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ne peut pas êfre vénérée; c'est le moyen d'un grand crime: considérée comme moyen de la passion du crucifié, elle est vénérable. V. 199. — Les hérétiques traitent faussement d'idolâtrie le culte que l'Eglise rend à la croix. V. 278,2179, puisqu'elle est une appartenance de Jésus-Christ. V. 41 1« — Les novateurs n'ont auctm motif raisonnable et plausible d'accuser les catholiques dans le culte de la croix et des images. V. 44o« — L'honneur de la croix n'est pas contraire au premier commandement du Décalogue. V. 4^7* — La croix telle que la prennent les catholiques n'est pas une idole, ni leur adoration un acte d'idolâtrie. V. 436. — La vénération de la croix est très ancienne dans l'Église. IIL 11 3.— La croix a été honorable à toute l'antiquité. Y. 272. — L'honneur religieux lui a toujours été rendu. V. 180, 222, 3o4) 4^5. — La croix a toujours été saluée et invoquée en l'Eglise. V. 278. — On peut saluer la croix et l'invoquer, quoiqu'elle n'ait pas de sentiment. V. 280. — On salue la croix et on lui parle comme on feroit au crucifix même , parce qu'on parle du crucifix sous le nom de la croix. V. 419, 420. — L'Église commande d'honorer la croix. V. 307. — La croix n'a jamais été honorée comme une divinité. V. 3o4. — L'honneur de la croix se rapporte au crucifix. V. 222. — Les expressions les plus honorables et solennelles que l'Église adresse à la croix visent à la croix clouée et jointe àson crucifix. V. 284,41^? 419*
On vénère la croix à cause de la passion de Jésus-Christ, et
des miracles qu'il opère avec elle. V.297, 298. — Pour bien honorer Dieu il faut honorer la croix. V. i63. — Les chrétiens n'honorent que la croix de Jésus-Christ, et non la croix en elle-même indépendamment de notre Seigneur. V. 180. —Les païens reprochoient aux chrétiens leur dévotion et leur respect pour la croix. V. 234. — J-.'honneur de la croix est une appartenance de l'honneur de Jésus-Christ. V. 168,41 !• — H faut honorer la croix pour la protestation de notre foi. V. 256. — L'Église a toujours honoré Jésus-Christ avec sa croix et en croix. V.4 47. — L'honneur de la croix et des autres images est une tradition apostolique. V. 273. — Notre Seigneur honorera la croix, nous devons donc l'honorer. IIL 109. — Honorer la
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croix, c'est honorer le crucifix: la déshonoref, c'est déshonorer le crucifix. V. 3i5. — On ne donne pas des compagnons à Dieu quand on honore la '^roix. V. 385. — Les paroles adressées à la croix sont redressées par l'intention de ceux qui les profèrent. V. 282. — Il ne faudroit pas laisser d'honorer la croix et sa vertu, quoiqu'il n'y eut rien en écrit sur elie. V. L82. — La vertu et l'honneur de la croix se prouvent par divers passages, de l'Écriture, V. 181, 189. — La vertu dé là croix a été téingignée par les anciens. V. 217. — Les Pères donnent des titres magnifiques à la croix. V. 180, 285, 286. — La persécution n'a pas diminué le respect dû à la croix. Fut -elle cause qu'on la cacha? V. 204, 2o5. — L'image de la croix est baisée à genoux le jour du vendredi saint. V. 4^5. — Prières de l'Eglise pour cette cérémonie. Ibid. et 426. Croix. On peut adorer la croix et la baiser. V. 284. — Puisque tout honneur en revient à Jésus-Christ ,on peut la bénir. 285. ■ — Lesanciens fidèles adoroient la croix. V. 236. — La croix est adorée selon son extérieure apparence quand on prie Dieu devant elle. V. 426. — On adoroit solennellement la vraie croix à Jérusalem. V. 224. — Lesanciens alloient en pèlerinage à Jérusalem pour visiter et adoier la vraie croix. V. 223 etsuiv. — Les enfants de la sainte Église doivent planter en leur cœur l'amour de la sainte croix. XIIL 307. — Avant l'invention de la sainte croix les chrétiens honoroient le lieu où elle avoit été plantée. V. 224. — La vraie croix et l'image de la croix doivent-elles être également honorées ? V. 409. — La vraie croix considérée telle qu'elle étoit sur le Calvaire quand Jésus- Christ y étoit cloué doit être honorée du même honneur que le crucifix par participation et redondance. V. 4iS> 4ï7' — Les pièces du vrai bois de la croix comment peuvent-eUe être honorées? V. 4^7» — La croix fut donnée à l'évêque de Jérusalem pour la garder avec soin. Vénération des fidèles à son égard. V. 216,217. ^ — La vraie croix comme elle est maintenant est une précieuse relique de notre Seigneur; comme telle on peut l'honorer 'l'un honneur de latrie imparfaite. V. 4^5, 416. — Les anciens se donnolent par honneur des pièces de la vraie croix pour présent. Y. 225. — Les anciens logeaient les
