‹ Œuvres Completes Volume 16Chapitre 163 sur 188 · XL · texte numérisé non relu

XL

Chasteté (la) est le lys des vertus : elle rend les hommes presque égaux aux anges. II. 16 1 . — La chasteté dépend du cœur, comme de son origine , mais elle regarde le corps comme sa matière. IL 166. — La chasteté se {)erd par les sens extérieurs, par les pensées et les désirs du cœur. II. 166. — La chasteté n'admet aucune sorte de volupté qui soit défendue. IL 162. Elle retranche les délectations inutiles quoique permises. Jbid. — Elle n'attache pas son affection aux plaisirs et voluptés qui sont commandées et ordonnées. Ibid. — La chasteté du cœur est le renoncement à toute affection illicite. XV. i36. — La chasteté du corps n'est que l'écorce , mais la chasteté du cœur est la moelle. XV. i36. — Pour conserver la chasteté , il faut être prompt à se détourner de tous les acheminements et de toutes les amorces de la lubricité. IL i65. — C'est une bonne marque pour la chasteté quand elle est craintive. Son rempart et sa forteresse est la peur. XV. io5. — Il y a des privautés et des passions indiscrètes qui affoiblissent seulement la chas-

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teté, il y en a d'autres qui la détruisent. II. ^166, 167. — Pour être chaste , il faut se tenir toujours spirituellement proche de Jésus-Christ crucifié. II. 168. — La dévotion peut seule conserver la chasteté entamée. II. 162. — L'Église naissante a pratiqué le conseil de chasteté, pauvreté et obéissance laissé par notre Seigneur. XIL 3ii. — Chaque personne a besoin de la chasteté. II. 162. — Ceux qui sont en viduité ont besoin d'une chasteté courageuse. II. 162 — Les vierges ont besoin d'une chasteté extrêmement simple et douillette. — II. i63. — Les mariés ont besoin de deux sortes de chasteté, l'une pour l'abstinence absolue quand ils sont séparés, l'autre pour la modération quand ils sont ensemble. II. i63, 1G4. — Les femmes mariées peuvent faire vœu de chasteté si elles deviennent veuves. II. 252. Il faut pratiquer sans cesse; et, s'il étoitpossible, ne nommer jamais, ou bien rarement, l'humilité et la chasteté. XV. 48. — Conseils relativement à un vœu de chasteté. X. 5. — Dans les couvents de femmes le vœu de chasteté est fondamental et les autres sont essentiels. XI. 378. — Le vœu de chasteté. doit être gardé, au préjudice même de la conservation de sa postérité. XI. i35. — La chasteté est une croix pour les jeunes gens. XIII. 3 1 o. — La chasteté de saint François a été mise plusieurs fois à de rudes épreuves dont elle est toujours sortie glorieusement. I. 27.

Chatel (la mère de) reçoit du saint des félicitations sur une grande maladie dont elle relevoit. X.io3,393. — Jugeant que ses infirmités habituelles ne lui permettoicnt pas de s'acquitter de sa charge de supérieure , elle demande au saint sa déposition. XL i33. — Réponse dusaint. Ibid, Xî. 127, 358.

Chaudien l'hérétique admet une distinction dans les traditions. V. 186.

Chefs (les) d'ordre ont commencé par renoncer entièrement au monde. IV. 3oi. — 11 faut un chef parmi les apôtres afînd'ôter une cause de schisme. XII. 211. Voir saint Pierre.

Chemins (les) tortus sontles intentions sinistres et obliques qu'il faut remplacer par l'intention de plaire à Dieu. IV. 4^1 , 452.

Cher, Chèrement. Ces mots représentent une certaine estime, un prix j une valeur particulière. VI. 73.

Chérubiit (un ) fut mis à l'entrée du Paradis terrestre. VI. 1 16. '— Il y avoit dans le temple de Jérusalem des images de chérubins. V. 4^8.

Cheval (le), d'après un philosophe, est l'animal le plus orgueilleux après l'homme. IV. 204.

Chevalier. Requête présentée au duc de Savoie par les chevaliers de saint Maurice et de saint Lazare contre les prétentions du saint, sur les bénéfices du Chablais. XIV. ii;;. — Décret du duc de Savoie sur cette requête. XIV. m.-— Réponse de saint François de Sales à la requête des chevaliers. XI V^. 11 g. — Les clievaliers de saint Maurice et de saint Lazare ne nient pas la conversion des peuples du Chablais et deTernier.XIV. 3 '2 1 . — Les chevaliers de saint Maurice cherchoient à différer l'exécution du bref de Clément VIII, infirmant celui de Grégoire XIII, fait en leur faveur. XIV. i23. — Discours du saint au duc de Savoie en conséquence de la requête et des réponses. XIV. 123. — Revenus des ordres de saint Maurice et de saint Lazare administrés par les catholiques. XIV. 77. Cheveux (les) sont la partie la plus vile du corps. II. 23 1 . — Que

figurent-ils? IV. 228.

Chèvres sauvages de Candie. Quel est leur instinct? IV. 244. Choix. Notre choix et élection gâte et amoindrit toutes nos vertus. II. 143. — Ilnefaut rien précipiter dans le choix d'un état de vie, mais se bien consulter avec Dieu par l'entremise de son directeur. IX. 295. — Marques certaines par lesquelles on peut connoîîre si le choix que l'on a fait d'un directeur est légitime. VIII. 17. — Il ne faut pas consulter la prudence de la chair dans le choix des filles qui doivent composer une congrégation. XI. 267. Voir Etatj Vocation.

