VII. 245. — L'union avec Dieu détache de cette vie mortelle
VIII. i4i. — Quand par bonne rencontre on trouve Dieu il faut s'arrêter en lui. VIII. 283. — L'union avec Dieu se fait principalement par les sacrements et l'oraison. VIII. 33o. — Dieu se donnant tout entier à nous , il exige que nous nous donnions tout entiers à lui. IV. 375, 3^6. — Dieu désire que
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l'on se donne à lui surtout dans radolescence. IV. 372. —Le meilleur temps pour se donner à Dieu c'est le temps présent. Ibid. — Il aime l'union, et l'unité. IV. 190. — L'union spirituelle qui est fondée en Dieu durera éternellement. X. 397. Voir Oraison , Quiétude , Union. — Maximes et sentences de saint François de Sales, relatives à Dieu, tirées de ses écrits. I. 674. Différend. Le saint essaie d'accommoder un différend arrivé à l'occasion d'une vèture, par rapport aux ecclésiastiques qui dévoient faire l'office de la cérémonie et la prédication. XI.
Difficultés (les) sont les marques de la bonté des entreprises, et les contradictions sont inséparables du service de Dieu. X. 225. — Résolution nécessaire d'une difficulté relative à l'adoration de Jésus-Christ. V. 41 3' Difformité (la) du corps ne doit pas être un titre d'exclusion
dans l'ordre de la Visitation. XI. 267. Dignités. Les dignités sont dangereuses. XV. 91. — Les digi]iités doivent être foulées aux pieds, et ne pas nous rendre jflus vains. II. 182, i33. — Règles de conduite que donne le saint prélat pour les personnes établies en dignité. I. SgS. Dilection (la) n'est pas un simple amour, mais un amour accompagné de choix et d'élection. VII. ig6. — Le choix de Dieu par dilection n'est pas dilection de simple excellence, mais une dilection incomparable. VI. ly^. • — L'amitié pour Dieu qui procède de bienveillance n'est pas une simple amitié, mais une amitié de dilection, par laquelle nous faisons élection de Dieu pour l'aimer d'amour particulier. XVI. 173. — La divine dilection veut bien que nous ayons des autres amours, et souvent on ne sauroit discerner quel est le principal amour de notre cœur. VII. 200. — La sacrée dilection toutefois ne laisse pas d'exceller au-dessus de tous les autres amours, ainsi que les événements font voir quand elle prend le parti du créateur contre la créature. VII. 200. — Une mcme personne peut se surpasser maintes fois elle-même dans le souverain exercice de la dilection de Dieu sur toutes choses. VII. 182. — C'est hérésie en la dilection sacrée de faire choix entre les commandements de Dieu, pour en vouloir pratiquer les uns et XVI. i3
JC)4 TABLE ANALYTIQUE.
violer les autres. VII. 211. — Qui bien désire ïa dlleclîon, bien la cherche. VII. 349. — La dilection est éclatante et suave, à cause du sang de Jésus- Christ et des délices du bien aimé. VI. 5. — La divine dilection a deux ac'es issus proDrement et extraits d'elle-même, dont l'une est l'amour effectif qui soumet toutes les affections de l'âme à la volonté de Dieu,
et l'autre est l'amour affectif ou affectueux. VII, 263. 'La
dilection est appelée fruit, parce qu'elle nous délecte et que nous jouissons de sa délicieuse suavité. VII. 332. — En qualité de fruit elle nous donne un goût et plaisir extrême en la pratique de la vie dévote. VII. 334. — La dilection est le don des dons. VII. 334. — En qualité de don, la dilection nous rend souples et maniables aux inspirations intérieures, qui sont comme les commandemens et conseils secrets de Dieu. VII. 333. — En qualité de béatitude, elle nous fait regarder avec faveur les affronts et les opprobres que le monde nous fait. VII. 334- ■ — En qualité de vertu , la dilection nous l'fend obéissants aux inspirations intérieures que Dieu nous donne par ses commandements et conseils. VII. 333. — La vitale chaleur de la dilection sacrée anime et ressuscite en nous la semence des vertus que nos imperfections couvrent. VII. 283. — Les mérites et fruits des vertus, tant morales que chrétiennes, subsistent très doucement et tranquillement en l'ame, tandis que la sacrée dilection y vit et règne. VII. 298. — Mais dès l'instant que la dilection divine meurt en notre ame, tous les mérites et fruits des autres vertus meurent quant et quant. VII. 298. Voir Vertu. — • Les bonnes œuvres des justes, après qu'ils ont quitté leur justice et dilection, deviennent inutiles. VII. 3o5. Voir 0Euv7'es. — Pour recevoir des motifs d'aimer Dieu, ime profonde et puissante chaleur de dilection, il faut, qu'après en avoir considéré l'un des motifs en général, nous l'appliquions en particulier à nous-mêmes. VII. 370. — Il faut considérer les bienfaits divins en leur origine première et éternelle et en leur seconde source méritoire. VII. 371. — Notre dilection pour le prochain doit être parfaite. III. 214. Voir Aliner le prochain et Amour du prochain. Charité. — La dilection envers nos amis peut être^ ou une simple dilection ou
TAPLK ANALYTIQUE. 19$
une dilection d'excellence. VI. 78. Voir Ami, Amitié. — La doctrine de l'Église consiste dans la sacrée dilection. VI. 5.
— Jésus-Christ admira souvent par dilection. VII. 246. Diligences (les) violentes gâtent le cœur et les affaires. VIII. 6g. Dimanche (le) est le jour du Seigneur. V. 289. — L'observation
du dimanche au lieu du sabbat vient de la tradition. V. 184.
— Les fêtes çt dimanches il faut assister aux exercices de la sainte Église, aux heures et aux vêpres. II. 99. — Sermons : pour les dimanches après l'épiphanie et la Pentecôte. III. 98; IV. 120 et suiv.
Dîna, fille de Jacob, fut aimée par le prince de Sichem. III. i3, 14. — Sichem pour obtenir Dina en mariage fît circoncire tout son peuple. III. 14. — Siraéon et Lévi, frères de Dina, se vengèrent cruellement de l'insulte que Sichem avoit faite à leur sœur. III. 14.
Diocèse. Saint François fit la visite générale de son diocèse dès qu'il fut sacré évéque. I. 34o. — Il Tinterrompit. I. 343. — La reprit. 35o.— La continua et la finit. I. 357, 370; IX. 437.
— Il travailla avec l'évéque de Chalcédoine, son coadjuteur, à la réformation de son diocèse. I. 5i9, 520. — Son diocèse fut dans une affliction générale lors de son départ pour la France, où il mourut. I. 52 1 et suiv.
DiOGÈNE st glorifioit d'être pauvre. IV. 3f)i.
Dire et faire ne sont pas la même chose. XV. 33o. — Bien dire ne suffit pas pour être sauvé, il faut bien faire. III. 52, 53. Qui dit tout ne forclôt rien. VU. 180.
Directeur (le) doit être pour l'ame dévote, non pas un simple homme, mais un ange. II. 26. — Il faut choisir un directeur plein de charité, de science et de prudence. II. 27. — Il faut choisir son directeur non-seulement entre mille, mais entre dix mille. II. 27. — L'unité du directeur spirituel n'empêche pas qu'on ne puisse communiquer avec un autre des besoins de son ame. IX. 186. — C'est une tentation de désirer des directeurs fort éloignés pendant qu'on en a auprès de soi. VIII. 297 ; XL 461. — Il faut traiter à cœur ouvert avec son directeur. IL 27. — Il n'est pas nécessaire pour la direction de rendre compte en détail de ses fautes. IX. 423. — Il faut ma-
jgG TA RLE ANALYTIQUE.
nifester clairement à son directeur son bien et son mal sans feintise ni dissimulation. II. 27. — Les directeurs des religieuses doivent les faire rester autour de leur Sauveur mort. III. 32. ' — Il faut avoir une grande estime du soin,, du secours, de l'assistance et de la direction de ceux que Dieu met autour de nous pour nous aider à marcher en la voie de la perfection. XIII. 36. — Jusqu'où doit-on porter la soumission et le respect que l'on doit à son directeur. IX.18H. — La découverte de son intérieur au directeur est un remède à la tristesse et à l'inquiétude. XIV. 44^. — H faut parler sobrement de son directeur, et seulement lorsqu'il y va de la gloire de Dieu. X. 229. — Conduite différente de deux notables directeurs. XV. 397. — Le secret doit être inviolable dans les personnes qui gouvernent et dirigent les autres. XI. 5g. — Les directeurs des âmes qui, par leurs belles paroles, attirent à eux les disciples et les âmes , sont des ennemis de Jésus- Christ. IV. 408.
Discerner. Pour bien discerner ce qui est convenable, il faut ouïr l'avis du sage père spirituel. VIL iio. — Dieu ne veut pas que nous discernions de nous-mêmes si ce qui nous est inspiré est sa volonté, ni moins qu'à tort et à travers nous suivions ses inspirations. XIII. 216. Voir Inspirations. Disciples (les) obéirent à Jésus-Christ, quand il leur t:ommanda d'aller chercher l'ânesse et l'ânon et de les lui amener. III. Discipline (la) ne peut être abrogée que par l'autorité qui l'a formée ou prescrite. Les particuliers n'ont aucune puissance sur elle. XII. aSS. — La discipline avoit disparu des monastères, tant d'hommes que de femmes , de Savoie et de Genevois. XIV. III. — Le relâchement dans la discipline de quelques ordres religieux monastiques ne prouve rien contre l'état religieux en général. XII. 3i3.
Discipline (la) est. bonne prise modérément. II. 199. — La discipline est bonne contre les tentations de la foi. VIII. 22. — La discipline est un remède contre la tristesse et l'inquiétude intérieure. II. 28/j; XIV. 443. ■ — La discipline, deux fois la semaine, est approuvée. VIII, 16.
Discours. C'est dans la partie supérieure de la raison que se forment les discours qui dépendent de la foi. VI. 71. Voir Raison. — Les bons discours sont inutiles parcequ'on n'y est pas attentif. III. i65, 166. — Les discours pieux sont un des avantages delà religion chrétienne; ils la rendent extrêmement croyable et connoissable. VI. i43. — Discours du duc de Savoie aux principaux de la ville de Thonon pour achever de [les convertir; alternative qu'il leur donne. I. 214, 21 5. — Discours divers sur le Cantique des Cantiques. XIV, 555, 572, 82, 83.
Dispense. Saint François refuse de donner une dispense. XV.
Disposition (la) est la recherche des moyens les plus propres à se garantir des mauvais pas. XIV. 8. — C'est une des parties des exercices spirituels. XIII. 33o;XIV. 6. — • Saint François, dans une lettre à M. Deshayes, s'étend sur les dispositions d'esprit de son fils. X. 246.
Disputes (des) en matière de religion. XV. 34 1. — Saint François haïssoit par inclination naturelle toutes les disputes inutiles qui se font entre les catholiques. VIII. 3ii. — -Il n'aimoit pas les disputes sur le pouvoir direct ou indirect des papes sur les princes. VIII. 3ii. — Il déploroit les disputes qui s'éloient élevées entre les dominicains et les jésuites au sujet du secours do la grâce. IX. 432. Dissimuler le mal et les injures les guérit quelquefois plus aisément que le ressentiment. VIII. 120, 121. Dissolution (la) ou instabilité d'esprit est un certain excès de liberté par lequel on veut changer d'exercice, d'éfat, de vie, sans raison , ni connaissance que ce soit la volonté de Dieu. Vin. 3o.
Distance (la) des lieux ne peut mettre d'obstacle à l'union des
enfants de Dieu. VHI. 274, Distinction (la) des choses se réduit à l'unité pour les rendre belles. VI. 25, 37. — -La distinction des personnes ne détruit pas en Dieu l'unité de l'essence. Vï. ^y . Distractions (les) sont une suite de la légèreté de notre esprit. XïV. 4 10. — Une faut pas s'étonner des distractions que l'on
in8 TABLE ANALYTIQUE.
éprouve pendant l'oraison. VIÏI. i45. — On peut y remédier ou neutraliser leur danger. XI. Sg, 38 1. — Les distractions que l'on éprouve pendant la prédication ne doivent pas plus être volontaires que celles de la prière. III. 819,320. — IjCS distractions sont inséparables des affaires. XV. 467. — Il y a bien de la différence entre être distrait de Dieu et être distrait de la douceur qui se trouve dans le sentiment de sa présence. XV. 468.
DIVERSION (la) est le vrai remède au mal. XII. 229,
Divertissements. Il y en a de permis et de défendus. I. 669.
Division (la) détruit, l'union resserre et conserve. III. 211.
Docteurs (les) juifs n'ont jamais pu connoître ou comprendre le myslère de riiKarnatiçin . III. 34.
Doctorat. L'honneur du doctorat orne la vertu même, qui est Je plus insigye de tous les ornements. XIV. 37.
Doctrine. La doctrine chrétienne , qui est la seule vraie philosophie, a trois principes sur lesquels elle établit tout son exercice. VIT. 118. —Il faut se laver dans les eaux de la doctrine évangélique pour être sauvé, et nepas sefaire soi-même des lois ou une religion. IV. 384' — La doctrine évangélique vivifie, éclaire, nourrit notre amect la conduit au tabernacle du ciel. IV. 385. — L'Église possède des règles très certaines pour discerner la doctrine fausse d*avec la vraie , et pour établir notre sainte foi. XII. 107. — Il faut de la patience à celui qui enseigne la doctrine. VIIÏ. 34^. — - La nouveauté dans la doctrine a toujours été signe d'hérésie. XII. 320. — L'esprit de parti , la prévention et l'animosité &out les causes les plus communes des scissions de doctrine et de rendurcisseraent des peuples et des ministres. I. 109. — La doctrine et la conduite de saint François de Sales ne sont point relâchées; elles sont conformes aux règles de l'Évangile. I. 558.
DmJiL, Il est difficile de trouver assez de passion pour exprimer un grand deuil. V. 118.