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pièces de la vraie croix dans des lieux honorables, tels que temples, châsses, boîtes d'or, etc.V. 222. — Les anciens ont donné par honneur à la vraie croix des noms honorables. V. 225. — Les chrétiens étoient avides à posséder la moindre parcelle de la vraie croix. V. 218. — 'L'évêque de Jérusalem les distribuoit. Croix. Le signe de la croix chez les anciens. V. 171, 172.— Est antérieur à S. Grégoire-le-Grand. V. 272, 824. — L'usage du signe de la croix en l'ancienne loi éloit fréquent et divers. V. 326. — Le signe de la croix est une cérémonie chrétienne représentant la passion de notre Seigneur par l'expression de la croix, faite avec le simple mouvement. V. 3i8, Bai, 322. — Manière de faire le signe de la croix. V. 322 , 32 3. «— On peut faire le signe de la croix, ou pour témoigner que Ton croit au crucifix , ou pour montrer que l'on met sa confiance dans le Sauveur. La i" manière est une profession de foi, la 2* c'est une invocation de Dieu à son aide; en vertu de la passion de son Fils. V. 326. — Le signe de la croix doit être rapporté à l'institution apostolique. V. 326. — Le signe de la croix est le signe du Fils de l'homme. V. 353. — Le signe de la croix est une cuirasse à l'épreuve de nos ennemis. V. 328. — Sans le signe de la croix il n'y a rien de saint, dit S. Cyprien. V. 338. .— - Il est employé es consécrations et bénédictions sacramentelles. V. 343. — Le signe de la croix est une publique profession de la foi chrétienne. V. 323. — On faisoit anciennement le signe de la croix sur tous les membres généralement et plus ordinairement sur le front. V. 324, 345. — Le signe de la croix se fait au front , parceque c'est notre trophée et notre étendard. V. 352. — Pour marquer qu'on n'en a pas de honte, pour être en assurance contre le démon et pour montrer qu'on est saint au Seigneur. V. 345, 352. — On faille signe delà croix sur le front de ceux qu'on baptise. V. 245. — Enfin on fait le signe de la croix au front, pour délester l'Ante-Christ. V. 363. —Le signe delà croix fait par le mouvement a tous les usages des images delà croix et a part à tous les honneurs. V. l\i']. — Tous les anciens auteurs ont parlé du signe de la croix. Y. 325. — Les païens se moquoient du signe de la croix. V. 325.
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— Le signe de la croix n'a de soi-même aucune force ni qualité qui mérite aucun honneur, mais Dieu lui donne la vertu. V. 320. — Le signe de la croix est recommandable selon la nature môme. V. 3o5. — Jésus-Christ usa-t-il du signe de la croix en bénissant ses apôtres ? Y. SSy , 338. — Les élus sont signés du signe de la croix. V. 362. — Les choses signées ont une particulière sainteté comme bénites par le signe de croix, V. 382. — On peut prier par le signe de la croix. V. 335. — L'oraison 3u signe de la croix étoit employée dans la primitive église en toute rencontre ; on s'en servoit comme d'un préservatif général de tous malheurs en terre, en mer, es corps des bêtes malades, et des possédés du démon. V. 382. — Le signe de la croix a une grande force contre les diables, et leurs efforts. V. 366. — Le signe de la croix produit de grands effets. III. 1 13. — Des Turcs furent sauvés de la peste en faisant le signe de la croix sur le front. V. 294* — Dieu a fait des merveilles par le signe de la croix pour graver la pensée delà mort et passion de notre Seigneur aux cœurs des hommes. V. 374. — Les effets miraculeux produits par le signe de la croix ont toujours été à la gloire de Dieu , et tendent au salut des hommes. V. 873 , 3^4. — Les guérisons et miracles opérés par le signe de la croix doivent être rapportées à Dieu seul. V. 38 1. — Les merveilles arrivées par le signe de la croix sont de la main de Dieu. V. 373. — S. Jean guérit des malades par le signe de la croix. V. 377. — Si le signe de la croix et son image ont beaucoup de vertu et de sainteté , la croix même en aura bien davantage. V. 228.
Groix.Sou image. Les anciens trophées avoient une ressemblance avec la croix. V. 284, 235. — Les étendards des païens, leurs trophées, etc., n'étoient que des croix dorées et enrichies. V. 3o5. — De quelle façon faut-il peindre la croix ? V. 228. — On a fait dès l'origine des croix simples, et des crucifix. V. 240. — La croix a été peinte de diverses manières. V. 228. — Onlacouronnoit de fleurs. V. 229,231. — Saint Paulin planta sur les portes de l'église de Noie des croix couronnées avec des inscriptions, et peignit autour de i'autel des croix entourées désignes symbolique . V. 229, 23i.