Choses. Toutes choses sont et subsistent par la parole de Dieu. IV. 395. — Le verbe étant très simple et très unique produit toute la distinction des choses. VI. 9:^. — Nous ne devons pas juger des choses selon notre goût, mais selon celui de Dieu. VIII. 42. — Il y a souvent bien de l'illusion dans les choses extraordinaires. II. i25. — La fidélité dans les petites choses nous obtient la grâce d'être fidèles dans les grandes. — — Le commencement des choses bonnes est bon^ le progrès

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est meilleur ; et la fin est très bonne. VI. i6r. -^-On ne reçoit pas les choses en la façon qu'elles sont , mais en la façon qu'on les sent, parce qu'on ne voit pas la fin et l'intention pour lesquelles elles arrivent. YIII. ii/|. — Les choses s'entrcprêtent leurs noms les unes avec les autres. V.287. — Il faut se servir des choses du inonde, en prendre pour son usage nécessaire et ne pas s'y alfectionner. IV. 3o2. — Il y a autant de vertus à se surmonter dans les choses communes et légères que dans les grandes et exlraordinaires. III. 76. — -Le goût des choses divines rend amères les choses du monde. VIII. 262. — En choses indifférentes , on doit condescendre à tout et à tous. XIII. 218. — Choses remarquables faites par de saints personnages. V. 347, 348. — Les hommes peuvent donner à une chose un prix imaginaire et une estimation supposée selon laquelle on l'honore ou déshonore plus ou moins. V.422, 4^3. — L'invocation que l'on adresse aux choses inanimées passe plus outre , et se rapporte à Dieu et au crucifix. V. 281. — Les choses insensibles ou non vertueuses ne retiennent pas Thonneur ; mais elles le rapportent à celui qu'elles représentent. VIII. i i^. —Les choses représentées particulièrement font une impression plus forte, et blessent plus sensiblement l'imagination. VII. 72. — Les choses qui sont bonnes en elles-mêmes n'ont pas besoin d'être autorisées du saint Siège. XL 148. — Les choses saintes et les paroles qui en traitent, sont toujours .igréables aux saints. XV. 372. — Le poids des choses les ébranle, les émeut et les arrête. VI. 4^* — S. François ne voulolt pas que l'on entreprît beaucoup de choses, mais que l'on fît bien le peu que l'on entreprenoit. XV. 239.

Chrétiens (les) participent aux noms de Sauveur et de Chrîst par les sacrements et le salut éternel. III. 17. — Tous les chrétiens sont obligés de bien savoir ce qu'ils doivent croire et de bien entendre les mystères de la foi , selon leur capacité et leurs lumières. IV. 47i' Les chrétiens connoissent Dieu par la foi et le méconnoissent par leurs œuvres. III. 387. — Les chrétiens seuls savent comprendre comment il se peut faire que Dieu fût homme et que l'homme fût Dieu. IV. 455, 4^^- — Les chrétiens touchés de la passion de notre Seigneur, ou-

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blient bien \lte leurs émotions pour couru* après les consola^ tiens humaines. IV. 244- — Le chrétien doit imiter Jésus- Christ sur la croix. HI. 385. — Toute la vie du chrétien n'est autre chose qu'une longue souffrance. XV. 466. — Le chrétien doit aimer son corps comme une image vivante de celui du Sauveur incarné. VI. 207. — Entre les combats des chrétiens, dit saint Jérôme, les plus âpres sont ceux de la chasteté. XV. io5. — Les chrétiens qui violent les lois de la charité pour obéir à celle de la crainte sont peu chrétiens. VIII. i32. — Les chrétiens sont plus inexcusables que les j uifs et les hommes qui vivoient sous la loi de nature , s'ils n'observent pas la charité fraternelle. III. 221. — Le chrétien qui est en état de grâce n'a rien à craindre de ses ennemis. III. 4^4 • — Les chrétiens font bien une incision dans leurs passions, mais ne les extirpent pas toutes par la circoncision. III. 6. — Il y a pour les chrétiens commandement de se signer sur le front. V. 348. — Ce commandement vient de la tradition apostolique. 349 ^^ suiv. — Le sage chrétien diffère du philosophe en ce que le chrétien est petit à ses propres yeux , et si petit , qu'il se tient pour un rien , au lieu que le philosophe veut que le sage qu'il s'imagine soit au-dessus de toutes choses, et s'estime maître de l'univers et l'ouvrier de sa propre fortune ; ce qui est une vanité insupportable. XV. i5i. — On ne doit pas différer à vivre chrétiennement, puisqu'on n'est pas sûr du lendemain. IV. 440" "— Les chrétiens sont rois et héritiers du royaume céleste. IV. i35. — Il y a bien des chrétiens qui ne se soucient pas de perdre le paradis. IV. 32. — Ce que c'est que le courage des chrétiens? IX. i. 33. — Maximes du saint sur le véritable caractère du christianisme. I. 70, 71. Chrétiens. Les premiers chrétiens étoient si assidus à la prière qu'on les appeloit suppliants; médecins et moines. V. 5. — Ils ne formoient qu'un cœur et qu'une ame, tout étoit commun entre eux. III. 26. V. 39. — Ils renouveloient chaque année les promesses du baptême. II. 3o5. — Les premiers chrétiens faisoient un usage fréquent de la croix. V. 256, 257. — Les païens les appeloient par dérision, religieux de la croix. V. 273. — Pendaut la persécution , ils se rcconnoissoient au signe XVI. 8 •

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de la croix. V. 323. — Ils faisoienUe signe de la croix pour invoquer Dieu par son Fils. V. 327. — Ils se servoient du signe de la croix pour les bénédictions. V. 338. Voir Croix. — Ils n'avoient pas honte de faire publiquement le signe de la croix. T. 324, 325. — Ils mortifioient grandement leur chair. V. 383, — Pour mieux observer le carême ils seretiroient dans la solitude. III. 117. — Us s'abstenoient d'un grand nombre d'aliments. III. 118. — Ils se couvroient de cendre , et d'un sacj ils méditoient et prioient presque toujours. Ibid. — Et ils étoient gais parce qu'ils le faisoient de cœur. Ibid. — Ils furent accusés par les païens démanger la chair d'Mi enfant. IV. .^2. — Cette calomnie dura jusquiau temps de Minutius Félix. 73.

Christine de Fratice, fille de Henri IV et de Marie de Médicis, princesse de Piémont , choisit saint François pour premier aumônier; conditions sous lesquelles il accepte celte charge. I. 444, 445; XI. 56. XI, n .