Domestiques (des). XV. 181. — Coramen': doit-on en user avec les domestiques^; sentiments et conduite du saint prélat sur ce sujet. I. 627. — Jamais le bienheureux ne dit une parole de
menace, ni rien de fâcheux à ses domestiques. XV. 181. — Il recommanda à un évéque un domestique qui desiroit entrer à son service, et en rendit un témoignage avantageux. X. 94. — Il faut supporter courageusement ses peines domestiques et la charge de sa famille. VIII. 66. — Il faut avoir soin des affaires |domcstiques. XI. 26.
Dominique (Saint) aimoit la prédication. II, 120.
JDoNS (les) de Dieu sont sans repentir ; il ne donne pas pour ôter. XII. 78, 322. — Dieu a fait de plus grands dons aux chrétiens qu'aux juifs. IV. 45. — Les dons de l'esprit sont un] bienfait de Dieu. II, 40. — On ne s'enfle pas des dons qu'on a reçus quand on considère que ce qui est bon en nous n'est pas de nous. II. i35. — Pour se guérir de la vanité que les dons de Dieu peuvent exciter en nous, il faut considérer ses propres défauts et péchés. II. i35. ■ — 'Le don de l'Esprit saint n'est pas fait seulement avec amour, mais c'est l'amour même. IV. 47» — La grandeur du don du Saint-Esprit peut être considéré entant que le Père et le Fils l'ont envoyé à l'Église, et à un chacun de nous. IV. 47, 48, 49. — Les dons du Saint-Esprit. IV. 29, 48. — Il faut être en santé pour recevoir les dons du Saint-Esprit. IV. ^2. — Don de piété. 33, 5o. — Don de science. 35, 5o. — Don jde force. IV. 3 7, 5o. — Don d'entendement. IV. 38, 52. — Don de conseil. IV. 39, 62. — Don de sagesse pu science des choses de Dieu. IV. 39, 53, — Don de crainte. IV. 39, 48. — Les dons du monde sont opposés aux dons du Saint-Esprit. IV. 42. — Dans quelques communautés, à la fête de la Pentecôte, on tire au sort les dons du Saint-Esprit et on distribue à chacun celui qui lui est échu. XT. 98, 200. Voir Esprit saint.
PoNATiSTEs(les) croyolcnt que l'Église de Dieu s'étoit perdue en ce monde. XII. 100. — Ils n'ont pas fait de vrais miracles. XII. 295, 406.
Donner. C'est une chose plus heureuse de donner que de recevoir. VI. 77. — Il faut donner à quiconque demande quand on le peut. XIII. 77; XV. 352.
Dot. Quand les parents d'une fille donnent une dot raisonnable, il ne faut pas en tirer davantage. XI. 47. — Il faut éviter les
procès pour avoir la dot des filles qui sortent de la congrégation. XI. 117.
DbucEUR (la) excelle entre les vertus. II. 148. — C'est une vertu dont toute notre vîe doit être teinte. II. Ji8. — La douceur est puissante. XV. 104. — Forte. XV. 8. — Et grandement estimable. 32. — La douceur est un remède contre la colère. II. 148; I. 647. — Il y a une vraie et une fausse douceur. I. 658. — La douceur pour être vraie doit non seulement régner dans nos manières, mais dans notre cœur, sans cela elle n'est qu'artifice. II. i48, 149- — La douceur, l'humilité et la simplicité doivent marcher toujours ensemble. VIII. 144, i54, 157, i58; IX. igo, 319; XL 5, 394, 4^3, 370. — II faut s'exercera servir notre Seigneur avec uneforte et soigneuse douceur. VIIL 49. — Celui qui aune fois bien goûté en l'intérieur la douceur de Dieu, il lui est force de vivre en amertume, tandis qu'il ne jouit pas de lui. VI. 392. — Dieu nous envoie les douceurs spirituelles pour nous rendre doux envers chacun et amoureux envers lui. II. 292. — Les douceurs affectueuses, les tendretés, le goût pour les choses divines sont quelquefois très bonnes et utiles. II. 289 ■ — Il faut pratiquer la douceur envers sol-même, en ne se dépitant ni contre soi, ni contre ses imperfections. II. i52; I. 653. — Il faut pratiquer la douceur envers tout le monde. IL 162. — La douceur nous perfectionne envers le prochain. IL 148. — Par la douceur de cœur nous nous unissons avec le prochain par une exacte et ponctuelle conformité de vie, de mœurs et d'exercice. XIII. 192. — Il est bon de saisir les plus petites occasions d'exercer la douceur du cœur envers un chacun. VIII. 69. — Dans le mariage il faut nourrir la douceur et suavité. VIIL i58. — Dans les procès il est bien difficile de conserver la douceur , tant extérieure qu'intérieure. VIIL 198. — Bienheureux sont ceux qui sont doux, car ils posséderont la terre. XV. io5. — On n'est pas doux quand on est ange en rue et diable en maison. IL i52.. — Ladouceuret tranquillité fait heureusement réussir l'oraison. VIIL 280. — Il faut conserver la douceur et la paix dans les contre-temps de cette vie. VIIL 259, 276. — • Avis divers pour acquérir la douceur, adressés à des personnes du
monde et à des religieuses. VIII. 3o3;XI. 474? ^53. — Avis pour pratiquer la douceur. VIII. i38, 265, 276. Et réprimer son naturel vif et ardent. VIII. i53. — Les suavités et les douceurs sont pour l'éternité et non pas pour la terre. III. 44*
— Il vaux mieux fai§e des pénitents par la douceur que des hypocrites par la sévérité. XV. i5. — Extrême douceur du saint prélat. I. 433. — Rien ne pouvoit la rebuter. I. 67. — Elle étoit charmante, quoique mêlée de gravité. XV. 23, 346.
— Il donna un grand exemple de sa fermeté épiscopale, de sa douceur et de sa modération envers le sénat de Chambéry. I. 344, 345.
Douleur. Il faut borner sa douleur par la raison pour la rendre juste. VIII. 128. — Les petites douleurs se lamentent , les grandes étonnent et étourdissent. V. 11 3. — En une douleur extrême c'est une partie du mal que d'ouïr des consolations. V. II 5. — Comment faut-il se comporter dans les grandes douleurs? VIII. 3iS. — Il faut avoir une grande patience da^ les douleurs. XV. 220. — La vue de Jésus-Christ crucifié peut en un moment apaiser toutes nos douleurs. C/est l'avantage qu'il y a dans notre union avec lui et dans son amour. XI. 385. —Si l'amour blesse il donne par conséquent de la douleur, mais une douleur agréable. VI. 377. — Les douleurs intérieures de Jésus-Christ en croix sont inexplicables. III. 375. —Douleur tranquille et pleine de résignation de M. Favre sur le départ de sa chère fille. X. 62.
Doutes (les), les soupçons téméraires sont défendus. II. 216.
— Le doute sur le prochain n'est pas interdit comme le juge"* ment. IL 21 5.
Drapeau. Il faut fuir le drapeau du monde. IL 57.
Droit. Le saint recommande à un conseiller du parlement de Bourgogne le bon droit d'un de ses amis. XI. 4i3.
Duc. La paix se fait entre le duc de Savoie et le duc de Nemours. I. 349. — Le duc de Savoie donne de grands exemples de piété. I. 204.
Duel. C'est une folie de tant appréhender l'honneur de ce monde que l'on expose sa vie en duel et de penser si peu à la béatitude de l'autre. VIIL 11 o. — Y a-l-il excommunication quand
un duel est désigné et non commis? VIII. 337. — Douleur du saint sur les duels. VIII. iio, 337. — Le saint empêche le duel entre deux gentilshommes et les convertit. I.' io3, lo/j. DuPERRON(le cardinal) étoit un prodige de mémoire et de jugement. XV. 46.' — • Il convainquoit les^érétiques. S. François les convertissoit. XII. i5.
Duplicité (la) est extrêmement blâmable. IX. 4^3 ; XV. i86. — Jja duplicité , le mensonge et la simulation témoignent toujours un esprit foible et vil. II. 223. Dupont est un auteur de Méditations. II. 70. Eau. L'eau monte autant qu'elle descend. III. 260. — L'eau vive signifie la grâce. III. 2 5g. — Les eaux du péché entrent dans Tame de tous les hommes. IV. 122. — Les premiers chrétiens faisoient le signe de la croix sur l'eau. V. 338. Voir Croix. — L'eau bénite chassa le démon des fours à chaux destinés à bâtir une église. V. 339. — L'eau bénite fit brûler les étançons qui soulenoient le temple d'Apamée. V. 328. Ecclésiastique. L'ecclésiastique atteste le libre arbitre e^n^'honneur du aux saints. XII. i4i> ik^- — Les ecclésiastiques et les religieux doivent, à l'exemple de Jésus-Christ, se laisser employer au salut du prochain par l'obéissance. XII. 226. — JLe saint promet à un ecclésiastique nommé à un évêehé de le sacrer. XI. 23 1.
Echo. L'écho n'est qu'un son, ce n'est pas un homme. IV. 435. Ecole. Le maître d'école hérétique de Thonon fut chassé et
remplacé par un catholique. XIV. 74.
ÉcpuLEM;çNT. L'écoulement ou liquéfaction d'une am<e en son Dieu n'est autre chose qu'une véritable extase^ par laquelle l'ame est toute hors des bornes de son maintien naturel, toute naêlée, absorbée et engloutie en son Dieu. VI, 372, 374, 37S. Voir Extase, Quiétude , Union. — Mon ame s'est écoulée , soudain que mon ami a parlé. VII. 85.
Écriture. La sainte Ecriture est appelée Je livre du vieil et du nouveau Testament. XII. 11 3. — L'Écriture n'est que la tradition mise par écrit avec le secours du S. Esprit. XII. 112. Les Écritures dictées par le S. Esprit ne contiennent aucune erreur. XIII. 352. — L'Écriture sainte contient avec clarté la
TABLE ANALYTIQUE. 2o3
doctrine requise pour notre salut. VIIl. 164. — Jésus-Christ par les saintes écritures nous montre ce que nous devons croire, espérer, aimer et faire. XII. i35. — Doit-on tenir pour chose nulle ce qui n'est point écrit? V. 182, 184. — L'Écriture nous enseigne à respecter les traditions apostoliques. XII. 173, 174* ^l^- etc. — L'utilité des Écritures ne rend pas les saintes traditions inutiles. XII. 171. — L'Écriture appuie les traditions, les traditions appuient l'Écriture. III. 445. — L'Écriture est utile contre les tentations. III. i34. — Qualité, quantité, et nombre des livres sacrés. XII. ii5, i37, — Division des livres du vieux et du nouveau Testament. XII. ii5. — On ne peut rien ôter à l'intégrité de l'Ecriture sans impiété. XII. 11 3, 114. — Tout chrétien doit être grandement jgloux de conserver l'intégrité de l'Écriture. XII. II 3, — La dispute sur la validité ou l'invalidité des Ecritures est une des plus importantes. XII. 121. — L'Église ancienne a mis quelques livres inspirés au rang des livres canonisés. Xïl. 140, 142. — Les saintes Écritures sont la première et l'infaillible règle de la foi chrétienne. XII. 106, 112.— L'Écriture seule ne peut pas être règle de la foi, il faut l'Eglise pour exposer le sens dans lequel il faut l'entendre. XII. 92 , 93. ' — L'Écriture ne s'int«rprète pas «Ile-même, XII. 166. — L'exposition des Écritures doit se chercher cliez ceux qui ont reçu de pieu l'autorité pour les expliquer. XII. 166. — On ne peut avoir la véritable intelligence de TÉcritur^e sainte hors de l'Église. VIII. 164. —.Dieu seul donne la vraie intelligence de l'Écriture et non pas la science ou la pénétration d'esprit. III. 45. — Les disputes sur le sens des Écritures prouvent la nécessité d'un juge qui prononce sur leur vérité. XII , 253 , 264 , 256. — L'Église est l'interprète infaillible de la parole de Dieu. Xïl. 95, 109. — Il est difficile d'entendre seul le sens des Écritures. XII. i58, iSg. — Il faut interpréter TÉcriture par l'Écriture. XII. 160. — Pour bien entendre les Écritures il faut bien discerner la différence des temps. XII. 86,327. — Il n'est loisible à personne de biaiser le sens naïf de l'Écriture. XII. 246, — Les anciens Pères ne manioient pas l'Écriture à leur plaisir, mais leijr plaisir par TÉ-
a04 TABLE ANALYTIOUE.
crîture. V. 355.— Les miracles sont une preuve extraordinaire delà vraie explication de la parole de Dieu. XII. m. — Les falsifications des Écritures par les hérétiques n'existent pas dans le canon reçu par l'Église. XII. 124. — L'Écriture peut prêter à des interprétations diversesj elle a donc besoin d'un juge qui indique son vrai sens. XII. 92, 93. — La moindre variation, par exemple du singulier ou pluriel, peut changer le sens des Écritures. XI. i36. — Les hérétiques prétendent avec absurdité, que les Écritures spnt aisées à interpréter, et que chacun les peut entendre. XIII. i5o, iSy. — Si l'Écriture est facile à entendre, à quoi bon les pasteurs, les commentaires, les explications? Il suffit de la lire.XII. i58. — L'intérieure persuasion n'est pas un moyen suffisant pour discerner les saintes Ecritures et mètre les peuples hors de doute. La persuasion de l'un n'est pas la persuasion de l'autre. XII. 128. — L'esprit saint n'inspire pas à chaque particulier le sens véritable de l'Écriture. I. 188. — L'inspiration intérieure et particulière des hérétiques viole la majesté desÉcritures. XII. i3o. — Si l'Église erre dans l'Écriture, qui peut assurer les ministres qu'ils n'errent pas? XII. 341. — Les hérétiques veulent que l'Écriture seule soit juge des controverses comme s'il ne falloit pas un juge pour en déterminer le sens. XII. 253, 254- — Les réformateurs produisent uv.e règle imaginaire pour discerner les livres sacrés d'avec les autres. XII. 126. — Les réformateurs ont violé la règle de foi en corrompant les livres des saintes Écritures et en violant leur intégrité. XII. i34, i4i' — La violation des saintes Écritures fut faite par les réformateurs, par le retranchement de plusieurs parties des livres sacrés. XII. 118, 119. — La profanation des Écritures se voit encore en la facilité que prétendent nos frères abusés dans l'intelligence de leurs mystères et de leurs sens cachés. XII. iSy. — Les hérétiques ont accommodé l'Écriture au niveau de leurs passions. XII. 147. — La majesté des saintes Écritures a été violée par les interprétations et versions des hérétiques. XII. 147, 159, 160. — La grande quantité des versions de l'Écriture peut l'altérer. XII. i5i.' — Les traductions des hérétiliques corrompent le sens des Écritures. XII. i45 , 146' — lï
TABLE ANALYTIQUE. 2o5
est digne de la parole de Dieu qu'elle soit conservée en des langues réglées et immuables. XIÎ. i53. — Le Concile de Trente veut qu'on imprime l'Écriture avec une grande correction. XII. 149. — Le peuple prend fort mal certains passages des livres saints. XII. i55. — Chez les juifs on ne pouvoit lire toute l'Écriture qu'à l'âge de trente ans. XII. iSy. — Les hérétiques prétendent que tous doivent lire l'Ecriture. XII. i5o. — Il faut lire l'Ecriture sainte avec un profond respect et une vive foi. XV. 66. — Les hérétiques affectent à tout propos de citer quelques versets de l'Ecriture, c'est une ancienne manie parmi eux afin de séduire plus aisément les simples. XIT. 354» Voir Authenticité y Analogie de la foi ^ Canon , Canonicité , Église, Écrivains (les) doivent-ils se hâter de mettre au jour leurs productions, ou doivent-ils attendre long-temps. XV. 63. — Les écrivains obscurs sont détestables. XV. roc. — Il ne faut pas précipiter son jugement sur les écrivains. VI. 10. — S. François ne faisoit pas profession d'être écrivain. VI. 16. Édifier. Il faut avoir soin d'édifier le prochain, par ses bons exemples. III. 122. — Nous devons éviter de mal édifier les autres. III. 62.