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L'Église a toujours eu des croix et des images, dont elle a fait un saint usage qui n*est pas prohibépar Dieu. V. 434, 435. — Le saint usage de la croix fait par tous les hommes a d'heureux effets, XIV. 49. — Il faut imprimer la croix non-seulement suF le corps , mais dans l'esprit. V. 267. — Dieu suggère à l'Eglise de faire des croix. III. 1 10; V. 309. — Dans les trois premiers siècles il y eut des images de la croix dans l'Eglise. V. 269. — Les anciens consacroient les Eglises avec les croix et les mettoient sur les autels. V. 266. — La consécration de l'Église doit se faire par le signe de la croix. V. 270. — L'Église a toujours orné ses temples avec les croix. JII. 110, 35o; V. 261, 429. — Lacroix étoit non seulement sur Tautel, mais encore elle étoit empreinte sur le pain eucharistique. V. 268. — L'usage des croix et des images, aux champs, aux villes, aux maisons, aux églises et autels, est saint et légitime. V. 435, 4^6.—- L'usage de la croix a toujours été fréquent pour représenter le crucifix. V. 255. — Les croix étoient portées aux processions. V. 264, 265. — • La croix doit et peut être employée à la bénédiction des choses, à l'exemple de l'Église ancienne. V. 335. — La croix a été employée aux sacrements. V. 264. — On peut porter la croix à son cou, et la baiser sans hypocrisie comme faisoient les anciens fidèles. m. ii3; XIII. 308,309. — On peut apposer la croix en tous lieux et en toutes choses, comme une marque honorable. V. a56, 258, 259. — Les Isins impriment la croix sur le front avec un fer chaud. V. 366. — Quand les persécutions nous menacent de quelque déplaisir fâcheux, il faut se mettre à l'abri sous la sainte croix. VIII. 257. — On ne peut serrer le crucifix sur sa poitrine sans que les clous et les épines qui le transpercent ne nous percent aussi. VIIl. 168. Croix. La croix signifie parfois les peines de la vie. V. 179. — Les croix des chrétiens n'ont d'autre naturelle signification que delà passion de Jésus-Christ. V. 4^2. — Prendre sa croix ne veut dire autre chose, sinon qu'il faut recevoir et souffrir toutes les peines, contradictions, afflictions et mortifications qui nous arrivent en celte vie, sans exception quelconque, avec entière soumission et indifférence. III. 75; 77. — Preudre
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sa croix est plus parfait cjiie se renoncer, parceque l'un est envoyé de Dieu et que l'autre est volontaire. III. 75. — Porter sa croix est bien plus que de la supporter. VII. 118. — Il faut planter la croix en son cœut et mortifier tous ses sens avec elle. XIII. 3 12, 3i3. — I! faut regarder ses croix à travers la croix de Jésus-Christ. VIII. 3 16. — Chaque état dans le monde, ou la religion, ou le clergé, a ses croix. XIII. 309, 3 1 o. — Les prélats ont la croix de la sollicitude et des travaux qu'il faut qu'un bon pasteur souffre pour garder, augmenter, nourrir, perfectionner et corriger ses brebis. XIII. 309. — La noblesse a la croix de la modestie, le bon usage du temps par des occupations d'esprit. XHI. 3io. — Les Juifs ont la croix de la doctrine de l'équité et de la sincère vérité. XIII. 3 10. Ceux du tiers-état ont la croix de l'humilité, du travail et labeur de leurs mains. XIII. 3 10, — Les vieillards ont la croix de la patience, de la douceur et du sage conseil. XIII. 3 11.
— Les jeunes gens la croix de la chasteté. Ibid. — La croix est le vrai chemin pour arriver au ciel. IV. 417 '— La croix est la porte royale pour entrer au temple de la sainteté. VIN. 317,319. — Le chemin de la croix est le chemin assuré pour aller à Dieu et à la perfection de son amour. IV. 162. — Pour se consoler, il faut envisager la croix comme le chemin de la perfection, et il faut en profiter par l'exemple de Jésus-Christ. X. 194. — Rien n'est plus avantageux que le chemin de la croix; on peut y marcher en assurance. IX. I\i6. — La croix a toujours été fortement désirée par les anciens. V. 3ooetsuiv.
