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Avancement. L'avancement dans la vertu ne consiste pas à faire XVI. • 5
beaucoup de choses , mais à bien faire ce que Ton fait. XV. i8g. — Notre avancement ne se fait pas comme on pense par la multitude des exercices de piété, ains par la perfection avec laquelle on les fait. XIII. 92. — La retraite spirituelle est l'un des moyens les plus assurés de l'avancement spirituel. II. 88.
Avancer. Ne pas avancer c'est reculer; parce que nous ramons sans cesse sur une mer orageuse , où sont entraînés par le courant des eaux tous ceux qui cessent de ramer. XV. 829, 33o. — Plus on avance dans la connoissance de Dieu et plus on s'humilie. IV. 342'-
Avare (!') brûlé de la soif des richesses ne se regarde seulement pas comme altéré. II. 169. — L'avare ne se confesse pas de l'avarice, car il ne croit pas être avare. II. 169. • — Si les avaricieux ne circoncisent, ce n'est pas en l'avarice. III. 4* — Le mauvais riche étoit avaricienx. III. 200. — Les avares spirituels quels sont-ils? III. i5i. — Celui-là est trop avare à qui Dieu ne suffît pas. XV. 149.
Avarice. L'avarice a tellement renversé l'esprit et le cœur de l'homme, qu'il veut jouir des biens dont il devroit seulement user; et user de ceux dont il devroit jouir. III. 200. — Il y a deux sortes d'avarices , dont l'une est naturelle, qui fait que Ton a une grande avidité d'acquérir les richesses. III. 200. — Il y a une autre avaricequi serre et ne veut point quitter ce qu'elle possède. 201. — La première est plus facile à éviter que la seconde. III. 201. ■ — ^ L'avarice temporelle par laquelle ou désire avidement les trésors terrestres, est la racine de tous les maux. VII. 349. — L'avarice ne marche pas à découvert, mais en cachette. III. i5i. — L'avarice est désavouée par tout le monde. IL 169. — L'avarice est le plus grand vice qui soit dans un ecclésiastique. III. 204. — C'est un bon remède contre l'avarice de regarder ceux qui sont plus pauvres, et non pas ceux qui sont plus riches. XV. 356. — L'avarice spirituelle consiste a recueillir plusieurs enseignements sans en pratiquer nn seul. IV. 44i« — L'avarice spirituelle nous empêche de profiter de la parole de Dieu. IV. 442» — L'avarice spirituelle par laquelle on souhaite incessamment le fin or de l'amour sacré, est la racine de tous les biens. VIL 349.
TABLE AICALTTIQUE. 67
Ave MiRiA; cette prière doit se dire tous les jours. H. 71 ; VIII. 23. — UAve maris Stella doit aussi être souvent récité. Ibid. AvENT. Sermons pour les dimanches de l'avent. IV. 4oi, 421,
Aversions. Les aversions sont certaines inclinations qui sont aucunes fois naturelles, lesquelles font que nous avons un certain petit contre-cœur à l'abord de ceux envers qui nous les avons , qui nous empêche d'aimer leur conversation. XIII. 227 ; XV. 322; — Les aversions sont les tentations des personnes spirituelles, elles arrivent ordinairement dans les bonnes œuvres qui dépendent du concours de plusieurs personnes. Il faut alors se supporter mutuellement, et mettre sa confiance en Dieu. X. 225. — Il ne faut pas faire grand cas des aversions naturelles , non plus que des inclinations, pourvu que nous soumettions le tout à la raison. XIII. 22B. — Il est bon de vaincre les aversions aux choses pieuses, bonnes ou approuvées. XIII. i6. — Quel remède faut-il apporter à ces aversions, dont nul ne peut être exempt, pour parfait qu'il soit ? VIII. 278 ; XIII, 227, 929. — Les aversions sont des occasions d'exercer la vraie vertu et douceur. VIII. 140. — Les caresses et les signes d'amitié que nous faisons contre notre propre inclination aux personnes auxquelles nous avons de l'aversion, sont meilleures et plus agréables à Dieu que celles que nous faisons, attirées de l'affection sensitive. XIIL 107.
Avertissements (les) donnés avec les paroles sages et amiables font plus d'effet que les paroles aigres. VIII. 107. — ^Les religieuses doivent s'avertir les unes les autres de leurs fautes, avec charité. XIII. 164.
AvETTE (r)est le symbole de l'ame humble. III. 124, i25. AviLA recommande de prendre un conducteur pour faire des progrès dans la dévotion. II. 25. — Il abandonna par humilité une congrégation de prêtres qu'il vouloit instituer quand les Jésuites parurent. I.
Avis spirituels. X. 23. — Avis que le saint a laissés aux supérieures de l'institut pour leur conduite, et sur le prix et le mérite de la supériorité bien exercée. XL 295.— Recueil des avis parli-
culiers donnés à une personne pour son amendement. 3o2. — ' Avis à une fille qui vouloit entrer dans l'ordre de la Visitation. XL ig'i. — Avis généraux et particuliers adressés à une abbesse sur plusieurs points importants. IX. 346.