Édit. Article III. de l'édit de Nantes. XIV. 147. Édition (1') Vulgate a été approuvée par le Concile de Trente. VI. II. — L'Église a longuement, constamment, et unanimement approuvé la Vulgate. XII. 149.
Éducation. Circonstances édifiantes de l'éducation de S. François. I. 9, 10, i5. — Il faut avoir soin de l'éducation de ses enfants. VIII. 334; XL 372.
Egalité. L'égalité d'esprit est un des moyens principaux pour avancer dans la vertu et dans la perfection. XI. 887 ; XV. 238. Voir fisprit.
Eglise. L'Église vient d'un mot grec qui signifie Convocation , c'est-à-dire une assemblée ou compagnie de gens appelés. XII. 272, 274. — L'Église est un corps dont tous les membres sont unis ensemble par la même foi et la réception des mêmes sacrements. V. 67 ; XII. 277, 279 et suiv. — L'Église est l'épouse de Jésus -Christ. III. 107. — C'est un royaume
qui ne se dissipera point éternellement. XII. 79. — L'Église est une montagne qui domine tout le monde, afin que tous puissent l'apercevoir. XII. 87, 88. — C'est une Cité nouvelle parée et ornée de Dieu, comme une épouse pout son époux. V. 70. — L'Église est la colonne et la fermeté de la vérité. XII. 60. — Les prophètes ont annoncé l'Église sous des figures qui font connoître sa visibilité. XII. 57, 58. — C'est une maison spirituelle. V. 68; XII. 62, 267; l'Écriture la compare au soleil , à la lune et à l'arc-en-ciel. V. 65, 66, — Elle est comparée à un bâtiment, à une famille, à une nacelle, à une légation; à un royaume, à un port ou bercail ; la doctrine est comparée à des rets ou filets, que saint Pierre jette et qu'il retire, aidé des apôtres. XII. 242, '243> ^^l- — Elleestcomparée, tantôt à une aire où il y a du bon et du mauvais grain, tantôt à un filet où il y a du bon et du mauvais poisson, tantôt à des serviteurs vigilants et paresseux. XII. 69. — L'Église présente, exprime parfaitement l'Église ancienne. XII. 8g. — La synagogue prit fin au moment où elle condamna Jésus- Christ à la mort; l'Église chrétienne fut instituée à sa place» XII. 260. — L'Église est plus magnifique et plus enrichie que la synagogue. XII. 63. — L'Église ordinaire a été édifiée par Jésus-Christ et . cimentée par son sang. V. 72; XIÏ. 49. — L'œuvre de j'ésus-Christ ne périra pas. V. 72; XII. 184.' — Jésus-Christ est l'unique fondement de l'Église; saint Pierre l'est sous Jésus-Christ. Saint Pierre n'est pas fondement de l'Église, outre notre Seigneur, mais en notre Seigneur. XII. 186, 187 et suiv., 228. — Notre Seigneur est à la fois fondatenr et fondement de l'Église. XII. i85.-— Jésus-Christ est la pierre angulaire de l'Église. XII. 181. — C'est sur saint Pierre que l'Église a été édifiée. XII. i83. — Saint Pierre est la pierre fondamentale. 178, 184, 207. — Notre Seigneur appelle son Église édifice, dont il a établi saint Pierre le fondement. XII» 184. — Ce fondement est perpétuel et immobile. Ibid. i85. — Jésus-Christ n'a jamais abandonné l'Église. XII. 77. — Nul ne pourra jamais la lui faire abandonner, parcequ'elie est le prix de son sang. Ibid. 78. — Il y a dans l'Église deux grands luminaires, Jésus-Christ et sa sainte Mère. IV. 236, 237. —
TABLE ANALYTIQUE. aoj;
Notre Seigneur n'a pas besoin d'un successeur pour régir l'Église, il a besoin d'un vicaire. XII. 208. — L'Eglise ne peut se gouverner elle-même, ni chaque partie de l'Église rester sans se rapporter avec les autres. XII. 269. Église (T) a des notes qui la distinguent des autres sociétés. L'Église est une assemblée d'hommes visibles. V. 61; XII. 60. — La visibilité de l'Église est une de ses notes les plus remarquables , et les plus connues de tout le monde, â cause de ses nombreux témoignages. XII. 56, 270. — Jésus-Christ, chef invisible de l'Église, a laissé sur la terre un chef visible pour le représenter, c'est Tévéque de Rome. XII. 268, 270. — Le fondateur de l'Église étant visible, l'Église ne peut pas être invisible. V. 64. — L'Église se fait voir partout telle que notre Seigneur, les apôtres et les prophètes l'ont prédite et annoncée. V. 62. — L'Église n'est ni invisible, ni cachée , ni abolie, mais elle est visible à tous. XII. 272. — Tout est visible dans l'Église, ses ministres, ses sacrements, sa parole, ses brebis, ses ennemis, etc. XII. 60.-— Il n'est pas question dans l'Écriture d'une Église invisible, mais d'une Eglise toujours visible. V. 62, 63. — L'Église est une monarchie, qui a un chef visible pour la gouverner comme souverain lieutenant de notre Seigneur. IV. 171. — La visibilité des pasteurs et des docteurs est inséparable de la visibilité de l'Église. XII. 58. — Si l'Église éloit invisible, on ne pourroit pas s'y adresser comme l'ordonne notre Seigneur. V. 64. — Les hérétiques prétendent que l'Église est invisible; les uns la forment des seuls prédestinés, les autres de la rareté et dispersion des fidèles et vrais croyants. XII. 271. — Les hérétiques admettent une Église visible et imparfaite;, sujette à l'erreur; et une invisible et parfaite et exempte d'erreurs. V. 76; XII. 65. — La foi en l'Église n'est pas contraire à sa visibilité. XII. 64. — Absurdité de l'invisibilité et imperceptibilité de l'Église. XII. 56, 61, 86. — L'Église universelle ne doit jamais être cachée même pour un peu de temps. XIÏ. 87. — L'Église est une, il n'y a pas en elle de division. XII. 45. — Elle estune en sa doctrine. XII. 277. — Comme l'Église doit durer jusqu'à la fin des temps, Tunilé d'un pasteur visible lui est nécessaire. XII. 211. — La
208 TABLK ANAIYTIQUE.
vraie Église doit être ancienne. XII. 317. — La vraie Église doit être universelle en lieux et en personnes. XII. 325, 327. Voir Catholiques. — L'Église de Dieu ne peut être restreinte à un seul pays. Elle embrasse toutes les nations. XII. 328. 32g. — C'est avilir le triomphe de Jésus-Christ que de restreindre sa conquête. 33o. — La vraie Église doit être perpétuelle. V. 70; XII. 321. — Les hérétiques veulent que l'Église puisse périr et qu'elle ait été quelque temps détruite. XII. 83. — C'est attaquer le mérite de la croix et avilir la rédemption que de dire que l'Église a été dissipée. XII. 89, 90. — L'Église n'est jamais morte, elle est et sera toujours vivante comme son Époux. V. 72. — L'Église ne fut pas abolie quand Adam et Eve péchèrent. XII. 83. — C'est avec impiété que les hérétiques ont dit que l'Église avoit péri pendant mille ans et plus. XII. 77. — Les tempêtes qui s'élèvent contre l'Église la raffermissent au lieu de l'éteindre. V. 78, 74- — Jésus-Christ à promis à son Eglise la perpétuité et la victoire sur l'enfer. XII. 80. — Les portes d'enfer ne prévaudront pas contre l'Église fondée sur la pierre par Jésus-Christ. V. 75j XII. 323. — La malice, l'ignorance et l'infirmité sont trois portes d'enfer qui ne peuvent prévaloir contre l'Église. V. 75. Eglise (T) est sainte; elle est sans tache et sans macule. V. 61; XII. 283. — Douter de la sainteté de l'Église, c'est une lourde erreur. XII. 283. — La sainteté de l'Église est extérieure et intérieure. XII. 284. — L'Église en son corps général ne peut être scandaleuse, elle peut dire qu'elle est inscandalisable. XII. 11. — L'Église est glarieuse selon les mœurs et la doctrine. XII. 71. — 'La pureté de l'Église n'est pas ternie par les péchés de quelques particuliers. XII. 71.— Dieu donne à l'Église des hommes extraordinaires pour perpétuer l'héroïsme des vertus. XV. 11. — La vraie Église doit pratiquer la perfection de la vie chrétienne. XII. 3o3. — L'Église a deux parties, l'intérieur qui est comme son ame , et l'extérieur qui est comme son corps. XII. 61. — L'intérieur de l'Église est spirituel par nature, l'extérieur est corporel par nature et spirituel -par ses rapports avec l'intérieur. XII. 62. — Le plus beau de l'Église est son dedans ou son intérieur.
XII. G[. — I/ÉglibC se divise en justes, en pécïieurs, pénitents, et en pécheurs obstines et impénitents. IV. 221, 222. — • Les méchants font nombre dans l'Eglise militante, mais ils en seront éloignés au jour de son triomphe. XII. 74. — L'Église militante est intimement liée â la triomphante. IV. 210. — S'ilfalloit qu'en l'Église tout fût immaculé et sans tache, il n'y auroit ni élus, ni réprouvés. XII. 70. — L'Église commence ses prières et les termine par l'invocation de notre Seigneur. IV. 343. — Elle prie pour les nécessité» temporelles. III. 43. •—Elle nous fait prier Dieu quelquefois immédiatement, et d'autres fois médiatement. V. 25. — Elle nous enseigne à prier non seulement pour nous, mais pour nos frères. VIII. 19. — Elle nous marque les diverses postures que nous devons tenir pendant les offices. V. 25. — La vraie Église doit être féconde. XII. 334» — L'Eglise catholique est accompagnée de miracles, et la prétendue ne l'est point. XII. 292. — Jésus-Christ avant de partir du monde promit aux apôtres que l'Église seroit suivie de plusieurs miracles. XIL 290. — Le pouvoir de faire des miracles fut laissé à l'Églisepour confirmer la prédication évangélique. XII. 290, 91. — Dieu signale encore par de vrais miracles son Église. XII. 289. — C'est sa propriété inséparable. 292. — L'esprit de prophétie doit ê(re en la vraie Église. XII. 52, 3oo. — L'Église catholique est sous un chef visible, celle des hérétiques n'a point de chef. XII; 275. — L'Église romaine est la plus puissante principauté. XII. 277. Voir Pape, saint Piene. — Il faut croire à l'autorité de l'Église, lui obéir et lui rendre hommage; on ne doit pas contester avec elle. XII. 97. Église L'Église est une règle de la foi, dont les ministres et nouveaux réformateurs ont violé l'autorité en ne la prenant plus pour une règle de la foi chrétienne. XII, 252. — La foi doit êfre conservée pure en l'Église par l'entremise du chef. XII. '^5. '— L'Église règle la vraie prédication de la parole de Dieu et la vraie administration des sacrements. XII. 59. — L'unique et vraie règle pour bien croire au salut est la parole de Dieu, prèchée et déclarée par l'Église de Dieu. XII. 1 12. — La parole de Dieu est la règle fondamentale de noire XVI. 1 4
aïO TABLE ANALYTIQUE.