— Les plus grands saints doivent leur sainteté à l'étude de là croix. IV. i32. — Le moyen d'é'.re tout à Dieu, c'est de crucifier nos inclinations les plus vives. VTII. 272. — Les religieux doivent se crucifier entièrement avec Jésus-Christ. IV. 3i3.Il faut se crucifier et suivre Jésus-Christ en portant sa croix. IV. 176. — Il ne faut pas porter la croix des autres, mais la sienne. VIII. 8. — Pour bien porter la croix il faut recevoir indifféremment celle que Dieu nous envoie. III. 78. — Il y en a qui ne veulent porter de croix que celles qu'ils choisissent, et qui murmurent de celles que Dieu leur envoie, c'est une mauvaise disposition. III. 78. — Nous ne devons nous glorifier, sinon
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en la croix de Jésus-Christ. VIII. aiS. — Le renoncement à soi-même ou à sa propre volonlé est le moyen de porter sa croix avec Jésus-Christ. III. 71 ; VIII. 8. — C'est un grand bonheur de se tenir liauii)le au pied de la croix. IX. 460. — Les grandes croix sont plus méritoires et demandent plus de force que les petites. IX. 3o3. — C'est une croix que d'être abandonné de ses parents. VIII. 4^* — La croix est haïe par les ennemis de Jésus- Christ. V. 3i3. — Des soldats huguenots furent punis pour injure contre la croix. V. 814. Croix. Dans le traité sur la croix Saint François répond à un auteur anonyme qui avoit attaqué le culte de la croix ; il relève ses mensonger et son ignorance. V. 176, 177 ; VI. 18, 19.— Ordre et motif du traité de l'étendard de la croix. V. 168. — 'L'hérétique qui avoit écrit contre le culte de la croix a été inepte et ignorant dans le cours de son pamphlet. V. 169, 172. — L'hymne à la croix a été composée par Théodulphe d'Orléans. V. 417, 418.
Crucifix. Antiquité des images du crucifix. V. 240. — Anciennement on joignoit le crucifix à la croix. V. 243. — S'il y avoit dans quelque Eglise un crucifix représentant notre Seigneur non cloué, il faudroit le détruire. Vi27i. — L'image du crucifix fit des merveilles à Beryte. V. 294. — Un crucifix fut trouvé à Goa dans une maison qu'Albuquerque faisoit démolir. V. 243. — Miracle arrivé à une image du crucifix maltraitée parles Juifs. V. 240, 241. — Antiquité de cette image. Ibid. — On peignoit autrefois rimage de Notre-Dame derrière le crucifix. V. 243. — Cette manière <fst inusitée. 244* — C'est un grand bonheur de vivre dans la solitude au pied du crucifix. VIII. 220, 221.
Crucifixion de notre Seigneur. V. 198 ; XIII. 3i3. Y oiv Croix. Culture. C'est à nous de bien cultiver, mais c'est à Dieu de faire
que notre culture soit suivie d'un bon succès. XIII. 91. Cupidité (la) des uns cause la misère des autres. III. 4^5. Curés (les) doivent avoir une grande tendresse pour leurs ouailles. X. 328. — Ils doivent être pleins de zèle et de vigilance. IX. 373. — Il y a des curés plus fructueux les uns que les autres. VI, 1 13. — Les curés furent rétablis dans le Chablais
après sa conversion. — XIV. 62, 72. — Les curés doivent bien tenir leurs registres. XIV. 221, 226. — Ils doivent demeurer constants dans leur vocation. IX. 435. CuRiosiTK (la) de l'homme pour savoir, a causé la chute de nos premiers parents, et a fait entreprendre de grands travaux à plusieurs hommes. III. 44^? 44^- — La curiosité, la liberté et la présomption, produites par quelque talent naturel , ainsi que la sensualité attirent dans l'hérésie. VIII. 196. Il faut assujettir l'entendement, parceque la curiosité que nous avons naturellement est très dangereuse. XIII. 116. Cuve. Dieu ordonna à Moïse de mettre une cuve pleine d'eau pour que les prêtres pussent se laver, entre le tabernacle et l'autel. IV.381, 382. — La cuve pleine d'eau, placée entrele tabernacle intérieur et extérieur, figuroit d'après quelques Pères le sacrement de baptême. IV. 382 — D'autres disent qu'elle représentoit la pénitence. 383. — D'autres enfin prétendent qu'elle signifioit la doctrine évangélique. 384. Cyrola, évêque arien, voulant guérir un faux aveugle, fut cause
qu'il le devint effectivement. V. 377 , 378. Cyrus retira les Juifs de leur longue captivité. IV. 443* D'Alex (la comtesse) fonda le monastère de Mont-Ferrand. XI.
Dalila enleva la force à Samson par ses caresses. III. 343. Dam. La peine de dam consiste en la privation de la claire vision
de Dieu. IV. 3 18.
Damnation. La crainte de la damnation est bonne; c'est la plus générale parmi les hommes. IV. 3o. La mort dans le péché estcausedela damnation. XIV. i5i.
Damnés (les) ont leur volonté toute contournée au mal.V. 395. — Ils souffrent des tourments indicibles dans tous leurs sens. II. 49; IV. 3 18. — La privation delà gloire de Dieu est le plus cruel tourment des damnés. II. 49^ — Si les damnés n'étoient pas aveuglés par leur obstination et la haine qu'ils ont contre Dieu, trouveroient-ils de la consolation en leurs peines ? VII. 1 15. Voir Enfer, Danger. Qui aime le danger y périra. XIV. i52. — Saint François se trouva exposé a de grands dangers dans le commencement de la mission du Chablais. I. 95, 96.
