Jësus-Christ désire avec ardeur que le feu de son amour soit toujours allumé sur l'autel d^e notre cœur. XIII. 76'.

Arélius. Comment cepéPintre peignoit-il ? II.

Arias a fait un traité de l'oraison. II. 79.

Aridités spirituelles. XV. 409. — Les aridités ne sont point contraires à l'amour de Dieu; elles produisent riiuraililé. X. /4II. — Traité tendant immédiatement à l'union de notre volonté à celle de Dieu, pour être pratiqué par forme de parfaite résignation au temps des sécheresses et aridités spirituelles, et même au temps de foiblesse corporelle, ou accablé d'occupations. XIII. 32o. Il faut suppporler les aridités spirituelles avec courage. XI. 429* — Les chrétiens ne voudroient pas rencontrer en leur chemin des difficultés, des contradictions, et des peines ; ils voudroient avoir toujours des consolations sans sécheresse ni aridités^ des biens sans mélange d'aucun mal. XII. 28.

Ariens (les) altéroient le premier verset de l'évangile de saint Jean. XII. 114, i36. — Ils ne vouloientpasles mots inventés pour désigner les mystères. IV. 64. — Ils ont détruit plusieurs canons du concile de Nicée. XII. 217.

Arius, cet hérésiarque nia la divinité de Jésus-Christ. XII. 404.

Armée. En quoi consiste la beauté d'une armée? VI. 25.

Armogaste. Quel supplice subit-il ?V. 366.

Armoy, village dont l'église étoit dédiée à saint Pierre. XIV. 80.

Arnaud. Saint François le console de quelques afflictions qu'il avoit éprouvées. XI. 17.

Arnaud (Angélique). Saint François Texhorte à répondre aux desseins de Dieu, qui vouloit l'employer à des choses importantes. XI. 5, 6. — Il lui dit de ne pas craindre ses misères spirituelles tant qu'elle ne les aimera pas. XL 8. — Il la rassure sur la crainte qu'elle avoit que sa ferveur ne durât pas. XL 9 et suiv. — Affection du saint pour cette ahbesse. XL i4 , i5.

Arnobe n'attaque pas le culte de la croix comme l'on dit des hérétiques. V. 3oi, 3o2, 3o4, 3o5.

Arisxote parle bien des vertus. IV. 5o.

TABLE ANALYTIQUE. 6l

Arrigon (cardinal) écrivit par ordre du pape Paul V à saint François de Sales, pour savoir son sentiment sur la fameuse question de Auœiliis. I. 55g, 5()o.

Artisan (!') n'est pas ignorant, encore que nous ignorions son artifice. VI. 260. — Il ne nous manifeste pas son art afin que nous l'admirions avec plus de révérence. VI. 262.

AscENSTON de notre Seigneur. XI. 54^. Voir Jésus-Christ.

AspHALTiTK. La malédiction divine pèse sur le lac qui porte ce nom et qui est autrement appelé Mer- Morte. VI. 3oo.

Aspirations (les) sont des élévations d'esprit vers Dieu, comme des élans de notre ame, lesquelles vont droit au cœur de Dieu et le blessent saintement. XV. 3oo. — Il faut prononcer de cœur ou de bouche les aspirations que l'amour suggère surle-champ. 11.91. — Il faut aspirer souvent en Dieu par de courts, mais ardents élancements de son cœur. II. 91. — L'exercice des continuelles aspirations est fort propre pour appliquer toutes nos œuvres à la dllection. VII. 363. — On peut aspirer d'une aspiration générale à l'extrême perfection de la vie chrétienne. VIII. 7.66. — L'aspiration en Dieu et la retraite spirituelle s'entretiennent Tune et l'autre. II. 90. — Vives aspirations de plusieurs saints. XV. 402.

AspiREMENT (r) est un rejeton de l'espérance. VI. i5o.

Aspirer et respirer. XV. l\Oi.

AssemrlÉes. Les chrétiens au tem2')s des persécutions faisoient leurs assemblées où ils pouvoient. V. 263.

Assistance (!') de Dieu fait mieux réussir les affaires que l'industrie. VIII. Q^. — La suite des secours et assistances n'est pas égale en tous ceux qui persévèrent. VI. 193. Voir Grâce,

Assuéuus. Le festin d'Assuérus est une figure du banquet céleste, où les saints sont appelés pour être rassasiés de toutes sortes de délices. IV. 216,217. — liC festin qu'il donna aux grands de son empire est un des plus magnifiques dont on ait connaissance. IV. 3x5, 3 16.

Assomption (l') de Notre-Dame, est appelée par quelques uns sa réception au ciel , et par les autres son couronnement. IV. 261. — Nous connoissons l'assomption de Marie par la tradition. IV. 249, 25 ). — Sermons pour h fête de l'Assomption.