foi,et l'Église est la règle d'application. XII. no L'Église,
qui est la règle d'application de notre foi s'explique, ou par le corps universel, ou par le concile général, ou par le consentement des saints Pères, ou par le pape,évêque de Rome, et vicaire de Jésus-Christ. XII. no, 1 1 1 . — Ce seroit tout confondre dans l'Eglise si tout le monde avoit la permission de dire ce que bon lui semble. XII. 33. — L'Église s'appuie sur la sainte Écriture et ne l'abandonne pas pour poser sa doctrine. IV. 90. — La foi de l'Église ne sauroit être appuyée sur des inspirations particulières. XII. i32, i33. — L'Églisepeut inventer des mots pour exprimer des mystères qui sont réellement en l'Écriture. IV. 85. — L'Église ne peut pas errer XII. 93, 94. — ^Si le chef de l'Eglise pouvoit errer, qui la préserveroit de l'erreur ? XII. 235. — Si l'Église erroit dans les choses nécessaires au salut on ne pourroit se sauver en elle. XII. 98. — L'Église catholique n'a jamais rien changé dans la doctrine et dans les sacrements. XII. 620. — L'Église possède l'infaillibilité d'interprétation. XII. 1 39. — Il ne peut entrer aucune fausseté dans l'entendement de l'Église, ni aucune malice en sa volonté. XII. 71. — Les hérétiques disent qu'ils ont réformé l'Église selon la vraie intelligence des Écritures, mais cela n''est pas. XII. 262, 263. — La plus grande absurdité des protestants est de prétendre que l'Eglise toute entière a erré mille ans durant en l'intelligence de la parole de Dieu. XII. 3/jO. — Ce que l'Église universelle tient, et n'a point été institué par les conciles, mais a toujours été observé et cru, vient des apôtres, V. 326. — Hors de l'Église point d'autorité pour l'enseignement. XII. 39. — Chercher la vérité de la parole divine hors de l'Église, c'est ne pas vouloir la trouver. VIII. i65, 166.— Hors de l'Église point de salut. V. 77; XII. 82, 324. — La science ne suffît pas pour aller à Dieu, il faut encore être uni à l'Église et ne pas rompre avec elle. XII. 55. L'Église (la) a tous les moyens de se fairoi connoître ; on ne peut donc la quitter sans crime. XII. 55. — Il faut obéir à l'Église et garder ses coutumes. V,3o7, 33i. — Tous les prophètes et prédicateurs qui ont été inspirés de Dieu ont toujours aimé l'Eglise, toujours adhéré à sa doctrine, tous aussi
ont élé approuvés par elle. VII. io8. — Jésus-Christ prend à soi le mépris et l'honneur qu'on fait à l'Église. XII. 12. — L'Église est accusée et haïe inj ustement, elle a raison de se plaindre de ceux qui l'abandonnent. XII. 12. — Ceux qui se scandalisent de l'Église ont le tort en eux-mêmes. XII. 12. — Ceux qui se sont séparés de l'Église ont mis en avant deux faux prétextes, les uns: Qu'elle étoit invisible; les autres, que quoique visible elle étoit faillible et pouvoit disparoître pour un temps. V. 61. — Les hérétiques confessent que pour un temps l'Église romaine fut sainte, catholique et apostolique. XII. 3 18. — Ils ne peuvent désigner l'époque où elle perdit ces qualités , et qu'elle fut livrée à l'esprit d'erreur. XII. 3 19. — Les hérétiques n'estiment pas les marques de l'Église. XII. 289. — Les hérétiques ont avili la sainteté et la majesté de l'Église en prétendant qu'elle est restée anti-chrétienne pendant neuf siècles. XII. 97. — La conduite des novateurs envers l'Église est odieuse. V. f^^I, 442. — Ils ne respirent que haine, division, et sédition. 443. — Les réformateurs , pour séparer les fidèles de l'Église, crièrent qu'elle étoit avilie et corrompue. XII. 32. Le% injures des ministres contre l'Eglise occupent la plus grande partie de leurs sermons. XII. 274, 275.^ — Les novateurs prétendoient introduire une nouvelle Église et répudier la véritable. XII, 34, 36. — L'Église réformée, peu étendue en elle-même, est subdivisée à l'infini. XII. 333. — Elle ne peut pas se féconder, n'ayant pas de ministres, dont les vertus, la doctrine, et la sainteté rappellent les apôtres. XII. 334.— Elle peut seulement dérober quelques méchants enfants à la vraie Église. 335. — L'Église des hérétiques est loin de représenter l'Église des premiers siècles comme ils le prétendent; c'est une monnoie de bas aloi et qui a perdu son titre , tandis que le catholicisme l'a conservé pur et sans altération. XII. 299. — Tout ce que les hérétiques savent des mystères de Dieu, c'est de l'Église qu'ils l'ont appris. V. 94. — D'étranges absurdités se trouvent en la doctrine de l'Église prétendue. XII. 338. — L'Église réformée nouvelle ne date pas des apôtres. XII. 026. — Dans une Église fausse on ne peut trouver une légitime mission. Xlï. 41. — Faute de mission , tous les ministres
delà nouvelle et prétendue Église sont Inexcusables^ et aussi ceux qui les ont ouïs et suivis. XII. 34. — L'Église nous enseigne si la mission vient de Dieu ou des hommes. XII. 54. — Depuis l'établissement de l'Église toute mission extraordinaire doit êtr<^ approuvée par elle. III. 87, 88. — L'Église prétendue r 'a point, dans ses ministres, la mission extraordinaire et immédiate de Dieu. XIII. 41,49,56, 61, 64, 7^, 86, 92. — Nui ne peut avoir Dieu pour père s'il n'a l'Église pour mère. V. 76; XII. 74.
Église (!') est l'habitation de Dieu et son lieu de repos ; c'est la maison de prières. V. 9^4, 95. — C'est dans les églises que notre Seigneur nous communique particulièrement ses grâces. V. 96.— [On ne doit pas faire un trop long séjour dans les églises quand on est obligé d'être ailleurs. VIII. 232.
Egypte. Les Israélites en sortant de l'Egypte conservèrent l'affection pour elle, II. 3i. — Pourquoi notre Seigneur n'aver^ tit-il p&> ses parents de ce qui devoit se passer dans le voyage d'Egyp'e pour les tranquiliser? XIII. 38, 39 , 40. — Notre- Dame ' ouffrit beaucoup dans le voyage d'Egypte. II. 177; XIII. 27. Y o'iv Jésus-Christ , Marie. •
Egyptiens (les) figurent la divinité par un serpent qui mord sa queue, afin de montrer qu'elle n'a ni commencement ni fin. III. 36.
Élection. Ce qui est sans élection ne mérite pas de louange.
III. 249. — Élection des supérieures. XIII. 240, 255. Elie fuyant la persécution de Jezabel demanda à Dieu de le faire
mourir. IV. 177. — Il fut nourri dans le désert par un corbeau. III. 377. — Il annonça la pluie après la mort des faux prophètes. II. 261. — Il obtint du ciel de grandes grâces.
IV. 129, 191. — La vertu d'Elie étoit la force qui procédoit de son esprit pour anéantir et punir les pécheurs. XIII. 181. — Iln'étoitpa^ seul en Israël qui fijt homme de Dieu. XII. 84- — Il n'est pas mort, mais il mourra au dernier jour. IV. 238. — Il combattra à la fin des temps l'Anle-Christ. XII.
Elisabeth (S") fut remplie du S. Esprit à la vue de Marie. IV. 20G; XIII. 36o. — Elle fut niffermle dans l'humilité, d.-ins la
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foi, et dans l'esprit intérieur par la présence de Marie. IV. 208, 209. — Contre la coutume, elle donna le nom de mère à la sainte Vierge avant qu'elle eùr enfanté. IV. 19?. — Marie fit paroître une grande humilité et une grande charité dans sa visite à sainte Elisabeth et dans les; services qu'elle lui rendit pendant le temps de sa visite en la saluant la première. IV. 191, 201. — En la visite de la sainte Vierge à sainte Elisabeth il n'y eut rien[d 'inutile. Tout s'y passa pour glorifier Dieu.IV.
Elisabeth (S**), reine de Hongrie, se mêloit avec les pauvres pour les servir. II. 174- — Elle aimoit l'abjection d'elle-même. 120. — Elle dansoit et jouoit quelques fois. II. 23o.
Elisabeth étoit chef de l'Église d'Angleterre. XII. 100. —Elle donna à cette Église la forme qu'elle a conservée depuis lors. XII. 49-
Elisée garda soigneusement le manteau d'Elie. V.196. — Il ressuscita l'enfant delà Sunamite. III. 261. — Il commanda à JVaaman de se laver dans le Jourdain. IL 296. — Son manteau eut de grandes vertus. V. 182, i85. — Il obtint du ciel de grandes grâces, IV. 191.
Éloquence. Les couleurs de l'éloquence conviennent-elles aux funérailles et au deuil? V. 116.
Élus (les) sont prédestinés de Dieu pour être conformes à l'image de son Fils. IV. 162. — Les élus seront ceux qui auront confessé de bouche^ de cœur, par signes et par œuvres autant qu'ils pourront. V. 362, 363. — Ils n'appartiennent pas seuls à
l'Église. \. 68 Tous les élus tournent la fleur de leur cœur,
qui est l'obéissance aux commandements , du côté de la volonté divine. VIL 109. — Le nom de tous les élus est gravé dans le cœur de Jésus-Christ, et tous pourront le lire au jour de leur entrée dans le ciel. III. 189. — Plusieurs élus vont en purgatoire souffrir en satisfaction d'une peine temporelle qu'ils n'ont pas subie sur la terre. XIL 371.
Embarras. 0:i se trouve souvent dans l'embarras pour mener à fin les meilleures choses. XI. 73. — Il ne faut pas s'engager dans les embarras qu'on peut éviter. IX. 406. Emplois. Le saint avoit de l'aversion pour les emplois tumul-
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taeux. I. 72, 73. — Il faut exercer ses emplois avec affection, et ne point tenir à ses Yolontés. X. 123. — Emploi du temps. IX. 357; XI. 486.
Empressement (1') trouble la raison et le jugement. H. i56. — L'empressement vain et inutile ne produit qu'une lassitude d'esprit. VIII. 238. — L'empressement, la sollicitude et le souci ne sont pas accompagnés de la paix ni de la tranquillité d'esprit. II, i56, — L'empressement à faire quelque chose pour Dieu est moins un acte de vertu que d'obéir à Dieutt de se soumettre à tout, pourvu que sa volonté s'accomplisse. IV. 265. — Quand on s'empresse d'une sollicitude: bruyante on ne fait jamais ni beaucoup, ni bien. II. 157. — Notre soin est rarement sans empressement et sans trouble. IV. 264. — L'empressement est la peste de la dévotion. XV. 276^ 239. — Dieu ne veut pas d'empressement dans son service. XI. 346. — Ni dans l'oraison. VIII. 239.
Encens. L'encens est la figure de l'espérance. V. 11, — Les prêtres seuls pouvoient autrefois offrir l'encens sur l'autel des parfums. V. 3 12.
Enfance. Il y a une enfance qui correspond promptement et
avec ferveur aux secrètes inspirations de Dieu. IV. 38g. Enfants. Trois sortes d'enfants ont eu l'usage de la raison avant leur naissance , mais différemment, Jésus-Christ, Marie et saint Jean-Baptiste. IV. 3o.5, 3o6. — Les petits enfants s'attachent quelquefois avec ardeur au sein de leurs mères parcequ'ils ont faim. VF. 36 1. — Ils sont bandés et emmaillotés à cause de leur foiblesse. IL 66 ; IV. 464, 465. — Il font plusieurs actes de renoncement, mais involontaires. IV. 3o8. — Ils sont agréables en leur innocence parcequ'ils n'affectionnent rien ; mais ils ne sont pas admirables. IV, 3o6. — Les enfants doivent coucher seuls ou avec des personnes sures. VIII. 26. — * Péchés des enfants. XIV. i58. — Il ne faut pas prévenir la volonté des enfants relativement à l'état religieux par des resolutions, mais seulement par des inspirations suaves. VIII. "27. — Quelle sorte d'assistance les enfants qui ont de la famille doivent à leurs parents. XL i35. — Motifs de se consoler de la mort d'un enfant en bas âge. VHI. 114.^ — On ne
TABLE ANALYTIQUE. 2l5
peut blâmer et trouver étrange l'ennui que les parents éprouvent de la perte de leurs enfants. VIIL i3o, 190; XI. 371, 146. — Si nous ne sommes fiiits comme un petit enfant, nous n'entrerons point au royaume des cieux. XlII. 218. — Les enfants de Dieu ont tous leurs cœurs en Dieu. — VIII. 274? IX. 5 18. — Liberté des enfants de Dieu. VIII. 3o. — Bienheureux sont les vrais enfants de l'Eglise, en laquelle sont morts les enfants de Dieu. VIII. 193. — Il ne faut point s'amu&er aux paroles des enfants du monde. II. iSg. — Les enfants du siècle sont séparés les uns des autres parce qu'ils ont leurs cœurs en divers lieux. VIII. 274.
Enfer (1') est comme une ville ténébreuse, brûlante de soufre et de poix puante, pleine de citoyens qui n'en peuvent sortir. II. 49. — L'enfer plein d'horreur, de rage et de félonie, ne reçoit aucun mélange d'amour. VIL 224. — La pureté du mal ne se trouve qu'en enfer. XIÎI. 28. — Il n'y a que blasphèmes en enfer. XII. 394. — Nous avons tous mérité l'enfer plusieurs fois. IL 5o. — La pensée de l'enfer est propre à faire sortir les pécheurs de leur paresse à se convertir. IV. 128. — Il faut détester l'enfer et ses tourments. — IL 54. — La misère d'enfer est pour les riches d'esprit. IL 168. — Méditations sur l'enfer. II. 49 j XIII. 35o;XIV. 456. — Les personnes pieuses n'ont pas besoin délire ce qui regarde la mort, le jugement et l'enfer. *VIII. 142. — Jésus-Christ dans sa descente aux enfers délivra lésâmes du purgatoire. XÏL 377; XïII. 35o.
Ennemis. Il faut aimer ses ennemis pour Dieu. IV. 295 ; XV. 43. — On n'est pas obligé d'aimer son vice ^ sa haine, ni l'inimitié qu'il nous porte, car elle déplaît à Dieu, qui en est offensé. XV. 44- — ^" "^ ^^^^ point approuver ce proverbe : qu'il ne faut jamais se fier à un ennemi réconcilié. XV. 209. — Histoire relative au pardon des ennemis. XV. 390. — Dieu veut que nous ayons des ennemis du salut, et que nous les repoussions. VII. i4i. — Nos ennemis reviennent plusieurs fois à la charge, car si on les repousse on ne les tuepas.VIII. 295. — • On ne peut pas apaiser l'ennemi intérieur, il faut le combattre si l'on veut le surmonter. III. 423.
•2x6 TABLE ANALYTIQUE.
E^"NUIS. Il ne faut jamais perdre courage au milieu des ennuis intérieurs. II. 3oi.