Danser. Quand peut-on jouer ou danser? H. aSo. Pour
jouer et danser paisiblement, il faut que ce soit par récréation et non par affection , pour peu de temps et non jusou'à
se lasser ou étourdir, et que ce soit rarement II. 23o. Les
danses sont très périlleuses. VI. 21. — Quels préservatif!, le saint évêque conseilloit-il contre les danses? XV. 444. Voir BaL
David, avant de vaincre Goliath, s'informa de ce qu'on lui donneroit pour sa victoire. IV. 271, 272.^—11 fut sauvé par Michol. II. 18. — David avoit une vive appréhension de la présence de Dieu. II. 78; XV. 418.— Il appela Dieu, le Dieu de son cœur. II. 74. — Il demanda à Dieu l'intelligence des Écritures. XII. iSg. — II pratiqua beaucoup d'exercices de piété. II. 325. — Il fit une solitude dans son cœur. II. 89. — Il pleura Saii!.VÏII.249. Jonathas, Ibid. et Absalon son fils.V. 290; VIII. 55. — Pourquoi dansa-t-il si fort devant l'arche ? II. iBg. — Dans les afflictions il faisoit des psaumes, et dans la paix il pécha. III. 3o2. — David, en recherchant la tentation, y périt. III. i36. — Il fut grandement pécheur dans son a(3ultère, dans son désir de faire enivrer Urie; enfin dans l'ordre de le faire mourir, et cependant il fallut que Dieu vînt réveiller comme d'un coup de foudre sa conscience endormie. IV. 447» 44^' Dieu lui pardonna en faveur de sa confession, et de son repentir sincère et durable. 448, 449' — Comment fut-il converti? II. 34. — Il se repentit sincèrerae/it. V. 16, 17. Il s'humilia de sa faute. VIII. 222. — Que dit-il aux errans ? III. 85.
DÉBITEUR. La parabole du débiteur qui ne sortira pas dé prison avant d'avoir payé jusqu'à la dernière obole prouve l'existence du purgatoire. XÏI. ^90, Bgi, 392.
Debout. Qui est debout, qu'il prenne garde de ne point tomber. VI. 23o.
Décèdes. C'est une erreur de croire comme on le fait communément , que ceux qui sont décédés de ce monde sont toujours en la mort et que nous sommes en la vie. V. 117.
Découragement. La plus lâche de toutes les tentations, est celle du découragement. XV. 4*9» — Quand on commence à ser-
vir Dieu, et qu'on éprouve quelque sécheresse, on tombe
dans le découragement et la tristesse. II. 299. — Il ne faut
pas se décourager dans ses entreprises , quelque difficulté
qu'il y ail à les continuer. IX. 27.
Décrier. Peut-on décrier les hérétiques, les schisraatiques et les
chefs de secte? II. 221 , 222.
Dédicace. Sermons et réflexions sur la dédicace de l'église.
DÉFAUTS (les) sont des actes de nos imperfections. II. 67. — Nos
défauts et nos infidélités doivent nous causer de la confusion.
XIII. 18, 19. — Il ne faut pas se mettre en peine de couvrir ses défauts; car pour ne les laisser pas voir au dehors, ils n'en sont pas meilleurs. XIII. 58. — Il faut haïr ses défauts avec traaquillité. X. 3o. — Il n'est pas expédient de manifester ses défauts , mais il est bon de les avouer et de les confesser.
XIV. 3 1. — ^ On ne doit pas s'inquiéter quand l'on entend parler de quelque défaut que nous avons, ou de quelque vertu que nous n'avons pas. XIII. 263. — Comme nous sommes tous capables de défauts, il ne faut pas s'étonner d'en rencontrer. XIII. 137. — Comment faut-11 faire la revue de ses défauts? VIII. 325. — Les défauts des saints nous font connoître la miséricorde de Dieu. II[. 328.
DÉFÉRENCE merveilleuse. XV. *i2. — Les religieuses doivent éviter les affections de déférence. X. 376.
Défiattce (la) de nous-mêmes provient de la connoissance de nos imperfections, XIII. 18. — La défiance de nos forces n'est qu'une vraie reconnoissancé de notre misère. VIII. 296, 32o. — La défiance est la mère de la sûreté. XV. 4o4- Elle ne doit jamais nous quitter pendant la vie. Ibid. — Nous avons grand sujet de vivre dans une continuelle défiance de nous-mêmes. XI. 358;XV.4o4. — La défiance est la base de l'édifice de la per^ fection intérieure. XV. 4o4- — Il n'est point de vraie défiance de soi-même, sans une véritable confiance en Dieu. XV. m. — Sentiment de défiance du Bienheureux. XV. 18.
DÉFUNTS. La prière, l'aumône et les actions méritoires servent au. soulagement des défunts. XII. 382.
Dégoût. Il n'y à rien de si fréquent dans le siècle; et peut-être
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encore hors du siècle, que le dégoût de son état. XV. 369.