Chrysostome (saint). Que dit-il de la communion? XIIÏ. 362. • — S. Chrysostome pour empêcher les peuples d'être séduits par les Ariens fit porter des images, des enseignes de croix précédées de flambeaux allumés aux processions. V. 265. — Dans la liturgie de S. Chrysostome le prêtre en se tournant devant le crucifix doit lui faire la révérence. V. 24^' Chutes (les) spirituelles précipitent toujours plus bas que h'étoit l'état où on étoit monté en haut à la dévotion. II. 3o4. — Quand on fait des chutes, il faut se relever doucement, en paix et tranquillité, de peur qu'en se relevant avec trouble et chagrin, on ne retombe plus lourdement. XV. 425; XI. 475. Les chutes des personnes élevées, soit en grâce, soit en dignité, sont terribles et dangereuses. III. 366. — Les chutes es péchés mortels, si l'on n'y croupit pas, n'empêchent pas que l'on ait fait des progrès en la dévotion. VIII. 3i6. — Les chutes légères servent à nous humilier et à nous rendre vigilants. XI. 398.

Cicatrices (les) des plaies de INotre-Seigneur, prouvèrent aux

apôtres que la paix leur étoit donnée. III. l^ii. CicÉRON trouve la persévérance difficile. III. 170.

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Ciel. La beauté du jour et de la nuit mises ensemble ne sont rien comparées à rexcellence du ciel. II. 5o , 5i. - — Dans le ciel, l'entendement et la mémoire pourront avoir plusieurs attentions à la fois» sans que Tune empêche l'autre. III. 180. — Au ciel la Divinité s'unira d'elle-même à notre entendement, sans entremise d'espèces, ni représentation quelconque. VI. 217. — ■ La joie naîtra au ciel, lorsqu'on verra le bien-aimé de nos cœurs , comme une mer infinie dé laquelle légaux ne sont que perfection et bonté. VI. 276. — Dans le ciel les saints verront Dieu face à face. III. 190. — Au ciel, Dieu se donnera tout à noiis, et non pas en partie. VII. 181. — Les habitants du ciel jouissent de Dieu et sont unis avec lui. II. 5r. — Notre-Seigneur découvre sa gloire , particulièrement dans les cieux. V. 96. — Les saints parlent dans le ciel de la miséricorde de Dieu à leur égard. III. 188. De la mort et passion de Notre Seigneur. Ihid. — ■ Au ciel on sert Dieu par une louange continuelle. V. 56, Sj;. — Dans le ciel, il n'y a aucune résistance à la volonté de Dieu ; tout lui est sujet et obéissant. XIÏI. 21 5. — Dans le ciel, malgré la variété des sujets, des souvenirs et des désirs, on n'est pas sujet aux distractions. III. 182, i83. — Rien n'égale la noblesse, la beauté et la multitude des citoyens et des habitants du ciel. II. 5i. — Les saints dans le ciel prient avec plus d'humilité que sur la terre. IV. 34i , 342. — Dans le ciel le repos ne nuit pas aux actions, quelque variées qu'elles soient^ ni cellesci au repos. III. 182. — Dans le ciel il n'y a ni envie ni jalousie. IV. 327. ' — Le paradis ne peut recevoir aucune tache. XIL 378. — Les théologiens prédisent ce qui se fait au ciel, par la considération des œuvres que l'on fait en t«rre. V. 120. Voir Bonheur, Bienheureux.

Ciel (désir du). Le monde présent ne doit pas être regardé comme une patrie; la patrie c'est le ciel. VIII. 122. — ^ Le royaume des cieux est semblable à ufie pétle d'un grand prix, pour laquelle on donne toutes les autres qu'on possède. V. 35. ' — Dieu nous convie d'aller au ciel. IL 53. Ainsi que les saints. 54. — Dieu nous conduit avec amour vers le ciel. c'est à nous à le seconder. VHI. 161^ 162. -^ Celui qui

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veut être transplanté dans le ciel , doit désengager ses affections l'une après l'autre de ce monde. VIII. i5. — Il faudra rendre jusqu'à la dernière obole pour entrer dans le ciel. IV. 167 y XII. 390, 391. — On peut arriver au ciel par plusieurs voies. VIII. io5. — La crainte de Dieu est le meilleur guide qu'on puisse suivre pour arriver au ciel. VIII. io5. — Le choix qu'on fait du paradis et de l'enfer durera éternellement. II. 53. — On se forme des chimères en Tesprit , quand on pense* ue le chemin du ciel est étrangement difficile ; en cela on se trompe et on a bien tort.*XIII. io5. — Le désir de louer Dieu nous fait aspirer au ciel. VI. 3 12. — Quand on pense au ciel,les peines de la vie ne sont rien. III. 193. — Le désir du paradis est extrêmement honorable. IV. Sa ;VI. 1 69; VII. 268, 159. — Il ne faut pas arrêter ses pensées à la terre , il faut les élever au royaume des cieux.V. 334, 33S ; VIII. 142. — Il faut aspirer pendant la vie présente avec véhémence au séjour délicieux du ciel. II. 52 ; IV. 33 1, 332. — Il faut admirer et louer la patrie céleste. II. 62. — Ceux qui prétendent aller au ciel, doivent se tenir toujours tournés vers lui. VIII. 16. — . — Il faut pour aller au ciel que les saints désirs , les résolutions et les paroles soient suivies de bonnes actions. III. 53. — Saint Paul ravi jusqu'au troisième ciel , n'ose dire mot de ses beautés. III. 176. — Saint Ignace de Loyola s'écrioit souvent :0 que la terre me semble abjecte et vile, quand je considère et contemple le ciel. XV. 5i. — Quelles aspirations un ruisseau où le ciel étoit représenté excita-t-il dans une ame dévote? IL 95. — Désir du ciel dans un homme du commun. XV. laS. — Le ciel n'est point plus aimable que les misères de ce monde, si le bon plaisir divin est également là et ici. VII. 126. — Lever les mains au ciel, est signe de prière. V.329.

Cigales (les) sont- elles terrestres ou célestes? V. 21. Saint François d'Assise appeloit ses religieux des cigales. XL 35o.

CiÈicE. Saint François, dans sa jeunesse, portoit le cilice trois fois la semaine. I. 17.