Enoch n'est pas encore- mort. IV, 238. — Il combattra l'Ante- Clirist et ses faux miracles. XII. 294.
Enseigner. Tout homme qni veut enseigner aux autres les voies de la justice, doit se résoudre à souffrir leurs inégalités et injustices, et à recevoir leur ingratitude pour son salaire. XV. 5.
Entendement (!') est la première faculté de notre esprit. III. 428. — L'entendement discourt. VI. 49. — On peut l'appeler l'ouvrier de l'ame. III. 98. — Il a quatre actes divers: la pensée, l'étude, la méditation et la contemplation. V. 2^ XIV. 545. — La vertu et force de l'entendement épanchée en 3a connoissance de plusieurs choses est moins forte et vigoureuse, que quand elle est ramassée à la considération d'un seul objets VI. 58. — Il faut soumettre son entendement à la foi. IV. 173. — L'entendement qui se tient ferme aux vérités de la foi a une grande force pour résister à la chair. III. 4^8; • — Jamais notre entendement n'a plus de plaisir qu'en la pensée delà Divinité. VI. 75. — L'entendement créé verra dans le ciel l'essence divine sans aucune entremise d'espèce ou représenlation.VI. 225. — L'entendement est un don du Saint-Esprit qui nous fait voir et pénétrer la beauté et la bonté des mystères de la foi. IV. 39, 40.
Enterrer. Les vivants s'empressent d'enterrer les morts. IL 45. — On n'enterre dans les églises que depuis Jésus-Christ, avant lui on enterroit hors des villes. IIL 284.
Entrée. L'entrée du Saint des saints au temple de Salomon étoit admirable. III. 443. — L'entrée dans les monastères de la Visitation étoit-elle interdite aux personnes du monde ? XL i.
Entreprise. Il ne faut rien oublier de tout ce qui est requis pour faire bien réussir les entreprises que Dieu nous met en main ; mais à la charge que , si l'événement est contraire, nous le recevions doucement et tranquillement. VIL i34- — Si l'entreprise faite par inspiration périt par la faute de ceux à qui elle étoit confiée, faut-il acquiescer à la volonté de Dieu? VII. i35.
Entretien. Il ne faut mépriser, et ne donner aucun signe de vouloir fuir l'entretien de qui que ce soit. XIV. 29.
Envie (1') s'étend en toutes matières de biens d'honneur, de faveurs, de beauté. VII. 221. — Elle provient du manquement d'amour. VII. 221. — Elle est toujours injuste. VII. 220. — Elle est déraisonnable, nous faisant estimer que le bien du prochain soit notre mal. VII. 220. — Elle entre dans l'esprit des chrétiens même les plus spirituels. IV. 273.
Envieux (les) vitupèrent même les belles qualités. V. 385.
Envoyer. Le peuple et le prince séculier n'ont pas envoyé les réformateurs, et n'auroient pas pu le faire en droit, Dieu ne leur ayant pas donné cette puissance. XII. 36, Sy, 39. Voir Mission. — Un envoyé extraordinaire doit prendre des lettres de créance de celui qui l'envoie. XII. 42.
Éphrem (Saint) rencontra en entrant dans la ville d'Edesse une
femme débauchée qui le regarda ; sage .parole qu'elle lui dit
' en réponse à son indignation , et estime que le saint en fit
toute sa vie. III. 3o6-7'8. — Il recommanda le signe de la
croix.V.3oi. — Il demanda des prières après sa mort. XII. 388.
l'piCTÈTE s'abandcmna lui-même pour la philosophie. XIII. 20. ■ — Il coUoquoit toute sa philosophie à s'abstenir et à soutenir, à se départir et à supporter. Vit. 117. ■ — Il admit que les passions s'élèvent en l'homme sage. VI. 40»
Épines (les) des exercices spirituels passent, tandis qu'elles s'accroissent dans les plaisirs corporels. VIII. 319.
Épiphane (Saint) ne détruisit pas une véritable image du crucifix. V. '270. — Il est témoin de la vertu de la croix. V. 367,
Epiphanie. Réflexions sur cette fête. XI. 539. — Sermon pour les dimanches après l'Epiphanie. III. 33.
Épitre. La première épître de saint Pierre a été écrite de Rome. XII. 223. Voir S. Pierre. — Dans les Épitres de saint Paul il y a des choses difficiles à entendre. XII. 169. Voir S. Paul.
Eponge. Les poètes fabuleux ne vouloient pas se servir de l'éponge pour quelque similitude; mais, depuis qu'elle a été sanctifiée dans la passion en s'approchant des lèvres de notre Seigneur, on peut s'en servir pour une similitude de l'incarnation. IV.480, 481; V. 191.
Épouse, Épouser. L'Épouse du cantique cherche son époux avec ardeur. V. 87, 38. — Grande fut son amour envers lui. IV. 4. — Dans le dernier banquet Jésus-Christ épousa de rechef la nature humaine en changeant le pain en son corps et le vin en son sang et par là il commença la solennité de ses noces qu'il finit sur l'arbre de la croix. III. 38. — Quelle prétention les religieuses doivent-elles avoir pour être dignes épouses de notre Seigneur, et pour se rendre capables de l'épouser sur le mont de Calvaire? XIII. 297. — Sur la terre, les peines, les souffrances et les mépris sont les joyaux que Jésus-Christ donne aux épouses qui se consacrent à lui. III. 3i;X. 382. Équivoques (les) sont défendus. XV. 319. — L'équivoque étant seul, doit être pris dans le sens que l'interrogateur l'entend. V' 399' — Saint François détestoit les équivoques. I. 64 1« — Ermites de Voiron. XIV. 373. — Saint François dressa leurs
constitutions. Ibid, Ep.reur. Quand on ne peut méconnoitre une erreur on est inexcusable d'y rester. XII. 35 1 et suiv.— Tableau des erreurs de quelques hérétiques. XII. 389, 34o.
EsAÏJ. Comment se présenta-t-il à son père? IL 175. EsDRAS a changé les lettres anciennes des Hébreux en celles que
nous avons maintenant. V. 356.
Espérance (1') n'est autre chose que l'amoureuse complaisance que nous avons en l'attente et prétention de notre souverain bieuc VI. i5i. — L'amour d'espérance est voirement amour, mais amour de convoitise et intéressé. VI. i52. — L'amour d'espérance est imparftût, il le cède à la charité. III. 412; VI. 255. — L'espérance est, après la foi, le second degré de la justification. IV. 116. — Elle est la seconde condition de l'oraison. V. II. — Il faut avoir une bonne espérance en Jésus- Christ. IV. 116. — L'espérance en Dieu ne sera pas confondue. VIII. 322. — C'est une esjîérance vaine d'attendre toujours pendant cette vie des consolations et suavités en l'oraison. III. i5o. — Péchés touchant l'espérance. XIV. i54. Espérer. Entre espérer et aspirer il y a cette différence, que nous espérons les choses que nous attendons par le moyen d' autrui, et nous aspirons aux choses que nous prétendons par nos propres moyens. VI, i5o.
Esprit ( Le Saint-) est l'araour substantiel et réciproque du Père et du Fils, Dieu comme le Père et le Fils, éternel comme eux. IV. 36 1 ; XIII. 35 1. — Le Saint-Esprit procède du Père et du Fils. IV. 61, 62. ' — L'esprit de Dieu fut porté dans l'origine sur les eaux. IV. lo, 157. — L'esprit de Dieu reposa sur Jésus-Christ, afin que ses dons coulassent sur nous. IV. 4^, 46. — ^^On dit que le Saint-Esprit descend là où il opère quelque chose. IV. 6. — Il fut envoyé aux apôtres le jour de la Pen-
, tecôte. IV. 4« — Un vent impétueux annonça aux apôtres la présence de l'Esprit saint. IV. 9. — II se reposa sur eux en langues de feu pour recréer et renouveler le monde. IV. 9, 10.
— Dons du Saint-Esprit. XI. 544* Voir J^ons. — L'Esprit divin estVoirement violent; mais d'une violence douce, suave et paisible. VII. 104. — Le Saint-Esprit peut seul nous apprendre toute vérité et empêcher qu'elle ne nous nuise. III. 443. — Le Saint-Esprit assistera l'Église jusqu'à la fin des siècles. V. 74.
— Le Saint-Esprit communique ses inspirations à l'Église générale et aux particuliers par les prédications de l'Eglise. XII. i3o. — L'Esprit saint nous adresse à l'Église en ce qui concerne l'établissement delà foi publique et générale des fidèles.
xn. i32.
Esprit (l') divin est une lumière infinie, duquel le souffle vital est appelé inspiration. VII. 94. — La lumière du 3a^nt-Esprit nous échauffe au désir de nous nettoyer et de nous purger, en nous faisant voir plus distinctement nos péchés, nos inclinations et nos imperfections. II. G3. — Il faut correspondre en toute bâte aux inspirations du Saint-Esprit. IV. 190. — Il ne veut aucune remise. XIII. 35, 42. — Les opérations du Saint-Esprit sont ou extérieures, comme les langues de feu qui descendirent sur les apôtres, ou intérieures, comme la grâce. IV. 7. — Le Saint-Esprit nous invite à faire ce qui est plus pour la gloire de Dieu et notre salut. 39. — Le Saint-Esprit nous enseigne la pratique des vertus. IV. 3o. — La prébcnce du Saint-Esprit dans une ame opère l'humilité, l'affermit dans la foi, fait converser intérieurement. IV. 2o8'9-io. — 11 faut donner place en nous au Saint-Esprit. III. 6g. — Pour bien recevoir le Saint-Esprit, il faut vivre
conformément à la foi; vivre en paix et non en guerre ; il faut se rendre dévot et prier Dieu ; il faut être avec Marie mère de Jésus. IV. 20, 23, 25. — La grâce du Saint-Esprit peut toujours recevoir en ce monde des accroissements. IV. 206, 207. — Le Saint-Esprit en quel sens prie-t-il? V. 8. — Le Saint- Esprit est la douce source de toute véritable consolation. VIIÏ. 172. — Le Saint-Esprit n'habite pas dans un cœur souillé par le péché. V. 16. — Ni dans un cœur dissimulé. III. 69. — Le Saint-Esprit est par assistance dans le cœur du pécheur pénitent. V. 16. — Il faut faire régner l'esprit de Jésus-Christ nrucifié sur notre esprit. VIII. 204.
Esprit. Peut-on désirer d'avoir meilleur esprit ou meilleur jugement que celui qu'on a? II. 287. — Il faut avoir l'esprit juste et raisonnable. IL 284. — La liberté d'esprit forclôt la contrainte, le scrupule, l'empressement. III. 25. — Quels sont les vices opposés à la liberté d'esprit ? VIII. 3o. — L'esprit doit s'arrêter à une considération quand il y trouve du goût, de lumière et du fruit : sinon il doit passer simplement à une autre. IL 78. — L'esprit particulier est nuisible aux auteurs qui parlent de la théologie mystique. V. 5. — L'esprit contrit est un sacrifice agréable à Dieu. V. Bg. — Dieu est la vie surnaturelle des esprits, le péché est leur.mort. VI. 292. — Les qualités du corps et de l'esprit ne font pas les saints, mais le bon usage qu'on en fait. I. 43. — Il ne faut pas croire légèrement à toutes sortes d'esprits, mais éprouver s'ils sont bons ou mauvais. XII. 106, 107. — Les esprits vulgaires vivent bien quand tout cède à leur gré , mais non parmi les contradictions. XV. 289. — Il n'y a point d'esprits plus ennemis de la société humaine, que ceux qui sont opiniâtres, têtus et sujets à contredire les autres. XV. 320. — Les beaux esprits diffèrent des bons esprits comme l'aigle diffère du paon- IV. 283. — Les beaux esprits ne s'amusent qu'à de vaines imaginations et s'enflent de vanité et de superbe. IV. 283. — Les bons esprits font des œuvres généreuses et s'humilient sans cesse. IV. 284. — L'esprit bon est un esprit bien fait et bien sensé, et encore médiocre, qui n'est ni trop grand ni trop petit. XL 170;XIIL 252. — Que faut-il penser des esprits
trop réfléchissants? XV. aSS. — La plus mauvaise qualité d'un esprit, c'est d'être moqueur.XI.210~ La guérison des esprits ne se fait que petit à petit. II. 28.— L'égalité d'esprit estla vertu la plus nécessaire et particulière de la religion. XIII. 33. — ■ La légèreté d'esprit en l'oraison et hors de l'oraison est ordinairement un sujet que Dieu nous laisse pour vivre bien humblement et doucement. VIII. 60,83. — Le trop ^rand soin qu'on a de soi-même fait perdre la tranquillité de l'esprit, et porte à des humeurs bizarres et inégales. XIII. /i3. — L'esprit humain est toujours inquiet, parcequ'au lieu de rechercher le vrai bien il cherche les biens caduques et trompeurs. IV. 214. — L'inquiétude d'esprit qui vient des souffrances peut partir de l'amour-propre, XIII. 3oi. — Quand une multitude de pensées tracasse l'esprit, il ne faut nullement les attaquer en détail, mais les démentir en masse. VIII. 48. — La malignité d'esprit nous fait penser que chacun est mieux que nous. VIII. 8. — Il faut mortifier Tesprit, c'est-à-dire son propre jugement et sa propre volonté. V. 40. — Quand l'âpreté des mortifications corporelles manque, il doit y avoir plus de perfection d'esprit. XIII. i85. — Si la fine pointe de l'esprit regarde toujours Dieu, il ne faut pas être en peine de ce qui arrive. V. 28. — Nos esprits, animés d'une sainte inclination naturelle envers Dieu, ont bien plus de clarté en l'entendement pour voir combien il est aimable, que de force en la volonté pour l'aimer. VI. 81. — La volonté gouverne l'esprit sensuel. VI. 3i. — Doit-on avoir de la crainte des esprits? XV. 4174. —Les mouvements de l'esprit malin, ou de l'esprit humain, sont bien différents des mouvements de l'esprit de Dieu. VIII. 18. — L'esprit malin est turbulent, âpre, remuant. VII. io5. — Les esprits perdus ont im mouvement éternel, sans nul mélange de tranquillité. VI. 287. — Pour bien conserver l'esprit de la Visitation et empêcher qu'il ne se dissipe, l'unique moyen est de le tenir enfermé et enclos dans l'observance des règles. XIII. 23g.