Délectation (la) ouvre le cœur comme la tristesse le resserre. VII. 61. La délectation en l'inspiration est le second degré pour monter à la vertu. II. 104. — La volonté attirée parla délectation qu'elle sent en son objet, est bien plus fortement portée à s'unir avec lui , quand l'entendement de son côté lui en propose excellemment la bonté. VI. 343. — Quand on peut éviter la délectation , qui arrive de la tentation , il faut le faire, sans cela on est coupable de péché. IL 271. — Quelle que soit la force de la tentation et de la délectation qu'elle inspire, pourvu qu'on y résiste, on n'est pas coupable. II. 269. — Que faut-il faire quand on s'aperçoit de la délectation? IL 271, 272. — Le plus ou le moins de temps qu'on s'abandonne à une délectation qui si^it la tentation , nous rend plus ou moins criminels. IL 272.
Délibérations. Il faut pratiquer le jour même les résolutions et les déUbérations que l'on a prises pendant la méditation. IL 80.
DÉLICATS (les) craignent non-seulement ce qui peut les porter au mal , mais encore ce qui peut toubler leur repos. III. 148.
DÉLICES (les) spirituelles sont à dégoût quand on se saoule des contentements mondains. IL 295. — Un cœur généreux doit mépriser les mignardises et délices corporelles. VIII. 101.
Demande. Il est bon de ne demander rien, et de ne refuser rien. XIIL 77; XV. 160. — Il y a trois sortes de demandes; la i" se fait par devoir; la 2." par autorité; la 3' par grâce. V. 3. 4. Voir Prières, — Il y a une différence bien grande entre prier et demander. IV. 339. — On ne demande pas toujours n i par ignorance , ni pour savoir les choses qu'on demande, mais pour d'autres motifs. IV. 408.
Demoiselle. Il est bien difficile à une demoiselle de demeurer libre d'engagement au milieu du monde, ou d'y demeurer sans danger. VIII. 178. — Avis pour une demoiselle sur sa conduite par rapport aux hommes. XL 416; VIII. 3o6.
Démons (les) connoissent Dieu sans le glorifier. V. 390. ■ — Si le démon pouvoit louer Dieu , il cesseroil d être démon. IV. 287. — Le démon seul ne peut pas prier, parce qu'il est inca-
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pable d'amour. V. 9. — Les démons haïssent si fort l'amour divin , qu'ils tremblent lorsqu'ils en voient le signe ou qu'ils enoyent le nom. VI, 383. — Le démon tenta nos parents sous une apparence d'ami. IV. 4^3. — Le démon pour perdre nos parents les fit raisonner sur le précepte. III. 3i3, 3 14. — Le démon pour entraîner nos premiers parents leur dit qu'ils seroient comme des dieux ; en ce qu'ils connoîtroient le bien comme le mal, IV. ^11 ^ t^ii. — Le jiémon attaqua Jésu»- Christ à visage découvert. III. 147. — Les anciens rebelles attribuoient les miracles aux charmes et à l'opération des diables. V. 373. — • Le démon nous exagère notre foiblesse pour nous décourager. III. 4^8. — Il nous inspire de fausses inspirations. H. 106. — Le démon n'est pas invincible pour qui le combat aidé de Jésus-Christ. III. i3o, i3i. — Le démon se lasse de crier quand on ne lui répond pas, et finit par laisser en paix. VIII. 20, 21. — Quand le démon tempête au dehors, c'est le signe qu'il n'a pas ce qu'il veut. VIII. 21.
— Le péché rend l'homme esclave de ses passions et du démon. IV. 280. — Très facilement le démon se joue du zèle, quand on néglige la science. VII. 243. —Le démon imprimet-il une marque corporelle aux sorciers ? V. 864* — On accusa S. François d'être en commerce avec le démon. I. i23.
— Le démon fut chassé, par les exorcismes,dela montagne de Voiron. XIV. 38o, 38i.
Dépits (les) contre soi-même n'ont d'autre origine que l'amour propre. II. i53. — Souvent on se dépite contre une faute et l'on ne fait que rire d'une autre aussi grave qui n'est pas selon la passion. IL i53 , i54.
DÉPLAISIR (le) de nos fautes doit être paisible, .ferme et rassis. IL i53. — Ses objets de déplaisir sont peu de chose quand on a Dieu pour refuge et support. VIII. 111.
Dépouillement. L'esprit de l'Evangile ne vise qu'à nous dépouiller de nous-mêmes, pour nous revêtir de Jésus-Christ, et de la vertu d'en haut; à renoncer à nous-mêmes, pour dépendre entièrement de la grâce. XV. i5ij XIII. 19, loi. — Il est important et nécessaire de se dépouiller intérieurement. VII. i6g; X. 275,439. — Le vrai dépouillement se fait par trois degrés. Le
premier est l'affection du dépouillement , qui s'engendre en nous, par la considération de la beauté de ce dépouillement. Le second degré est la résolution qui suit l'affection. XIII. io3. — Le troisième est la pratique qui est le plus difficile. Ibid, — Tous les dépouillements se doivent faire, non par mépris , mais par abnégation pour le seul et par amour de Dieu. XIII. 104. — Exercice du dépouillement de soi-même.