AvuLLY (le baron d'} étoit le chef du parti calviniste enChablais. I. i36.. — Sa femme étoit catholique, elle aida saint François dans la conversion de son mari. iZj. — Précautions qu'il prit pour se convertir avec connoissance de cause. 137, i38. -— Courage et publicité qu'il mit dans son abjuration. Jbid. ■ — Il publia un livre sur les motifs de sa conversion. I. 145. — Clément YIII adressa à ce baron un bref sur sa conversion. Z42; IX. 4 1- — I^ accompagna saint François à Genève quand il fut conférer avec le ministre calviniste Lafaye I. 141.
Babylone. Les Israélites ne chantèrent pas leurs chants de joie dans la terre de Babylone. VIII. i25.
Bagatelles. Il est lamentable de voir des hommes s'échauffer après des bagatelles indignes. IL 66.
Bague. Le bienheureux perd une bague de grand prix. XV. 170.
Bailliages. Le duc de Savoie recouvre trois bailliages usurpés sur lui par les Genevois et par les Suisses; il fait dessein d'y établir la religion catholique qu'ils en avoient bannie ; il en écrit à l'évêque de Genève. I. 76, 77. Voir Chahlais, Gex.
Baiser. Le baiser de tout temps, comme par instinct, naturel, a été employé à représenter l'amour parfait , c'est-à-dire l'union des cœurs. VI. 52. ■ — Entre les plus saints hommes du monde, le baiser a toujours été le signe de l'amour et de la dilection. VL 55. — Le baiser que désire la divine amante avec tant d'ardeut signifie le désir de l'exécution du mystère de l'incarnation de notre Seigneur. III. 2,32. — Ou l'union hypostatique de la nature divine avec la nature humaine. IV. 4275 VL 201. — Le divin baiser qui opéra l'union du Verbe divin avec la nature humaine dans le sein de Marie fut donné à cette épouse incomparable au moment où elle se soumit à la parole de Dieu. III. 233. — Dieu dans le ciel donneàTame le baiser de paix qu'elle a tant désiré. III. 192. Balaam fut instruit par une ânesse. III. 3o8. — Balaam et son unesse qui figure-t-il?II. 200.
TABLE ANALYTIQUE. 6g
Ballon (le baron de), son oncle par alliance. S. François se félicite du zèle que son cousin met à le visiter, malgré la rigueur de la saison. X. 187. — H lui mande que le voyage qu'il devoit faire en France avec le prince cardinal de Savoie est retardé par rapport à la mort du pape, et au conclave où le cardinal devoitse trouver. XI. 122.
Ballon. La mère de Ballon étant sur le point de quitter son abbaye pour commencer une réforme à Rumilly, fut tentée de rester dans son monastère. En conséquence, elle écrivit au saint ses raisons, en se persuadant qu'il ne les désapprouveroit pas. Réponse que lui fit le saint. X. 298; XI. 2i3.
Bals. Les bals et les danses sont choses indifférentes de leur nature, mais pleines de danger et de péril à cause de leurs circonstances. II. 227. — L'affection aux bals est très-nuisible à la dévotion. II. 65, 66. — Les meilleurs bals ne valent rien. II. 228. — Il règne une foule de pécliés dans les bals elles danses auxquels il est facile de se laisser aller. II. 228. — Si l'on est forcé d'aller au bal que faut-il faire? II. 328.— Quelles considerationsfaut.il faire pour détruire les impressions dangereuses que les bals et les danses font dans l'ame? II. 229. — Faut-il conduire au bal les jeunes personnes qui aspirent au mariage? YIII. 106. — S. François fut censuré pour avoir dit que les bals étoient une action indifférente de soi-même. V. 20. — Et pour les avoir permis quelquefois. XI. 252.
Banc. Des bancs de l'Église et des vitres. XIV. 220, 226.
Bandino (cardinal). Saint François lui mande qu'il a présidé le chapitre général des feuillants ; il fait l'éloge de ces religieux. XI. 209.
Baptême. Les eaux du baptême purifient et justifient de tout péché. IV. 382. — La prédication et le baptême sont deux choses distinctes. XII. 357, 358, 359. — Le baptême des petits enfants est vrai et légitime. XII. 36o. — Il est reçu par tradition. V. 184. — Ils ne ressentent pas en ce moment des mou" vements actuels de foi par la vertu de prédication comme Luther le prétend. XII. 36o. — Les enfants étoient signés au baptême. V. 345. — L'instruction doit précéder le baptême des adultes. XII. 357. — L'Écriture ne dit rien du baptême
donné par des hérétiques ou des idolâtres; mais la tradition explique leur valeur. V. 184, — C'est un bon usage de renouveler A Dieu le jour delà Présentation, les promesses du baptême pour se raffermir drns les résolutions de bien faire. IV. 368, 369. — Que faut-il entendre par le baptême pour les morts dont parle saint Paul? XII. 38G, 387. — vSaint François nomma plusieurs enfants au baptême. X. ic8; XI. 419. — Il félicita la princes.'ic de Piémont sur la grâce de son baptême. XI. 56.
Barbares. On trouva des traces de christianisme parmi les barbares des Indes. V. 295.
Bari. L'archevêque de Bari étant nonce de sa sainteté à Turin, saint François l'informe de la situation du Chablais, des progrès qu'y avoit faits l'hérésie, de ses travaux pour l'extirper, et des moyens qu'il croit propres à en accélérer le succès.