État. La perfection de l'état d'un chacun est de bien rapporter les moyens à la fin, et de se servir de ceux qui sont propres à notre état pour faire p.-ogrès en la charité. XV. 192. -— Le
désir de changer d'état est un grand obstacle à la perfection. IX. 379. — Il faut se rendre parfait dans son état, sans désirer celui auquel on ne peut parvenir. VIII. 182; IX. 343; XV. 192. — Il faut vivre content en l'état où Dieu nous a mis, sans en ambitionner un plus parfait ou plus relevé. XI. 486. Aucun état ne doit exempter de la crainte de se perdre. ÏII. 198. — Jl faut affermir tellement son état en Dieu que rien ne puisse en détourner. XIII. 110. — Une demoiselle peut choisir un état qui tienne le milieu entre le monde et la religion. VIII. 182. — Quelle conduite les parents doivent-ils tenir relativement à la vocation de leurs enfants pour un état , soit dans le monde, soit hors du monde? IX. 370; XI. 372. — Il faut demeurer dans l'état où nous sommes engagés, quoique nous y soyons mis par la main des hommes. XI. 433. — La vocation à l'état ecclésiastique ne détruit pas les liens et les devoirs de la piété filiale. I. 61.
Éternité. Il ne faut arrêter ses pensées et ses désirs qu'en l'éternité. VIII. 211. — A mesure que la vie disparoît on entrevoit l'éternité. 34 1. — A qui regarde l'éternité. , ce qui est sujet au temps est peu de chose. XV. 5i. — Ce qu'on fait en ce monde n'est rien du tout, si ce n'est que c'est le passage à l'éternité. VIII. 102. —La pensée de l'éternité est suave pour les âmes pieuses. VIII. 34 1. — Elle devient plus aimable pour les saints à mesure qu'ils en approchent. VIII. 222. — La pensée de l'éternité est un grand soulagement dans les adversités de celte vie. VIII. 33i, 333. — C'est par les tribulations qu'il faut se frayer le chemin à l'éternité. XV. 420. — Il faut représenter à son ame réternilé des peines pour la détourner du mal. II. 5o. — L'éternité des peines, de Penfer les rendra surtout insupportables. II. 49, 5o.
Étendard. Les soldats révéroient l'étendard, ils le saluoient; ils saluèrent aussi le labarum. V. 274- —Notre Seigneur n'a pas permis la perte de son étendard. V. 2o4-5. Voir Croix.
Etienne (Saint) vit Jésus-Christ au ciel au temps de son martyre. II. 74- — Il s'endormit en notre Seigneur. VIII. 197.
Étudier. On étudie pour être plus docte. XIV. 545. — Saint Thomas dit que pour bien étudier il ne faut avoir qu'un livre. XV. 41 5.
TABLE ANALYTIQUE. 11?t
Ktude. La simple pensée et l'étude , sans autre chose, sont plus nuisibles que profitables à l'oraison. V. 2. — Dans quelle disposition doit-on être quand on s'applique à l'élude? XI. là"].
— Le saint reprit ses études après sa guérison presque subite.
I. 33. — Il se plaignit de ne pouvoir s'abandonner à Vétude pendant son épiscopat. X. 177.
Estime [V) est un bien imaginaire qui dépend de l'opinion d'autrui. XïIL io4.— 'Si le monde nous méprise, réjouissons nousj s'il nous estime, méprisons son estime et son jugement. VIIL 287; XV. 268.
Eucharistie. Jésus-Christ a inventé le saint sacrement de l'eucharistie qui contient réellement sa chair et son sang, son ame et sa divinité, afin que celui qui le mange vive éternellement.
II. iio; V. i54; VI. 355. — Après la consécration notre Seigneur est réellement et véritablement en l'eucharistie. IV. 86. — Jésus-Christ institua l'eucharistie la veille de sa mort. IV. 89.
— Jésus-Christ n'a pas parlé en figure dans l'institution de l'eucharistie. IV. 93. — L'eucharistie est un sacrement, un testament, un gage de l'amour du Sauveur et un dogme de foi. IV. 92, 93. — L'eucharistie est le mystère de la plus intime union que notre Rédempteur pût faire avec nous. V. 104 ; XIII. 357. — Il faut se réjouir de la présence de Jésus-Christ au sacrement de l'eucharistie. IV. 193. — L'eucharistie est un pain vivant. IV. 89; XII. 266. — Les apparences du pain restent en l'eucharistie. IV. 8"). — Notre Seigneur est en l'eucharistie sans y occuper de place. IV. 82; XIII. 349. — L'eucharistie est la mémoire vivante de la passion de Jésus-Christ et le signe de la croix en est la mémoire morte. IV. 67 ; V. 322. — Le corps de Jésus-Christ pris dans l'eucharistie est un gage de résurrection qui donne la vie éternelle. XHI. 353,354. — L'amour de Jésus-Christ en l'eucl^aristie est infiniment admirable. V. 87. — Jésus-Christ désire de nous nourrir de sa chair sacrée. V. 87. — Le corps de Jésus-Christ vient réellement en nous par la communion. XIII. 35o. — Par la sainte eucharistie nous sommes faits une même chose avec Jésus- Christ. III. 228; VI. 173. — Il faut s'approcher des sacrements de pénitence et d'eucharistie avec l'intention de devenir
224 TARLK ANATA'TIQtIK.
plus parfait. YIII. iS;. — Nous devons avoir foi en l'eucharistie quoique cette vérité répugne à quelques uns de nos sens. III. 39. XIII. 347. — Dieu a donné de grandes preuves de l'eucharistie, soit dans l'ancien^ soit dans le nouveau Testament. III. 39; IV'. 68, 76, 89. — Il faut vaincre sa curiosité sur le mystère de l'eucharistie. V. 107, 108. — Il ne faut pas rechercher comment Jésus- Christ opère le sacrement de l'eucharistie; il le fait^nous devons le croire. XIII. 355. — Toutes les difficultés relatives a l'eucharistie se réduisent à ces deux, ou que la réalité de la présence de Jésus-Christ n'a pu être institué, ou faite, ou qu'il n'a pas été convenable qa'elle fût faite. IV. 76. — Jésus-Christ s'est rendu invisible et impalpable après sa résurrection ; pourquoi ne le seroit-il pas en l'eucharistie. XII. 35o. — Il faut mépriser les tentations contre l'eucharistie ou leur opposer la puissance divine. XIII. 356.
— La puissance.de Dieu est assez grande pour multiplier le corps de notre Seigneur. XII. 342 ; XIII. 347, ^48. — Le mystère de l'eucharistie est après celui de l'incarnation le plus grand, le plus profond cl le plus adorable de tous, III. 39. — Quelle différence y a- t-il entre J'incarnalion et l'eucharistie? VI.474. — L'eucharistie entant qu'elle contient notre Seigneur est adorable et doit être adorée. II. 85. — L'eucharistie a toujours été adorée dans l'Église. IV. 87, 88. — Reflexions sur la fête du saint Sacrement de l'autel. XI. 549, 55o, 552. — Saint Paul enseigna aux premiers chrétiens comment il faut célébrer l'eucharistie. XII. 359. — Saint I^rançois instruisit ses diocésains des cérémonies pratiquées en l'administration du sacrement de l'eucharistie. IX. i33; XI. 236 j XIV. 220, 223 , 262. — Prose du très saint sacrement de l'autel. Laiida SioTif etc. XIV. 174* — Litanies du saint Sacrement. XIV. 178.
— Hymne. Pajige lingua , etc. XIV. 171. — La prédication n'est pas nécessaire pour accomplir le sacrement de l'eucharistie. XII. 359. — Le saint prêcha avec tant de force sur la présence réelle qu'il convainquit plus de six cents personnes. I. 129.
EuLOGE d'Alexandrie , que fit-il pour plaire à Dieu ? IL 119,
TABt-.E ANALYTIQUE. aaS
ÊuNoMtUs niait la divinité du Saint-Esprit. Xlï. loi, 407. EusïATius. Eu quoi erroit-il? XII. 101, 407. Eltrapelie (!') peut s*appeller une bonne conversation. II. 210. Évangile (l'j commence et finit par la paix. III. 422. 4^3. — L'Évangile est comme un fleuve qui arrose continuellement l'Église. IV. io5. — L'Évangile ne contredit par les raisons de la nature, il est seulement élevé au-dessus d'elles. XII. 341. k— Les évangiles et les épîtres n'ont été écrits par les apôtres qu'en trois langues quoiqu'ils les possédassent toutes. XII. i5i, i52. — On trouve dans l'Évangile que notre Seigneur a crié six fois. III. 104. Y oiv Jésus- Christ. — L'Évangile ne rapporte que deux conversations de Marie, elle a enseigné aux hommes à prier Dieu et à lui obéir. IV. 258, 269. Voir Marie. On lit l'évangile de la fuite en Egypte le jour de l'octave de la fêle des saints Innocents. XIII. 27. — L'Évangile n'a caché aucun défaut des apôtres. IV. i38. — Les évangélistçs mettent toujours saint Pierre à la tête des apôtres. Bien soi;vent en parlant de la compngnie apostolique ils ne nomment que saint Pierre. XII. 239. — Souvent ils le nomment à part les autres, comme fit l'ange. Ibid. Voir saint Pierre. — Il ne faut pas suivre le mouvement de la sagesse mondaine, mais l'espiit de l'Évangile. XI. 3^9.
Eve crut plutôt le démon que Dieu, aussi elle périt. III. 429. — Elle s'exalta en elle-même. IV. 204. — Elle se perdit parce qu'elle disputa sur le précepte. VIII. 2 i . EvÈNEME>-TS. On ne connoît presque point le bon plaisir divin que par les événements. VII. i3i; XV. 121. — La vicissitude des événements joyeux et pénibles s'est trouvée dans la famille de notre Seigneur. XIII. 33. — Il faut être ferme dans ses bonnes résolutions, -afin de vivre également parmi les inégalités de nos sentiments et des événements. XIII. i34. ÉvÈQiiEs (les) sont véritablement princes spirituels, chefs et évoques en l'Église de Dieu, non les lieutenants du pape mais de notre Seigneur. Le pape les appelle frères. XII. 23 1. — •Bien dire et bien faire, ou bien prêcher et bien vivre sont deux choses nécessaires à un évêquc, ainsi que la bonne oraison. V. i; IX, 127. — Les évtH^ues doiventse former une opinion sur ceux XVI. i5
qu'ils conduisent. XIII. 197. — Ils doivent prendre un grand soin de leurs ouailles. IX. 877 ; XV. 202. — Ils doivent perfectionner les âmes. II. 1 3. — Ils sont obligés à la résidence. XV. i36. — Les évêques qui font leur devoir sont dignes d'un double honneur. V. 298. — Les évéques persécutés sont dignes d'un grand respect. XL 265. —Les seuls évêques et non les prêtres peuvent envoyer. XII. t^i. — Les premiers prélats du christianisme se signoient en allant à l'autel. V. 344. — Ils doivent avoir un soin raisonnable pour le temporel. XV, 273. — Ils ne doivent jamais faire pour leurs parents rien qui répugne à la loi de Dieu , ou qui soit contraire à leur vocation. III. 46. — Le serviteur prudent et fidèle désigne saint Pierre et après lui les évêques. XII. 206, 207. — Nul autre évêque que le pape n'a jamais pris le titre de pasteur universel de l'Église. IV. 17 ij 172. — Les religieuses doivent être soumises à la juridiction des évêques. I. 5o2 ; XL 34o. — Lorsque les tributaires de l'évêché de Genève mouroient sans enfants leurs biens revenoient à l'évêque ; ils ne pouvoient faire testament, ni être vêtus de drap noir. XIV. 110. — Les tributaires de l'évêché de Genève étoient obligés de veiller pour faire taire les grenouilles pendant que le seigneur dormoit. XIV. iio. — ' La mense épiscopale 'de l'évêché de Genève étoit très pauvre. XIV. 109. — L'évêque de Soissons approuva le livre de l'Esprit de saint François de Sales. XV. 17. — Saint François rendit compte à un évêque des peines et des consolations qu'il éprouvoit dans son épiscopat, ainsi que de ses travaux apostoliques. IX. 193; XL 229. — Que répondit-il à un évêque qui vouloit quitter sa charge? XV. 200. — Le saint évêque étoit embarrassé pour trouver des sujets propres à former les nouveaux établissements de l'ordre de la Visitation. XI. 76.
Exactitude. Il ne faut pas dire qu'il n'appartient qu'aux novices d'être exacts. XIII. i58.
Examen de conscience. VIII. 24. — Il faut s'examiner sur toutes les actions de la journée. IL 87. — Examen de son état envers soi-même. II. 3i2;XIV. 424. — Quels ressentiments faut-il garder après l'examen ? IL 334. Voir Conscience, Con-
/ession, Commandements. — Le pape examina lui-même saint François en présence d'un grand nombre de cardinaux et de prélats ; le saint satisfit à l'examen avec une grande capacité.
Excellence (toute) est infinie ou finie j ou divine ou créée. V. 404. — L'excellence créée est ou naturelle ou surnaturelle. V. 4o5. — Le souverain honneur appartient à la souveraine excellence. VII. 197. Voir Adoration, Honneur.
Exception. L'exception a-t-elle lieu en religion PXIII. 194.
Excuser. Celui qui s'excuse injustement etartificieusement s'accuse ouvertement et véritablement. XV. 427. — Quand on excuse son ame sans fondement, on la rend insolente , et quand on l'accuse légèrement on lui abat le courage, et on la rend pusillcnime/ XV. 427. — Comment faut-il s'excuser envers le prochain ? X. 4 1 6 ; XV. 11. — Ou l'excuser lui-même. XV.
Exemple. Doit-on se fonder sur l'exemple des hommes? V. 347. — Le bon exemple est un langage bien fort et bien efficace. IV. 55, 56. — L'exemple des saints nous excite continuellement à bien faire. II. 3 19.