^ xin. 341. #
DÉsAPPROPRiATioN (la) de toutes choses est nécessaire , surtout aux religieux. XIII. 10 1.
Deshayes. Maître d'hôtel du roi Henri IV, étoit un des grands amis de S. François de Sales; il le défendit contre ses calomniateurs, et s'efforça de l'attirer en France. X. 245. — Il pardonna un de ses ennemis. IX. 149. — Saint François entretint avec lui un grand commerce de lettres. IX. 1 49; X. io4, 245, 252. — Il déplora avec lui la mort d'Henri IV. VIII. 87. — Il lui emprunta de l'argent pour payer la duchesse de Mercœur. IX. 149. — Il l'avertit de quelques petits dérangements de son fils dans le collège, et lui conseilla de le retirer pour le mettre dans un collège plus resserré, ou de lui donner un précepteur ferme. X. 212.
DÉsiisTÉREssEMENT (Ic) de S. François lui attira l'estime et la confiance des peuples. I. 67, 259. — Son désintéressement parut surtout dans l'esprit qu'il inspira à l'ordre de la Visitation. XI. 174, 177.
Desir (le) n'est autre chose que l'appétit, convoitise, ou cupidité des choses que nous n'avons pas et que néanmoins nous prétendons avoir, II. 236; VI, 47? 299. — C'est l'amour du bien absent. XV. 44^- — Le desir pique et blesse incessamment le cœur dans lequel il est. VI. 379. — Les désirs tourmentent beaucoup la volonté. III. 433. — Le desir qui précède la jouissance, aiguise et affine son ressentiment; et plus le desir a été pressant et puissant, plus la possession de la chose désirée est agréable et délicieuse. VI. 214. — Il ne faut pas permettre aux desir, quelques petits qu'ils soient, de nous importuner. II. 282. — Il faut empêcher la multiplication des désirs. VIII. 293. — Le desir est le troisième degré de la jus-
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tification. IV. ii6. — Il faut désirer la vie éternellesi ohyfeut y parvenir. 117, 118. — Le désir du ciel seroit inutile et ne serviroit que d'un continuel martyre à notre cœur, si nous n'avions assurance de le pouvoir un jour assouvir. VI. 148, x/jg, — Il y a des désirs terrestres et des désirs célestes. De ces derniers on n'en sauroit trop avoir. XV. 127. — Il faut lo- ^er ses désirs au ciel ainsi que ses affections, et non pas en la terre. VIII. 254- — Tous les saints ont désiré le ciel. IV, 118. — Les bons désirs sont les fleurs de nos cœurs. II. 27.
— Il faut exécuter quelques-uns des bons désirs que l'on a pour qu'ils ne se multiplient pas toujours et ne s'embarrassent pas avec l'esprit. VIII. 298. — Il faut faire sortir leur effet aux bons désirs. VIII. 299. — Les bons désirs disposent à la sainteté et à la dévotion, mais ils n'en sont pas une marque certaine. X. 244 » 297. — Dieu ne veut pas toujours l'accomplissement des bons désirs : en cela il a ses vues. XI. i52.
— Le désir que Dieu a de nous faire observer ses commandements est extrême. VII. 72. — Il ne faudroit avoir qu'un désir: c'est d'aimer Dieu. III. 4£3. — Le désir de la perfection chrétienne est un désir généreux. VIII. 23o. •— Quand on a le désir bien sincère d'être tout à Dieu il ne faut pas se décourager si l'on est obligé de laisser une partie de ses exercices de piété. VIII. 5i. — Il faut désirer de faire la volonté de Dieu. XIII. 32o, 32 1. — Quiconque désire quelque chose qu'il ne désire pas pour Dieu, il en désire moins Dieu. VII. 35i. — Le désir d'exalter et magnifier Dieu nous sépare des plaisirs inférieurs, et nous rend attentifs aux perfections divines. VI. 3oi. — Ne pouvant point faire aucun désir absolu pour Dieu, nous en faisons des imaginiiires et conditionnels. VI. 299. — Il y a des peuples qui désirent de coilnoître Jésus-Christ. IV. 114. — Il ne faut pas désirer les choses qui sont dangereuses à l'arae. IL 236. — Ni les choses fort éloignées ou qui ne peuvent arriver de long-temps. Ibid, — Il rte faut pas désirer les tentations. IL 238. — Il faut choisir parmi les désirs ceux qui peuvent être exécutés et effectués. II. 238. — Il ne faut pas désirer de n'être pas ce que l'on est, mais il faut désirer d'être bien ce que l'on est. VIII. 284. — «