CmcoNcisioN (la) étoit un sacrement de l'ancienne loi, qui représentoit le baptême. III. 2 j V. 349. — La circoncision

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étoît une marque par laquelle le peuple de Dieu étoit reconnu et distingué des autres nations. III. 3. —La circoncision se faisoit dans l'une des parties du corps qui étoit le plus endommagé par le péché d'Adam. III, 3. — Elle ne se faisoit pas par soi-même, mais par. autrui. III. ii. — Jésus-Christ, à cause de sa pureté, n'étoit pas soumis à la circoncision. Il s'y est néanmoins conformé. III. 2,3. — Notre Seigneur voulut être circoncis par la main d'autrui. III. 1 1 . — L'Évangile de la Circoncision , quoique le plus court de l'année , est néanmoins très profond. III. a. — La circoncision de Notre-Seigneur se célèbre le premier jour de l'année. III. 1,2. XI. 529. — Sermon pour le jour de la Circoncision de Notre- Seigneur. III. 1.

CiRcoNsioN ( la ) corporelle figure la spirituelle. IIÏ. 2. — La circoncision réelle de Jésus-Christ doit nous exciter à faire en nous la circoncision spirituelle , en lui soumettant notre esprit et notre volonté. III. i5. La circoncision spirituelle consiste à savoir rechercher les inclinations qui sont en nous contraires à la raison , afin d'en retrancher et couper toutes les productions. IH. 5. — La circoncision spirituelle doit commencer par la passion dominante. m. 5. Les personnes consacrées à Dieu sont plus obligées que les autres à la circoncision spirituelle. III. 8. — Tous les chrétiens sont obligés de faire une circoncision spirituelle, plus ou moins grande, selon leur état. III. 6. — La circoncision spirituelle faite par autrui vaut mieux que celle qu'on</ait soimême. III. 2. — Le silence ne suffit pas, il faut encore circoncire le cœur, en arrêtant ses murmures et ses impatiences. III. 5. — Le voluptueux veut se circoncire spirituellement , mais non dans la volupté. III. 3,4'

Civilité (la) requiert que nous présentions quelquefois l'avantage à ceux qui manifestement ne le prendroient pas. II. i36.

Claire (sainte) fit porter le Saint Sacrement sur les remparts d'Assise pour mettre en fuite les ennemis. III. 345, 346.

Clefs (les) signifient la puissance et l'autorité. XII. 194 , 195. — Laisser les clefs à quelqu'un, c'est laisser la charge et le gouvernement de la maison. XII. 194. — Dans la promesse des clefs

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et son exécution, Notre-Seigneur préféra saint Pierre aux autres apôtres. XÏI. 193 , 194. — Saint Pierre n'a pas reçu les clefs pour son profit particulier , mais pour celui de l'Ég[ i X-lî. ig'i. Y oir saint Pierre.

Clémeîît (saint) a-t-il été choisi pap saint Pierre pour lui succéder? XII. 231. — Saint Clément dit que saint Pierre mourut à Rome, laissant un successeur de son autorité, XII. a 14.

Gl^mekt VIII accorda à saint François divers brefs relatifs aux bénéfices cures du Chablais possédés parles chevaliers de Saint-Maurice et de Saint-Lazare. XIV. i25. Ce pape s'informoit des succès de la mission du Chablais. IX. 72; XI. go, 116, i34. — Il ordonna à saint François de travailler à la conversion de Théodore de Bèze. IX. 65, 69. — S. François lui rendit compte des conférences qu'il eut avec cet hérétique. Ibid. — Le pape loua sa diligence et l'exhorta à continuer. ÏX. 69. — Il félicita S. François sur ses travaux apostoliques. IX. 54. — Il l'estimoit grandement. XV. i36. — Les habitants ^e Thonon reconnurent Clément VIII pour le souverain pasteur de l'Église. IX. 5g. — Voir Bèze.

Gléopatre fit des extravagances pour s'exalter. III. 2785 IV.

îio4«

Clergé (le) de France écrivit à Urbain VIII en faveur de la canonisation du bienheureux. XV. 5ii et suiv.

Cloches (les) furent restituées par les hérétiques aux églises du Chablais. XIV. 9S.

CloItre* Comment faut-il se disposer au cloître ? XV. 242. — En quelle nécessité doit être une famille pour empêcher une personne de prendre le parti du cloître. XV, i38. — Les religieux s'enferment volontairement dans les cloîtres pour plaire à Dieu par leurs chants, leurs prières et leurs louanges. IV.

Clôture (la) est nécessaire aux religieuses ; elles ne doivent pas se soucier de revoir le monde qu'elles ont quitté. IX. 284. — Avis généraux sur la clôture. IX. 346; XI. 382.

Cloux. Un des doux de la croix fut envoyé à Constantin pour orner sa couronne. V. 217, 218.

Clovis fut baptisé par saint Rémi. V. 277.

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CpAPJDTEUR. S. François désigna son frère pour être son coadjuteur et son successeur dans l'évéché de Genève. Il ne consulta pas la chair et le sang dans ce choix. I. 35o ; XI. 72.

CoEX (Philippe), grand pénitencier de l'église de Genève, étoit le confesseur et l'ami de saint François. X. 378.

Coeur (le) est la source des actions. II. 196. — On dit que c'est la première partie de l'homme, qui reçoit la vie par l'union de l'ame et la dernière qui meurt. V. 118; VII. 257. — Le cœur de l'homme n'est jamais tant inquiété que quand on empêche le mouvement par lequel il s'étend et resserre continuellement, et jamais si tranquille que quand il a ses mouvements- libres. VI. 323. —Le cœur indifférent est comme une boule de cire entre les mains de son Dieu, pour recevoir semblablement toutes les impressions du bon plaisir éternel. VII. 127. — On appelle cœur de fer, de bois ou de pierre, celui qui ne reçoit pas aisément les impressions divines , ains demeure en sa propre volonté emmi les inclinations qui accompagnent notre nature dépravée. VL 372.^ — Au contraire un cœur doux, maniable et traitable, est appelé un cœur fondu et liquéfié. VI. 372. — Les cœurs à demi morts à quoi sont-ils bons? VIII. 55. — Les cœurs des hommes sont cachés à cause de l'horreur qu'exciteroit la vue des grands coupables et de la vanité qui naîtroit dans celui des bons. IV. 149. — Le cœur se paît des choses èsquelks il se plaît. VI. 279. — Le cœur humain tend à Dieu par son inclination naturelle, sans savoir bonnement quel il est. VI. 1 45.— Maïs sitôt que la foi le lui a montré, alors il voit bien que c'étoit cela que son ame requeroit. VI. 146. — Le cœur divin est amoureux de notre amour. VI. 117. ■ — Dieu veut que nous lui donnions notre cœur nonobstant ses misères et ses imperfections, afin qu'il le rende pur. IV. 376. ■ — li faut donner à Dieu notre cœur tel qu'il est. IV. 376. — • Le cœur qu'on donne à Dieu n'est pur que quand on est soumis entièrement à toutes ses volontés même dans les choses les plus répugnantes. VIII. 64. — Il fiut offrir son cœur à Dieu et reconnoître que sans lui on ne peut rien penser, désirer ou faire qui soit bon et utile pour le salut. II. 85, 86. — Il faut le lui rendre agréable. II. 48j VIH. 264. —On n'offre son