Exercices spirituels. XIV. 410. — Quel est l'exercice du matin que doit faire une ame fidèle ? II. 84 et suiv. — Pratique de l'exercice du matin. XIV. 410, [^ii et suiv. — Par l'exercice du matin en ouvre son ame au soleil de justice. II. 87. — De l'exercice du soir. XIV. 424- — Les exercices de piété extérieurs sont un remède à la tristesse. XIV. 443. — Il y a plus çle bien aux exercices publics de l'église qu'aux particuliers. II. 99. — Exercices spirituels pour toutes les semaines. VIII. 52. — Il est bon de se faire ordonner quelques exercices de piété par son père spirituel, II. 161. — Il ne faut pas vouloir suivre plusieurs exercices à la fois tout-à-coup. VII. 98. — Il faut faire choix d'un exercice pour s'y adonner plus fréquemment. XV. 41 5. — Il est dangereux de voltiger d'exercice en exercice , de livre en livre , de pratique en pratique. XV. 41 5. *— La perfection n'est pas en la multitude des exercices de vertus, soit intérieurs soit extérieurs. XV. 239. — Il faut faire ses exercices spirituels avec ferveur et fidélité. VIII. 1 37 j
aa8 TAbLE ANAtA'TinUÎ^.
XI. 479. — La longueur des exercices de piété ne doit pas lasgernotre ame ni celle de ceux avec qui l'on vit. Vlïl. 275. -^ Une femme doit observer la modération dans ses exercices de piété, les accommodant autant que possible à ses affaires domestiques et à la volonté de son mari. VIII. 29'i. — Une femme grosse que doit-elle observer et retrancher des exercices de piété? XL 478. — L'exercice delà présence de Dieu doit être observé comme un pain quotidien. XV. 325. — Jésus-Christ préféroit l'exercice de Marie à celui de Marthe. IV. 264.
Exiger. Nous ne devons exiger de nous que ce qui est en nous. VIII. 189.
Expérience (I*) n'enseigne pas aux hommes la fragilité du monde. VIIL 91.
Exquis. Il y a des personnes auxquelles il ne faut* montrer que l'exquis. XIII. 339. XIV. 3o.
Extase (!') s'appelle ravissement, d'autant que par elle Dieu nous attire et élève à soi. VIL 16, 18. Voir Ravissement. — L'extase et le ravissement dépendent totalement de l'amour. YII. 22. — Les extases ne servent de rien pour le salut. IV. 227, 282. — Ce ne sont pas des vertus mais plutôt la récompense des vertus, ce sont des passions et non des actions. IL 124. -—Il y a deux sortes d'extases, l'une nous porte au-dessus de nous mêraesj'autre nous ravale au-dessous de nous mêmes. VI. 58. — • Il y a certaines espèces d'extases naturelles faites par la véhémente application de l'esprit à la considération des choses plus relevées. VII. 24. — Les extases sacrées sont de trois sortes : l'une est de l'entendement, l'autre de l'affection, la troisième de l'action. VIL ig. — Les deux extases de l'entendement et de la volonté quoique unies ordinairement peuvent cependant exister l'une sans l'autre. VIL 23. — Une extase toute sainte , toute aimable , et qui couronne les deux autres c'est l'extase de l'œuvre et de la vie. VIT. a6. — La première marque de l'extase sacrée est qu'elle ne se prend ni ne s'attache jamais tant à Tentendement qu'à la volonté. VIL 25. .— La seconde marque des vraies extases consiste en la troisième espèce d'extase. VIL 25. — C'est le comble de l'amoureuse extase de n'avoir pas sa volonté en son contentement,
mais en celui de Dieu , ou de n'avoir pas son contentement en sa volonté mais en celle de Dieu. VI. 371. — H n'y eut jamais aucun saint qui n'ait eu l'extase et ravissement de la vie et de l'opération se surmontant soi-même et ses inclinations naturelles. VII. 3o. — Bienheureux sont ceux qui vivent d'une vie surhumaine , extatique, relevée au-dessus d'eux mêmes , quoiqu'ils ne soient pas ravis au-dessus d'eux-mêmes en l'oraison. VII. 3ô. — Admirable exhortation de saint Paul à la vie extatique et surhumaine. VII. 38.
Exorcistes (les) ne chassent pas toujours les diables du corps, ils les chassent néanmoins quelquefois. V. 299; XIV. 321. — Ordonnance synodale sur les exorcismes. XIV. 220, 221, 226 , 227.
ÉzÉCHiAS prioit avec tant d'attention que sa face prioit. V. 26, 2,'j. — Il fil: rompre le serpent d'airain, parceque le peuple comraençoit à l'adorer. V. 3 12.
ÉzÉCHiEL a vécu avant Esdras, il s'est servi des anciens caractères hébreux où le Tau a la forme d'une croix. V. 356. — Le Tau d'Ézéchiel a été rapporté par les anciens à la croix. V. 359, 36o. — La vision d'Ézéchiel fut mentale, et figurative de la nouvelle Jérusalem. V. 358.
Facultés. Nous avons une grande diversité de facultés et habitudes, qui produisent aussi une grande variété d'actions. VI. 92. — Qui veut chevir de ses facultés il lui faut user d'industrie. VI. 29. — Nos facultés ne sont tranquilles qu'au jour où on prend Jésus-Christ pour roi. IV. //ig. Faillir. Il ne faut pas faillir pour donner une mauvaise opinion
de soi. VIII. 28;.
Faire. On fait toujours assez tôt quand on fait bien. IL i56. — Il ne faut pas chercher à faire plusieurs choses en même temps. XV. 276. — • On fait quelquefois plus qu'on ne veut et qu'on ne peut, et on ne fait pas ce Ton veut encore qu'on le puisse. Vill. 161.
Famille. Il faut prier -Dieu pour la conservation de sa famille et être dans la disposition de laisser faire Dieu à sa volonté dans ceux qu'il appelle à lui. VIII. 55.
Familiarité (la) indécente, grossière et répréhensible engendre
23o TABLE ANALYTIQUE.
le mépris ; mais celle qui est civile, cordiale', honnête et vertueuse, ne l'engendre jamais. XV. i8i.
Fautes. Les petites fautes s'agrandissent et deviennent souvent irréparables. IL 17. — On ne peut rendre raison de la faute que l'on fait au péché. VI. i3o. Voir Péché. — H y a des fautes qui n'emportent d'autre mal avec elles que l'abjection, telles que les incivilités. IL 141. .— L'humilité ne se trouble pas des fautes qui n* ont d'autre mal que l'abjection. IL 141. — ^11 ne faut parler qu'avec prudence et charité des personnes complices de quelques fautes. VIII. 120, 121.
Faure (Pierre) fut le premier compagnon de saint Ignace. IL 101JXL249.
Faveurs (les) de Jésus-Christ valent mieux que toutes les faveurs du monde. IL 289. — Dieu exerce sa miséricorde par divei'ses faveurs qu'il distribue aux anges et aux hommes, au ciel et en la terre. VIL 114. — Peut-on chercher la faveur des autres? XL iSSj XV. 243.
Favre ( Antoine ), président du sénat de Savoie, éloit l'intime ami de saint François de Sales ; il Tinvita à accepter la place de sénateur; il lui dédia ses Conjectures sur le droit ; c'étoit un homme de grande vertu. I. 46, 47 ; V, 176; VIII. SSq; IX. I, 10, 17, 3i, 37, 44; X. 77.
Favre ( la présidente ) . Le saint lui donna des avis et des conseils sur différentes matières de piété. X. 161, 409-
Favre (Mademoiselle), fille du président Favre; fut une des premières religieuses de l'ordre delà Visitation. IX. 452. — Elle devint supérieure de la maison de Lyon. VIII. i52; X. 347; XL 79. — Elle dirigea la maison de Montferrand. XI. 194, 345. — Et celle de Dijon. XL 219. — Elle fut enfin transférée à Chambéry. XL 219. — S. François l'engagea à porter avec courage la charge de supérieure. X. 268, 319. — Elle rendoit compte au saint de ses peines intérieures et extérieures, et de la disposition de son ame„ X.287; XL 3 ,
Feintise. Est-il permis de parler avec une prudente feintise quand la gloire de Dieu le requiert? IV. 43o, 481.
Félicité (li«) est l'assemblage de tous les biens qui se trouvent
en la jouissance de Dieu. III. 188. — La félicité essentielle des bienheureux consiste dans la vision et claire connoissance de Dieu et du mystère de la sainte Trinité, III. 190. Voir Bonheur j Ciel. — Ce n'est pas la dignité, c'est l'union de no tre volonté à celle de Dieu qui est le principe de notre fé licite. IV. 365.
Félix trembla et ne se convertit pas. IV. 3 1.
Femme (la) forte de Salomon raettoit la main à des choses forte* et petites. II. ^33. —Les femmes doivent avoir en partage le soin de la maison. II. 246. — Les femmes doivent aimer tendrement, cordialement, mais d'un amour respectueux et plein de révérence, les maris que Dieu leur a donnés. II. 241,242.
— Les femmes mariées ne doivent pas s'éloigner de leurs maris sans légitime raison. VllI.Sa. — Elles leur doivent donner de la douceur et suavité de leur société. 45. • — La femme mariée peut et doit s'orner auprès de son mari, et non pas loin de lui. II. 206. — Les femmes doivent offrir à Dieu leurs enfants, avant leur naissance. II. 224. — Elles les portent pour lui. VIII. 292. — La femme enceinte ne doit pas jeûner , elle doit nourrir son corps en considération de celui qu'elle porte. VIII. Soi. — Elle doit se mettre sous la protection de quelques saints. VI. 23. — Elle doit profiter des sujets de mortification qui sont attachés à son état. XI. 478. — Quelle sorte d'oraison mentale doit-elle faire? XI. 458. — Comment doit-elle remplir les devoirs du mariage? VIII. 41. — Oraison pour les femmes enceintes, composée par saint François. VIII. 3oi, 3o2. — Notre Seigneur réduit les vocations des femmes à deux principales, à savoir : à des parfumeuses et des cuisinières, ce qui se rapporte à la vie contemplative et à la vie active. IV. 2 18. — Les femmes qui pleuroient sur Jésus-Christ allant au Calvaire, pleuroient de compassion. IV. 229. — Les femmes doivent craindre toutes sortes d'attaques pour petites qu'elles soient. II. 324. — Une femme d'honneur n'écoute pas les cajoleries d'un homme. II. 189. — La femme doit se taire à l'église. XII. i63. — Lesfemmesdu monde s'exaltent davantage quand on les exalte. IV. 204.
— Il faut user d'une grande circonspection avec les femmes
•2'i2 lABLE ANALYTIQUE.
quand on leur parle , ou quand on leur écrit. XV. 80. — Saint François fit publier les anciens canons qui défendent aux prêtres détenir chez soi des femmes suspectes. XIV. 217, 222. — Consolations sur la mort d'une femme. VIII. 108. FÉrie. Jour où on ne célèbre la fête d'aucun saint. III. i. Fermeté. II faut avoir de la fermeté parmi les accidents et les tribulations du monde. XIII. 27. —Saint François de Sales savoit allier la fermeté avec la douceur. I. 54, gi, 220, 245, 5io et suiv.
Ferveur. Que faut-il faire pour acquérir la ferveur , ou obtenir
des lumières intérieures? III. 5i.
Festins (les) sans être mauvais en eux - mêmes peuvent être
néanmoins dangereux. II. 65.
FÊTE. la première fête qui ait jamais été célébrée en la terre est une fêle de complaisance ; ce fut quand Dieu, considérant l'univers qu'il venolt de créer, le trouva bon. IV. 333.— L'Église célèbre certaines fêtes avec plus de solennité que les autres. III. 19. — Elle célèbre la fête de tous les Saints en général, parcequ'il y en a un grand nombre qui sont au ciel et dont la vie et les vertus sont inconnus sur la terre. IV. 334- — Comme on célèbre la fête des Saints dans le ciel, ainsi l'Eglise célèbre avec joie la fête particulière de plusieurs saints. IV. 335. — Les fêles de l'Église sont des occasions favorables au renouvellement des promesses faites à Dieu pour le bien servir. IV. 378. — Des dispenses de l'observation des fêtes commandées.? XIV. 217, 222.
Feu (le) détruira le monde à la fin des temps. II. 47. — Il se fera à la fin du monde une purgation par le feu, qui détruira les restes des péchés de ceux qui seront trouvés vivants. XII. 378. — Le feu au travers duquel l'apôtre dit que quelques uns se sauveront, signifie le purgatoire. XII. 379, 38o. Feuillants (les) furent établis par saint François dans l'abbaye d'Abondance. I. 389; IX. 280. — Éloge de ces religieux. X. 363; XL 204.
Fidèle. H faut être fidèle à Dieu. VIII. i23. 261.— Et à sa grâce. i85. — Dans les grandes comme dans les petites occasions. II. 23ijXV. 222. — Es occurrences présentes selon la
diversité des temps. VI. 271. — Les maris doivent donner aux femmes l'exemple de la fidélité afin qu'elles le soient. II. 242.
Figure (la) n'a été pratiquée que pour recommander la chose figurée. V. 3^9. — Les figures et prophéties ne sont jamais si parfaitement exécutées sur le premier sujet comme sur le sujet dernier et final. V. 36o. — Diverses figures représentent la mort du Blessie en l'ancienne loi. V. 32 1.
Filles. II est permis aux filles à marier de s'orner assez bien. II. 206. — Les jeunes filles qui suivent l'Époux à cause de sonnom, représentent les araes fidèles qui n'ont jamais aimé que Dieu. III. 236, 239. — On célèbre plus solennellement l'entrée des filles en religion que celle des hommes. III. 241. — On ne promet pas de joies aux filles qui entrent en religion, mais des peines et des croix, lil. 2/» 2. — Les filles de la Visitation sont toutes appelées à une très grande perfection. XIII. 6g.