^2 TABLE ANALYTIQUK.

IV. 235, 2Gi.- — Réflexions sur l'Assomption. XV. a65, 267. AstrÉe (l'j est un roman qui fit fureur en son temps. XV. X. Astrologues (les) admirent la correspondance et le merveilleux rapport que la terre a avec le ciel. IV. 335. — Les astrologues prédisent l'avenir ainsi que les théologiens . mais ceux-ci avec vérité; ceux-là avec vanité. V. 119. Attraits. Quels sont les attraits dont la divine providence a accoutumé de se servir, pour tirer les cœurs à son amour? VI. i33, 134. — Les attraits divins nous laissent eu pleine liberté de les suivre ou de les repousser. VI. i32. — Les attraits divins sont puissants, mais non pas violents, puisque toute leur force consiste en leur douceur. VI. i4i. — Ceux qui ont reçu moins d'attraits, sont tirés souventà la pénitence, et ceux qui en ont plus reçu, s'obstinent. VI. laS. Voir Grâce, Attraction. Cinq choses empêchent la sainte attraction d'opérer : 1° le péché qui nous éloigne de Dieu ; 2° l'affection aux richesses; 3° les plaisirs sensuels; 4° l'orgueil et la vanité ; 5° l'amour propre avec la multitude des passions déréglées qu'il produit, et qui sont en nous un pesant fardeau lequel nous accable. VIL 58.

Attaques, Il ne faut pas s'étonner d'être sujet pendant la vie

aux attaques des ennemis de notre salut. VIII. ag6. Attendre le Seigneur, c'est attendre en tranquillité d'esprit la bienheureuse espérance de l'effet de ses promesses au temps qu'il a déterminé de les mettre à exécution. XV. 43 1. Attention (1') est nécessaire dans la prière. III. 167. — Yo'irO/aison et Prière, XIII. 257. — L'attention est la seconde disposition pour bien entendre la parole de Dieu: III. 96. — L'attention peut suppléer à l'intention. 97 j XJII. 257, — Les menues pratiques demandent une continuelle attention sur soimême. III. 77. ' — Et par cela même sont plus parfaites que les grandes. Ibîd. Il faut avoir une attention continuelle sur soi-même. XI. 04.

Athanase (saint ), illustre défenseur de la foi contre l'arianisme,

rend témoignage à l'adoration de la croix. V. 398. Attouchements. La ruine entière de la chasteté se trouve dans les attouchements déshonnêtes. II. 1 6.

Attrister (s'). Use faut attrister pour les fautes commises, d'une repentance forte, rassise, constante, tranquille, mais non turbulente, non inquiète, non découragée. VII. 137. — Il ne faut pas s'attrister de la pensée qu'on est moins aimée de la supérieure que les autres. XIII. 211. — Par envie nous nous attristons que le prochain ait un bien plus grand ou pareil au nôtre. VII. 220.

Auditeurs. Leur petit nombre ne doit pas ^froidir le prédicateur. Un sermon produit quelquefois plus de fruit quand il est prononcé devant un petit nombre d'auditeurs que devant un grand nombre. XV. 92.

Audition de la messe. VIII. i38. Voir Messe, Augustin (saint). VIII. 3 1 3, 3i 4* — H visitait quelquefois saint Ambroise, et s'en retournait sans lui parler. II. 2o5. — Comment assistoit-il aux offices de l'église au commencement de sa conversion? II. 99. — Il fut ravi de la psalmodie à deux chœurs établie à Milan par saint Ambroise. V. 24. — Il étoit lié des trois liens de la volupté , de la vanité, et de l'avarice comme il le raconte lui-même en ses Confessions. IV. 282, 28 3, 284. — Il eut un grand combat à soutenir pour vaincre et couper les liens du péché et à s'attacher uniquement à Dieu. IV. 279. — Les combats intérieurs de saint Augustin pour rompre les liens de ses péchés le rendoient malade. IV. 284. — Il parle plus éloquemmentdelagrace divine que tous les autres Pères : il n'a cessé de la louer toute sa vie. IV. 288. — Il offrit à Dieu après sa conversion un sacrifice de louanges. IV. 279, 280. — Son livre des Confessions est écrit d'un style divin. IV. 280. — Quelle fut sa reconnoissance pour Dieu après sa conversion? IV. 285. — Il le loua de ses bienfaits, avec l'effusion d'un amour vif et ardent. V. 266. — L'antiquité de l'Église le ramena dans son sein. VIII. 192. — Saint Augustin non seulement loua Dieu intérieurement , mais il le fit connoître au monde et le fit louer par ses écrits et ses prédications. IV. 290. — Il partage avec saint Thomas la gloire de la théologie scholastique, et avec saint Bernard celle de la théologie mystique. IV. 291. — Différence de son esprit et de celui de saint Jérôme. XIII. 52. — H rapporte qu'un miracle avoit