cœur à Dieu que quand il nous prévient et nous attire par ses grace5. III. 240- — R'^n ne blesse un cœur qui aime Dieu que de se voir retenu et empêché de le chercher. V. 38. — Faire quelque chose de tout son cœur, ne veut dire autre, sinon la faire de bon cœur sans réserve. VII. 182. — Les cœurs forts €t puissants ne deuillent que pour des grands sujets et encore ne gardent guère ce sentiment. VIII. 40. — La pureté du cœur consiste à estimer toutes choses et à les peser au poids du sanctuaire, qui n'est autre que la volonté de Dieu. VIII. 38. — Un cœur honnête et chaste inspire toujours des paroles pudiques et civiles. II. 209. — Celui qui a Jésus-Christ dans son cœur le montre bientôt après en toutes ses actions extérieures. II. 196. — Ilfautavoir un cœur bonetaraoureux envers le prochain , surtout quand il est à] charge et à dégoût. VIII. 272. — Il faut traiter quelquefois cœur à cœur avec Dieu. IL 89.— Il faut faire une solitude dans son cœur, tandis qu'on est occupé corporellemeut, afin que notre ame malgré le tumulte des affaires demeure en la présence de Dieu. II. 89. — Il faut tâcher de garder une grande égalité de cœur dans une si grande inégalité d'accidents terrestres. IL 286. — Il faut reposer son cœur dans la volonté de Dieu. X. 26. — Il faut conserver la paix du cœur au milieu des embarras. XV. !i'^5. — A la paix et douceur du cœur est inséparablement conjointe la très sainte humilité. VIL io5. — Il faut exciter son cœur à la reconnoissance envers Dieu. IL f\i. — Nos cœurs ont une soif qui ne peut être étanchée par les contentements de la vie mortelle. VI. 214. — Les choses terrestres et même les célestes ne peuvent ni satisfaire, ni contenter nos cœurs, il n'y a que Dieu. V. 36. — Le cœur doit croître entre les peines et les contradictions. XIII. i3. — Il ne faut pas tounnenter son cœur, ains le traiter doucement, l'encourager, et veiller sur lui. X. 139. — Il faut fortifier son cœur contre les langueurs que les maladies peuvent lui causer. VIIL 268. — Il faut fortifier son cœur contre les tentations. IL 278. — La liberté des enfants bien aimés c'est le désengagement du cœur chrétien de toutes choses, pour suivre la volonté de Dieu reconnue. VIIL »I9. — Il ne faut pas laisser engager son cœur dans i'abon-

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dance des commodités de la vie présente. VII. 3o7. — Il faut séparer son cœur de tout amusélnent de vanités. XI. 2îi. — ■ On nesanroit trop vider son cœur des désirs de la terre. XV. 127. — Il faut vider notre cœur de toutes choses, afin que notre-Seigneur le remplisse tout de lui-même. XIII. 260. — La purification du cœur nous guérit bien plus de nos vices que la mortification de la chair, IL 201, 202. — C'est un défaut de cœur de contrevenir aux lois équitables de Dieu pour éviter les maux du corps et les pertes des biens et des honneurs. XIV. 8. — Le cœur humain se retire en vain de Dieu pour courir après les créatures, il n'est content nulle part jusqu'à ce qu'il retourne à Dieu, qui accueille son retour avec bonté. III. 237, 239. — Il faut reprocher à son cœur de s'être éloigné du chemin de la patrie céleste. IL Si. -^Comment faut-il reprendre son cœur quarld on tombe dans une faute assez grave ? IL 1 54, i55. — Il faut conformer toujours sa volonté à celle de Dieu, et mortifier son cœur. VIII. 258. — Il faut mortifier son cœur en ses joies, et se ressouvenir que c'est pour lui que le cœur de notre vSeigneur fut triste et percé. VIII. 259. — JX faut tenir son cœur ouvert aux saintes inspirations; car jamais il ne manque de celles qui lui sont nécessaires. VII. 96. Voir Volonté. — Il faut ouvrir son cœur à Dieu. VIL 5; XI, 362. Voir Union. — Il faut conserver toujours une grande droiture de cœur. I. 641. — Avant d'entreprendre de grandes choses , il faut bien examiner son cœur sur la fermeté de son dessein, pour qu'il ne change pas à la vue des difficultés. X. 64. — On attire aisément les cœurs quand on leur propose , quelque bonne chose avec suavité. IL 208. Colère (la) est une passion, et ses mouvements ne sont pas péchés, d'autant qu'il n'est pas en notre pouvoir de les empêcher. XIII. 225. — Il faut que la colère soit déréglée, ou •[u'elle nous porte à des actions déréglées pour être péché. XIII. 225. — La colère est un secours donné par la nature à la raison et employé par la grâce au service du zèle pour l'exécution de ses desseins ; mais secours dangereux et peu désirable. VIL 233. — La colère est un serviteur qui étant puissant, courageux et grand entrepreneur , fait aus>i d'abord

l^,'^ TABLE ANALYTIQUE.

beaucoup de besogne ; mais il est si ardent , si remuant , si inconsidéré, si impétueux 3 q«'il ne fait aucun bien que pour l'ordinaire il ne faàse quant et quant plusieurs maux. VII. 233. — -Le zèle s'est jadis servi aucune fois de la colère- et maintenant la colère se sert en contre-change du nom du zèle, pour, sousicelui, tenir à couvert son ignominieux dérèglement. VII. i34. Voir Zèle. — Il vaut mieux vivre sans colère que 4e chercher à en user n^odérément. II. i5o. ■ — L'exemple de plusieurs saints qui semblent avoir exercé leur zèle avec colère, ne fait rien contre l'avis précédent. VII. a37. — Quand on veut réprimer son ressentiment ou sa colère, il faut le faire paisiblement et non pas avec impétuosité. II. iSi.- — C'est un bon remède contre la colère que de la réparer tout-à-coup par un acte contraire de douceur. II. i52. — Il faut invoquer le secours deDieuquandonse sent agité de colère. lï.iSi .—Quand on s'endort avec la colère, on s'éveille très souvent avec la haine. II. i5o. — Ce n'est pas la coulpe qui nous déplaît dans les élans de la colère, c'est la peine d'y résister qui nous in- 4juiète. VII. 139. — Ne vous défendez pas, mais donnez place a la colère. XV. 3 12.