Il ne faut pas s'amuser à désirer une autre sorte de vie que celle qui est convenable à son devoir ou à sa vocation. II. 237. — C'est une grande folie de s'amuser à désirer d'être martyrisé aux Indes, et de ne s'appliquer pas à ce que l'on a à faire selon sa condition. XIII. 92. — Quand on désire de servir les malades il faut l'exécuter si l'on peut. VIII. 299. — Que faut-il faire envers les obstacles au désir d'être religieuse? VIII. 241, 247. — Le désir que l'on apporte, venant en religion, d'embrasser les vertus religieuses est une des branches de l'amour de Dieu et Tune des plus hautes qui soit en cet arbre divin. XIII. 69. — La perfection ne consiste pas en la variété des désirs. IX. liid-jUl. 4i8;XIII. 90. — Il y a des désirs et des souhaits qui sont très imparfaits. VI. 47, 48. — Il ne faut pas désirer inutilement ce qu'on ne peut avoir. X. 3o. — Dieu en retirant à mesure nos parents de la terre, nous dispose au désir du ciel, où nous trouverons ce que nous avons de plus cher. III. 79, 220. — Du désir de la mort. Voir Mort XV. 290. — Il ne faut rien désirer , pour les choses de la terre ; pour ce qui est des vertus, nous les pouvons demander. XIIL 299. 3o3. — Il ne faut pas s'amuser à désirer ni à prétendre rien , mais se laisser tout à- fait entre les rnains de la divine Providence. XIII. 83. — • Les désirs trop ardents doivent être modérés. XI. 4^8, 476. — Le désir de l'utilité se tourne ordinaireraeut en avarice. III. i3i. — Le désir ardent des richesses, quoique séparé de l'injustice, est néanmoins une marque d'avarice. II. 169, 170. — Le désir du mal nous rend mauvais. II. 236. — Le désir du plaisir peut se trouver en l'esprit et au corps. III. i3i. — Le désir corporel s'appelle luxure, le desîr spirituel gloire et superbe. i3i. DÉSOBÉISSANCE (la) qui vient d'une surprise de passion voudroit pouvoir se contenter sans désobéir. XIII. 6. 7. — La désobéissance obstinée est la cause de passions diverses. XL 373.
— Le violateur d'un ordonnance avec mépris, non seulement désobéit, mais a la volonté formelle de désobéir. XIII. 6, 7.
DÉSOLATIONS (des) intérieures. XV. 384. — H faut supporter avec , patience les désolations et les ténèbres spirituelles. IX. 363.
— Les services que l'on rend à Dieu dans les désolations et
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les sécheresses, lui sont plus agréables que ceux qu*on lui rend dans les temps de consolation. VIII. 209. Desportes a traduit les psaumes en vers françois. VI. 12. —
Sa traduction peut être lue. VIII. 228. Desseins. L'ennemi du salut ne se soucie point qu'on fasse force desseins et commencements pourvu qu'on n'achève rien . VII. QQ. — L'ennemi fait entreprendre plusieurs desseins , afin qu'accablés de trop de besogne on n'achève pas et on laisse tout imparfait. VII. 99.
Destinée. Vanité des présages humains sur la destinée des
hommes. VIII. 91.
Détachement. Il faut avoir du détachement pour les personnes
même les plus chères. IX. 35 1.
Dettes. Il faut hâter le payement de ses dettes. VIII. 27. Devoirs. Il faut s'acquitter fidèlement de ses devoirs domestiques. VIII. 159.— Il n'y a rien de déshonnête à rendre le devoir conjugal. VIIL 42. — Le devoir du mariage doit être rendu quand il est demandé. II. 248. — Le commerce nuptial utile en lui-même peut néanmoins devenir grandement nuisible ou dangereux. II. 249. — Les mariés après avoir accompli le devoir ne doivent pas songer à cet acte , mais purifier leurs affections. Ibùi.
DÉVOT. Plusieurs croient l'être, parce qu'ils jeûnent, ou prient, ou font l'aumône, mais ils ne le sont pas en réalité, s'ils sont médisants ou durs, etc. II. 18. — Les dévots volent en Dieu fréquemment, promptement, et hautement. II. 19. — Le dévot doit non seulement faire la volonté de Dieu, mais la faire gaiement. VIIL 8. — La contenance des dévots est sainte, douce et aimable en présence de Jésus-Christ , qu'ils voudroient planter dans leur cœur. II. 56. — Qu'est-ce qu'être dévot en sa vocation? XV. 298. — Si le monde tient les dévots pour fols , les dévots doivent le tenir pour insensé. II. 262. — Le monde fera toujours la guerre aux personnes dévotes, il grossira leurs petites imperfections, et niera la réalité de leur vertu. IL 261. — On peut être dévot et fort méchant. XV. 296. — Etre dévot à la sainte Vierge , c'est l'honorer en Dieu, et honorer Dieu en elle, en sorte que Dieu soit la dernière fin de ce culte et de cet honneur. XV. 164.