été opéré avec la terre du Calvaire. V. 227. — Que dlt-îl de ceux qui commencent à se convertir? II. 122. — Il conseille à Proba les oraisons jaculatoires. IL 91. — Il ne loue, ni ne blâme ceux qui communient tous les jours, mais il conseille de communier tous les dimanches, pourvu qu'on n'ait aucune affection au péché. II. m, 112. — Il dit qu'on, peut douter de la qualité du feu du purgatoire, mais non pas de sa réalité. XIl? 399. — Quelles sont ses pensées sur la manière dont Dieu attire les uns à la vie de la grâce, et laisse les autres dans leurs péchés? VI. 256, 258. ■ — Il s'humilioit devant les jugements incompréhensibles de Dieu, sans chercher à les pénéter. VI. 258, 259. — Qu'appelle-t-il la glu des ailes spirituelles? XV. 128. — Il disoit souvent: ô beauté ancienne et nouvelle. V. 32. — Que desiroit-il voir? III. 186. — Que dit-il de sainte Monique? II. 3 19. — Il craignoit la mort parce qu'il avoit une ame à sauver. III. 288. — Sermon pour le jour de saint Augustin. IV. 279.

Aumône. L'aumône est un excellent remède pour détruire l'avarice et nous faire pratiquer la pauvreté au milieu des richesses. IL 172. — L'aumône délivre l'ame de la mort. III. 4- VIL 265. — Elle ne suffit pas sans la douceur. IL 18. — Il faut faire l'aumône, visiter les pauvres et les malades. VIII. 27, 87, 108. — Il faut proportionner les aumônes selon les nécessités des pauvres. VIII. 44. - — Il ne faut pas avoir honte d'être pauvre ni de demander l'aumône en charité. IL 177. — Quand le mari consent, une femme peut faire l'aumône en proportion des facultés et des moyens de sa maison. VIII. 45. — L'aumône sert au soulagement des défunts^ XII. 382. — On peut recevoir après la mort des secours des amis que l'on s'est faits pendant la vie par le moyen de l'aumône. XII. 393. — —Saint François faisoitde grandes aumônes aux catholiques et aux protestants. 1. 121,382^623. — Comment se conduisoit-il à l'égard des pauvres honteux. I. 5o6, 623. — Le saint remercie le roi de France d'une aumône qu'il avoit faite à l'église de Gex. XL 41 3' — Que pensoit-il des scrupules d'un homme riche et très aumônier ? XV. 128.

Austérités. Les gens du monde doivent essayer de faibles austé-

rites pour se retirer du monde. VIII. 243. — La perfection ne consiste point es austérités. XIII. 190. — L'obéissance est préférable aux austérités volontaires, et la mortification du cœur à celle du corps. Le démon ne craint pas Taustérité , mais l'o- Léissance. XI. 5o, 476. — Saint François dans sa jeunesse doraptoit son corps par de grandes austérités pour vaincre les tentations extérieures et inattendues. I. 3i. — Il prenoit grand soin de les cacher. XV. i56.

Autel (un) fut érigé par deux tribus et demie après la conquête de la terre promise en deçà du Jourdain. V. 437, 438. — Cet autel fit craindre un schisme à Josué; il envoya en députation Phinées pour s'informer d'où provenoit celte nouveauté suspecte, 438,441. — Les dixtrituspouvoient accuser légitimement les deux et demie qui érigeoient un autel différent de celui qui étoit en Chanaan. V. 439, 44o« — Les dix tribus admirent charitablement les excuses des deux tribus sur l'érection de l'autel. V. 443.

Auteurs. Notice sur quelques auteurs catholiques , et sur plusieurs hérétiques cités par saint François de Sales dans le traitai des controverses. XII. 4o3. — Saint François écrit à un auteur magistrat, qui lui avoit envoyé un livre de poésies chrétiennes, pour le féliciter de son heureux talent et de l'emploi qu'il en fait. VIII. 252.

Authenticité. Il y a des livres dans l'ancien et le nouveau Testament dont l'authenticité a été douteuse pour quelque temps. XII. II 5, 1x6. — Si l'on a pu douter pendant un temps de l'authenticité de quelques livres de l'Écriture, maintenant cela n'est plus permis. VIII. 3 14. Voir Canonicité et Ecriture sainte.

Autorité. L'autorité ordinaire est constante par sa succession perpétuelle. XII. 48. — Il faut que ceux qui ont autorité tiennent ferme et fassent plier leurs inférieurs, XIIT.137. — L'autorité ne doit pas être indiscrète. XV. 453. — Autorité des deux puissances , sentiment du saint à ce sujet. VIII. 309. Autruche. Les docteurs peuvent-ils être comparés à l'autruche?

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