Collines (les) qu'il faut abattre , ce sont l'orgueil, la présomp-

tiqu et l'estime qu'on a de soi. IV. 4^1- Colloques. XIV. 407.

CoLLTPipiENS ( les ) regardolcnt la sainte Vierge comme une

déesse. IV. 255.

Cp.LQ])ipE (la) est prise dans l'Écriture pour nous représenter tantôt la vertu et la perfection, et tantôt la laideur du vice et du péché. III. 323, 324. — Le retour de la colombe causa une vive joie dans l'arche de Noé. III. 4ii- — Les colombes vivent en as- 3urance auprès de la cresserelle. II. i3i. — La couleur des colombes est très-variée. VI. 5, 6. — Les propriétés des colombes sont appliquées à l'arae religieuse par forme de IcAs. XUI. 86. — Les colombes font tout pour leurs colombeaux et rien pour elles. XIII. 87. — Elles pleurent comme elles se réjouissent. XUI. 98.

Combat (le) spirituel , est un livre que saint François esllmoit beaucoup, qu'il portoit presque toujours sur lui, et dont il

TABtE ANALYTIQUE. 123

reproduit la doctrine dans ses divers ouvrages. XV. loo.

Comédies (les) dangereuses et nuisibles à la dévotfbn. 11.66.

Comètes (les) parqissent plus grandes que les étoiles. II. 1 19.

Commandements (les) de Dieu généraux et particuliers ne sont pas fâcheux, ains ils sont désirables. VIÏI. 7. — La propre volonté rend les commandements de Dieu fâcheux. VIII. 7. — -Le commandement témoigne une volonté fort entière, et pressante de celui qui ordonne. VU. 76. — Quand on commande, on use d'autorité pour obliger. ITII. 76. — Le commandement nous oblige sous peine de péché, et le conseil nous invite sans peine de péché. VII. 76^,87. — Les violateurs des commandements méritent d'être damnés. VII. 76. — Les plus doux commandements deviennent âpres , si un cœur tyran et cruel les impose. VII. 74. — Qui auroit tontes les vertus, garderoit tous les coiumanderaents. VII. 286. — Tout chrétien doit observer les commandements généraux de Dieu et de l'Église. VIII. 5, 6. —Pour être sauvé il faut soigneusement observer les commandements particuliers qu'un chacun a pour le regard de sa vocation. VIII. 6; XIII. ai5. — Dieu qui pouvoit augmenter nos obligations s'est contenté de nous obliger à l'observation de ses commandements. VIII. 2/J4- — Le premier commandement ne défend pas d'avoir les images de la croix ou autres objets. V. A»?.- — Vraie intelligence du 1" commandement. V. 43 1 et suiv. — -Le 2* commandement est semblable au 1". III. 21 5. Voir Dieu, Péché et Volonté.

Commander. Il y a différence entre commander et recommander. VII. 76. — Notre inclination naturelle nous porte toujours au désir de commander, et nous donne une aversion d'obéir. XIIL i33. — Il ne faut pas se croire plus propre que les autres à commander. XIII. 41, 42- — Nous ne devons jamais mettre en doute que nous ne puissions faire ce qui nous est commandé, d'autant que ceux qui nous commandent connoissent bien notre capacité. XIII. 67. — Il faut agréer la chose que l'on commande et y plier doucement notre volonté aimant à être commandés. XIII. i33. — On peut commander par obéissance. XV. 412.

Commissaire (le) ne doit pas sortir des bornes de sa commission s'il ne veut pas être désavoué, XII. Ai.

124 TABLE ANALYTIQnE.

Commission. vSaînt François s'acquitta d'une commission délicate au contentement des deux parties. I. 873.

Commémoration (la) des morts. Pour quelle fin a-t-elle été instituée par rÉglise? V. 426; XI. 568.

Communauté, Pour vivre heureux dans une communauté, il faut vivre selon la raison , les règles et l'obéissance , et non pas selon ses inclinations ou aversions. XIII. 9. — C'est une chose grandement agréable à Dieu de se conformer à la communauté, en toutes choses. XIII. 192. — Quels exercices religieux peuton faire dans une communauté. IX. 7.66.

Communications (les ) spirituelles soxjt très utiles ; il faut prendre garde d'en bien user. X. 20a. Voir Direction. — Quelle communication peut -on avoir avec les hérétiques? XI.

Communion (la) est la manducation du p«in eucharistique. HI. 228jXV. 480. La sainte communion est la viande la plus solide qui soit au ciel ou sur la terre. VIII. 71. — Par la sainte , communion , Jésus-Christ s'applique comme un sceau sacré et un cachet très aimable sur nos cœurs. III. 3g3, — La communion fortifie les foibles. VIII. 257. — La communion répare les forces de l'ame qui sont abattues et les remonte sur un ton plus haut. II. 3o5. — Notre Seigneur est une tablette cordiale en la communion. XIV. 533. — La communion divinise les coeurs en ce monde , quand elle est faite avec la foi , la pureté et la dévotion convenables. VIII. 119. — La communion est le grand moyen d'atteindre à la perfection. VIII. 284. — Et de profiter en la vie spirituelle. XIII. 365. — La communion est un remède à la tristesse et à l'inquiétude intérieure. XIV. 435. — La communion doit être préférée à toute sorte de particularité. II. 99. — Encouragements à la sainte communion. XIV. 482. — Que doit - on croire de la très sainte communion , et quels sentiments de respect doit-on y avoir? XIV. 640. Voir Eucharistie. — La grande intention en communiant, doit être de s'avancer, fortifier et consoler en l'amour de Dieu. II. II 5 ;XIV, 539, 54i,543. — On peut communier pour diverses fins ; comme pour demander à Dieu d'être jiélivré de quelque tentation ou affliction. XIII. 261. — Corn-

TABLE ANALYTIQUE. llS

ment faut-il communier, II. 1 14 , ou quelle préparation faufil à la communion? V. 102; XIII. 354; XIV. 487, 54i. — Le bon état de l'ame, et le bon désir sont deux choses nécessaires pour bien communier. V. 102, 109; XIII. 354. — Avant de communier, il faut nettoyer son ame par la confession. V, 1 1 1 , 112. — Le bon état des trois puissances de l'ame consiste en la purgation de certaines choses , et en l'ornement de quelques autres. XIV. 487. — Il faut épurer l'entendement de toutes vaines et sottes curiosités. Il est inutile de chercher comment se fait le sacrement , il suffit de savoir qu'il se fait. V. 102 , io5 ; XIIL 355; XIV. 487. — Il faut l'élever à Dieu. XIV. 488, 49O) 493. — Il faut nettoyer la mémoire de la souvenance des choses caduques , et affaires mondaines ; et la parer des souvenirs des bienfaits dont Dieu nous a gratifiés par la création , la conservation, et la rédemption. V. io5; XIIL 357; XIV. 489. ' — Il faut purger la volonté des affections déréglées et désordonnées , même des choses bonnes ; il faut la parer d'une affection et désir extrême de cette viande céleste. V. io5, 106; XIIL 358; XIV. 490, 491. — H faut communier pour apprendre à bien communier. II. 116. • — Il est bon , la veille de la communion , de penser à ce mystère et de produire des affections envers Jésus-Christ. IL 114. V. 108. XIIL 36o. • — Le matin du jour ou l'on doit communier , que faut-il faire? II. 114. XIIL 36i. — Pensées très dévotes pour la communion , ou recueillement intérieur auprès de notre Seigneur présent. XIV. 497* *- Aspiration à la sainte communion. XIV. 494» — Aspiration dévote au Saint Sacrement de l'autel , et à la vision bienheureuse dont il est le gage, XIV. 494- — Elans et affections très dévotes vers notre Seigneur, en qualité d'agneau en la sainte Eucharistie. XIV. 5oi. • — Sentiments d'humilité sur le retardement et la privation, pour quelque temps, de la sainte communion. XIV. 5o2. — Elans d'amour vers le saint Sacrement, en présence de cette sacrée humanité, dans le désir delà recevoir. XIV. 5o2. — Elans d'amour à notre Seigneur se donnant à nous en qualité de viande en la communion. XIV. 5o3. - — Elans d'amour à notre Seigneur, dans le désir d'être unis à lui, et de le recevoir au

ia6 TABLE ANALYTIQUE.

saint Sacrement de l'autel. XIV. 5o3. — 'Saillie de Tame fidèle, désireuse de s'unir à notre Seigneur en la divine communion. XIV. 5o4. — En allant à la sainte communion , il faut y porter un cœur ardemment amoureux. XIII. a'SS. — Hymnes et prières pour ceux qui auront la dévotion de les réciter avant ou après la sainte communion. XIV. 171. Ad mensàm dulcissimi. XIV. 194. — Traduction. i^^.Savle salutaris victima. 196.— O/wmpotens sempiterne Deus , ecce accedo ad sacramentum. 197. — Traduction. 198. — Quelle doit être l'attention, l'humilité, l'abandonnement à la volonté de Dieu , et le dénuement du cœur au moment de la communion. XIV. 542, 543. — On peut communier sans ouïr la messe. VIII. 71; XI. 92 ; XIV, 525, 53o. — Quand on ne peut communier à la sainte messe , il faut au moins communier de cœur et d'esprit. II. 11 5. — A la communion de la messe on doit penser à la sépulture de Jésus- Christ, et après la communion à sa résurrection. XIV. 4^2, 4^3. — Quand on a communié, que faut-il faire? II. ii4;XlII. 362; XIV. 526. — Après la communion, il faut semondre son ame à plusieurs saintes affections.II.ii4; V.109, iio. — Elans ou saillies de l'amour de bienveillance envers notre Seigneur après la sainte communion. XIV, 49^ ? 49^ ? 49^. — Elans d'amour, d'actions de grâces, et d'offrandes à notre Seigneur après la sainte communion. XIV. 5o5. — Autres élans à notre Seigneur , après l'avoir reçu en la sainte communion. XIV. 5o6.' — Elans et sentiments de respect sur la présence de notre Seigneur aj^ès la communion. XIV. 507. — Aspiration à la transformation de l'amour sacré en la divine communion. XlV. 507. — On doit se comporter le jour de la communion d'une manière qui fasse voir l'estime qu'on en fait. VIII. 21 5. — Le jour de communion , il faut se garder du péché et des voluptés et plaisirs recherchés. VIII. 285 , 286; XIV. 53 1. — Le jour de communion , on peut travailler à toutes sortes de bonnes choses. VIII. 286; XIV. 53i. — Les personnes mariées ne doivent pas demander le devoir nuptial le jour de leur ccimmunion , mais elles peuvent le rendre. IL li3; VIII. 23o. — Diverses grâces qu'on doit demander à notre Seigneur Jtésus-Christ en la sainte communion , selon les

divers tîtfes qulluî conviennent. XIV. 3 12. — Fruits trèsgrands que la sainte communion procure. XIV. 3i4. — Marques pour connoître si l'on profile delà communion. XIV. 544* Communion. Quel discernement est requis pour la fréquente ou la rare communion ? XIV.^26. — Il faut se guider par les avis du confesseur relativement a la communion. VIII. I7.'^, 124. — Dieu bénit l'obéissance que l'on rend à son confesseur en ce qui regarde la communion. VIIÏ. 116; X. 410. — Il ne faut pas se relâcher de la sainte communion, sinon que le confesseur le commande. VIII. 26. — La communion n'est nullement incompatible avec l'obéissance, en quelque sorte d'action qu'on l'exerce. VIII. 43. — La communion ne donne aucune incommodité ni aux pères , ni aux maris , ni aux femmes. II. 11 4- — H faut communier, quand on s'y sent incliné et consolé. VIII. /ti. — Il faut communier , quand c'est profitable. VIII. 267. — • De la fréquente communion. II. iio; VIII. 234. — En l'ancienne Église, on communioit tous les jours, même les personnes engagées dans les liens du mariage. VIII. 43 , 286. — La fréquente communion affermit dans la vertu. VIII. 98. — Celui qui communie souvent avec dévotion affermit tellement la santé et la vie de son ame , qu'il ne peut presque pas être empoisonné d'aucune sorte de mauvaise affection. II. 110, m. — Pour communier souvent, il faut savoir peser ce que c'est que la fréquente communion. If. ii4; XI. 4^8; VlII. 283. — La fréquenté communion doit se traiter par la considération de l'état intérieur de chacun en particulier. II. 1 12. — Deux sortes de personnes doivent communier souvent , les parfaits, les forts, et les saints, afin qu'ils se perfectionnent davantage , et les imparfaits, les foibles et les malades pour se guérir de leur imperfection , foible^se et maladie. IL 116. — La fréquente communion doit être pratiquée dans les communautés. X. 262. — Les gens pressés d'affaires peuvent communier souvent. II. 116. — On doit obéir au conseil de communier souvent. XIV. 527. — Doit-on porter quelque émulation à celles qui communient plus souvent? XIV. 54o — Peut-on exciter h la fréquente communion pour une ou plusieurs années ? XIV. 528. — La faim spirituelle de la commu-

nion suffit-elle pour en approcher souvent ; quelle est la bonne digestion de cette sainte viande? XIV. 5So. — A quoi doiton se rapporter jsuivant le désir de la fréquente communion ? XIV. 538. — Quelle raiscm peut-on rendre du fréquent usage de la communion? XIV. 538. — Que faut-il répondre au mondains qui demandent aux personnes pieuses pourquoi elles communient souvent? II.116; VIII. aSô. — Si une religieuse désire de communier plus souvent que la communauté , peutelle le demander à la supérieure? XIII. 298. — Un confesseur peut retrancher la fréquente communion à certaines personnes, soit pour les éprouver, soit pour les obliger de se corriger de leurs défauts ; il faut supporter cette privation avec une humble obéissance pour la rendre avantageuse. X. ii5.

— Touchant l'usage de la divine communion, il faut avoir égard en particulier à la condition , au degré, et à la disposition intérieure d'un chacun. XIV. 525. — Quelle condition est requise pour la communion de huit jours ? II. 1 14; A^III. 21 5, 244; ^IV. 5 16, 533. — Pour communier plus souvent que le dimanche, il faut consulter son père spirituel. II. 112.

— Quand les fêtes sont grandes, nonobstant la communion ordinaire, il ne faut pas laisser de les célébrer par une communion extraordinaire. VIII. 48. — La distance d'un mois pour les communions , est la plus grande que les personnes dévotes puissent admettre. II. 11 3. — La communion d'un mois doit-elle empêcher un plus fréquent usage de la confession ? XIV. 538. ' — Il faut faire communier les enfants de bonne heure. XI. 44 1 ; XIV. 528. — A.vis sur la communion paschale. IX. 440; XIV. 322.

Communion. Il faut différer quelquefois la communion. VIII. 227 , 228 ; XIV. 527. Quel fruit doit-on tirer de la privation de la communion? XIV. 627, 532. — • Ce qui peut consoler en la privation, ou le délai de la communion? XIV. 539. Comment peut-on interpréter l'intention des directeurs au retranchement de la communion. XIV. 529. — Ce qu'on ne gagne pas en la suavité de la communion, on le trouve en l'humilité de la soumission. VIII. i45. — Doit-on pour la paix de La famille , se priver quelquefois de la communion ? XIV,

536, — Exemple remarquable à ce sujet. XIV. 536. — Les fonctions conjugales peuvent-elles empéclier la fréquente communion ? XIV. 534. — Les personnes avec qui l'on vit peuvent être cause qu'on éloigne le jour des communions. II. 112, ^i3. — Une personne prudente sait éviter les obstacles qui empêchent de communier souvent. IL ii3. — La tentation ne doit pas empêcher la communion. XIII. 36o. — On'ne doit pas se retirer de la communion pour des aridités et distractions. VIII. 145 ; XIV. 529. — Les tentations contre la foi ne doivent pas nous empêcher de communier. V. 107. — Quelles iraperfections peuvent empêcher la fréquente communion? XIV. 557. — Avis divers et enseignements adressés à des personnes du monde pour la communion. III. i23, 182 , a65; V. 107 ; XIIL 55g; XIV. 3 76, 497. — Enseignements pour la pratique de la préparation , pour l'acte de la communion , et pour le fruit qu'on doit tirer de cette préparation, après l'avoir faite. XIIL 359; XIV. 484, 491, 49^, 498. — Exercices après la communion. XIV. 49^. — Méditation pour le commencement de chaque mois avant la sainte communion, XIV. 498.

— Affections et élévations. XIV. 499« — Résolutions de vaquer plus fidèlement à ce que Dieu désire de nous. XIV. 5oo.

— Application particulière. XIV. 5oo. — Choix du divin amour en la sainte communion. XIV. 5oo.

Communion des saints. IV. 349. — La communion nous représente la commune union que nous devons avoir les uns avec les autres, III. 228. — La communion des saints a pour lien surtout la participation aux saints mystères. XIIL 352.

Compagnies (les ). XV. 371, — Il faut se plaire avec soi-même quand on est en la solitude , et avec le prochain comme avec soi-même quand on est en compagnie. XV. 169. — Nulle compagnie ne peut empêcher de parler souvent avec notre Seigneur, ses anges et ses saints. VIII. 5i, 62.

Compassion (la) , condoléance, commisération ou miséricorde , n'est autre chose qu'une affection qui nous ftiit participer à la passion et douleur de celui que nous aimons , tirant la misère qu'il souffre dans notre cœur. VI. 289 ; XV. 480. — La compassion tire sa grandeur de celle de l'nmour qui l'a produit.

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