— Par quel motif faut-il donner sa voix, tant aux filles que l'on va admettre à la profession, qu'à celles qu'on reçoit au noviciat. XIII. 240, 249. — Les filles qne l'on doit recevoir en religion doivent être saines, non de corps, mais de cœur et d'esprit. XI. io5,32o; XIIL 252, 253 ; XV. 260.— Elles doivent profiter de leur noviciat. XIIL 253. — Quelles inslructions doit-on donner aux filles avant lavêture? XL 342.
— Doît-on bannir les filles qui ayant failli, se repentent véritablement ?XI. 338. — Comment doit-on juger une fille qui témoigne par ses paroles qu'elle se repent d'être entrée en religion? XIIL 255. — ^Les religieuses de la Visitation peuvent recevoir chez elles de petites filles. XL 83. — Lettres sur l'état de diverses filles delà Visitation. X. 388^ 398; XI. 44, 124, 253; XV. 468. —Et des Filles-Dieu de Paris. IX. 96.
Fils (le) de Dieu engendré de toute éternité par le Père, est la splendeur de sa gloire, la figure de sa substance; c'est sa parole; c'est Dieu de Dieu. IV. 2, 61. Yoir Jésus-Christ. — Le nom de Fils est le nom du cœur maternel. VIII. 39. — Un père doit-il se réconcilier avec son fils et lui accorder son pardon? X. 54. — Consolations sur la mort d'un fils enbas âge. VIIL 114, 121; XL 5ii.
Fi» (la) malheureuse de quelques personnes doit nous faire craindre en toutes sortes de vocations. III. 194.
Fléaux. Dieu accorde souvent à nos prières la cessation des fléaux temporels. XIV. 5o.
roi(laJ est une adhésion de notre entendement, et une attache de la volonté à la vérité des mystères révélés de Dieu, et proposés à croire par l'Église, ill. i56. — La foi nous fait connoître , par une infaillible certitude, que Dieu est, qu'il est infini en bonté, qu'il se peut communiquer à nous, et que non seulement il le peut, mais il lèvent. VI. i^^. — La foi est une vue de la face même de la divine majesté, que nous ne voyons pas encore en plein jour de la gloire, mais nous le voyons pourtant comme en la prime aube du jour. VI. 212. — Dieu fait la proposition des mystères de la foi à notre ame parmi des obscurités et ténèbres, en telle sorte que nous ne voyons pas les vérités, mais seulement nous les entrevoyons. VI. 141. — Quand Dieu nous donne la foi, il entre en notre ame et parle à notre esprit, non point par manière de discours, mais par manière d'inspiration. VI. 141. — A l'arrivée de la foi, l'esprit se dépouille de tous discours et arguments, et les soumettant à la foi il la fait asseoir sur eux, la reconnoissant comme reine. VI. i43. — Quand la lumière de la foi a jeté la splendeur de ses vérités en notre entendement, notre volonté sent aussitôt la chaleur de l'amour céleste. VI. i4^b 145. — Les mystères delà foi sont aimés à cause de leur beauté. III. i56, 412; VI. 2i3. — La foi est la base et le fondement de l'espérance et de la charité, ainsi que des autres vertus qui la suivent. III. iSy. — La foi déîruitla crainte des paresseux, des enfants et des délicats. III. 149. — La foi nous rend victorieux des tentations. III. i38, 139, i5î. — On sera sauvé si l'on fait ce ^lle la foi enseigne qu'il faut faire pour avoir la vie éternelle. III. i63; VII. 265.
Foi (la) doit être égale en tous, quant à l'objet et à la quantité des choses qu'il faut croire. III. 1 56. — La foi n'est pas la même en tous, quant à sa vivacité. III. i57. — La foi peut être endormie. III. 160.^ — La foi pour être grande doit être vivante, vaillante et attentive. III. 164. — La foi vaillante est accompagnée des quatre vertus cardinales: prudence, force, justicel^et tempérance. III. 161. — La foi veillante sert Dieu ,
non en serviteur mercenaire ou attaché à ses intérêts, mais en serviteur fidèle. III. 164. — C'est par les opérations que fait la charité que l'on connoît si la foi est vivante, morte ou mourante. III. i5g. — La foi est vivante quand ses opérations sont fréquentes et ferventes. III. iSg. — La foi mourante est celle qui produit encore quelques bonnes opérations parcequ'elle n'est pas entièrement séparée de la charité, mais rarement et foiblement. III. iS'j. — La foi morte eî»t celle qui est séparée de la charité. III. Ibid. — La foi morte peut avoir une apparence de vie qui trompe. III. i58. — La simplicité de la foi est un don très précieux. V. 107; VI. 142. XIII. 359. — La foi nue et simple consiste à croire les vérités, en faisant abstraction de ce qu'elles ont de consolant ou d'effrayant, et à ce qu'elles sont relatives à l'imagination ou à l'entendement. XL 167. — Marcher dans la foi vive, ce n'est pas seulement marcher en la lumière de la foi, mais encore à la chaleur de la sainte charité, qui est l'ame et la vie de la foi. I. 584; XL 268 ; XV. 264. — Règles pour la foi, ébauchées par l'auteur. XII. 347. — La foi chrétienne est fondée sur la parole que Dieu, suprême vérité, a lui-même révélée. XII. 108. — La parole de Dieu se trouve dans l'Écriture et la Tradition. XII. iio. — Les décrets de la foi, ou les canons, sont des règles inviolables de notre créance qui sont et seront toujours vrais. XII. 258. — Celui qui ne croit pas quelque mystère delà foi n'est pas catholique. III. i57. ■— On perd la foi quand i.n veut la pénétrer par les raisonnements humains. IV. 175. — Les opinions qui n'appartiennent pas à la foi sont laissées à l'esprit de chacun dans l'Église; mais celles qui appartiennent à la foi il n'est permis à personne d'y contredire, quand le pape ou le concile Tout déterminé. XII. 279. — Dans les tentations contre la foi et l'Église il ne faut pas répondre ni faire semblant d'entendre ce que l'ennemi dit. VIII. 17, 20. — Il faut les repousser par des actes de foi et des retours sur son ignorance. V. io3, 104 ; VIII. 21. — Avec des affections et non des raisons ; avec des passions et non pas avec des considérations. VIII. 22; IX. 140, 323,341.
ll'iG TABLE ANALYTIQUE.
Fondation. Les religieuses qui vont faire des fondations doivent y aller sans aucune inquiétude sur leur retour. XI. 107, i45, 17/,, 21 5.
Forax (de) , parent de saint François, chercha à venger une horrible calomnie répandue contre le saint évêque. I. 418,419. — Le saint lui donna divers témoignages d'amitié. VIIL 212; X. 2i3, 286, 346, 394, 395.
Force (la) n'est pas force si elle n'est juste, prudente et tempérante. VII. 279. — La force trouve rarement l'occasion d'être exercée. IL 118. — Elle nous fait tendre toujours à la perfection. IV. 52. — La force est un don du Saint-Esprit, nécessaire pour pratiquer le bien et fuir le mal. IV. 07. — L'esprit
. de force fait bannir les tendretés, qui nous empêchent de faire progrès en la perfection. XIII. 68. — - Il faut faire tout par amour et rien par force. XV. 204. — Saint François avolt une grande force d'esprit. XV. 4 22.
Forme. Donner la forme à une chose, c'est la faire ce qu'elle est. Xîl. 358. — La forme ne peut précéder la matière^ elle doit y survenir. lùid. — La forme des sacrements est une parole conséciatoire,de bénédiction et d'invocation, et non pas la prédication des protestants. XII. 356, 36o, 36i.
Fornication (la) ne doit pas être même nommée parmi les chrétiens. IL 166.
Fortune. Ce mot de fortune choquoit saint François, et il l'estiinoit indigne dépasser par une bouche chrétienne. XV. 378.
Fouet (le) qui a servi à la passion de notre Seigneur est sacré, mais moins vénérable que la croix. V. 191.
France. Les guerres de religion causèrent à la France , sous François II, Charles IX et Henri III, de grands désastres. I. 3, i3, 14.
François ( saint) d'Assise avoit une grande confiance en la providence divine. XIII. 345. — Il aimoit beaucoup la pauvreté. IV. 363; VI. 263. — Il récltoit avec un grand respect ses heures canoniales. XII. 168.
François (saint) de Sales, naquit au château de Sales. T. 5. — ' Il fut d'abord foible de constitution : il se fortifia dans la suite. 7. 8. — Il fut un instrument dont Dieu se servit pour conso-
1er l'Egliae affligée par l'hérésie et la corruption des mœurs. I. 2) 4. -—Ses parents eurent un tendre soin de l'éloigner du péché et de lui inspirer l'amour de Dieu. I, 8, 9, i3; YIII. 804 — Il fut envoyé aux études chez les Jésuites de Paris. Il fit de grands progrès dans les langues, la philosophie et les sciences. I. 10, 12, i5. — Il reçut la tonsure vers l'âge de 11 ans. I. II. — Il éprouva comme il terminoit ses études une terrible tentation qui mit sa vie en danger; il en fut délivré par l'intercession de la sainte Vierge. I. 18, 20; II. 3o2; XV. 2Q i56. — H fut envoyé à Padoue pour y étudier en droit sous Gui Pancirole; il y joignit l'élude de la philosophie et de la controverse, sous la conduite du jésuite Possevin. I. 23. — Il lui arriva des aventures surprenantes et dangereuses, qui ne servirent qu'à faire éclater sa vertu. Use défendit contre des camarades qui l'attaquèrent. I. 26. — Sa chasteté mise à de rudes épreuves triompha glorieusement. I. 26, 27. — Il se prescrivit pendant qu'il étudloit en droit à Padoue une règle de vie qu'il observa fidèlement. XIV. 3,9, i3;XV. 484. — H y ajouta un exercice spirituel sous le nom de repos ou de sommeil. XIV. 18. — Il dressa des règles pour la vie civile. XIV. 25.
Xn moyen de ses exercices il conserva son innocence à
une époque où les hommes la perdent. XIV. 02. — Le fameux docteur Pancirole le proposa à toute l'université comme un modèle de vertu ; il reçut le bonnet de docteur. I. 33. — Il harangua les docteurs de Padoue pour les remercier de leurs soins. XIV. 36, 38. — Après avoir reçu le bonnet de docteur en droit il partit pour Piome. I. 34- — Ses sentiments divers à la vue de cette ville. I. 35. — Il évita un grand danger pat une protection particulière de Dieu. I. 35, 36. — Il entreprit le voyage de Lorette et de Venise. T. 36. — Il essuya sur mer une furieuse tempête ; il fit paroître sa piété et sa modération dans un si grand danger. I. 37 , 39. — Arrivé à Venise^ les débauches des jeunes gens l'obligèrent d'en partir peu de temps après. I. 4o« 4i« — Son père l'envoya à Chambéry pour l'y faire recevoir sénateur. I. 46. — Il refusa celte place ainsi qu'un mariage avantageux. 54, 56 , 72. —Il fit connoîtrc à ses parents qu'il étoit apelé à l'état ecclésias-
tique. I. 49, 58. — Malgré leur douleur ils consentirent a ses désirs. I. 60. — Il fut pourvu de la prévôté du chapitre de Genève. I. 56, 63. XIV. 42, 44.— li se disposa saintement aux ordres sacrés. I. 63. — Et à la prêtrise. I. 65. — Ses premières prédications fructifièrent beaucoup. I. 63. — Il fut choisi pour travailler à la conversion du Chablais. I. 81. — Il parla avec force à ses parents qui cherchoient à le dissuader de cette entreprise.!. 82, 84. — Il partit pour le Chablais avec son cousin Louis de Sales. Ibid. Voir Chablais. — Il travailla quelque temps sans succès, mais bientôt Dieu bénit ses travaux, I. 92. — Il prêcha les hérétiques seul et sans secours ni défense humaine. VIII. i. — Il éprouva des peines et des fatigues de tout genre pendant cette mission. I. 96. — Il faillit être assassiné plusieurs fois I. 91, 121. — Il s'établit à Thonon. I. 120, — Il y mena une vie toute apostolique. Ibid. — > Il conféra plusieurs fois avec les calvinistes et leurs ministres , et les convaiquit d'erreur. I. 116, 127; XV. 35; XII. i, 2. — Pendant cette mission il écrivit à plusieurs personnes qui vouloient l'en détourner qu'il ne pouvoit quitter cette œuvre divine. IX. i3, 25, 34, 4o, 67. — Il persuada au duc de Savoie , dans un voyage qu'il fit à Turin, de rétablir la religion catholique dans ses étals sans violence, par ia seule persuasion. I. 148, i56, iSg, 162. — Le duc donna des ordres et le culte catholique reparut dans Thonon malgré la sédition des calvinistes. I. 170 , 1^5 , 178. — Pendant ce temps il conféra plusieurs fois avec Théodore de Bcze. I. 178, 180. Voir Bèze. — Le duc vint à Thonon avec le légat du pape. I. 204. — Ils donnèrent de grands éloges à saint François sur le succès de la mission. I. 206. — L'évêque de Genève le choisit pour être son coadjuteur et son successeur. I. 220 , 224 i XIV. 1 1 1 ; XV. 139. — Il partit pour Rome afin d'être examiné par le pape. I. 280, 233. — Il obtînt du pape diverses bulles qu'il communiqua au duc de Savoie à son retour. 238.
François (saint) se prépara à son sacre avec une grande piété. I. 278. — Il fut sacré par l'archevêque de Vienne. 2,^0. — Il fit son entrée dans Annecy et prêcha dans sa cathédrai'e. 291,
TABLE ANALYTIQUE. log
29/1. — Il se prépara à donner les ordres; dispositions qu'il demandoit dans lesordinands j règles qu'il se prescrivit pour les ordinations. I. 3oo, 3oi. — Il fut ferme à n'admettre que des personnes capables, et d'une vie irréprochable. I. Hoi. — Il composa un rituel pour rétablir une parfaite uniformité dans le service divin et dans l'administration des sacrements; I. 3o3. — Il tint le synode général de son diocèse, et il fit divers zèglements. I. 3o4. — Il établit les conférences ecclésiastiques. I. 3o5. — Il se prescrivit un règlement de vie plus exact que l*î précédent pendant la retraite où il se prépara à son sacre. XVI. 202 , 214. — Manière dont il se conduisit avec sou peuple. I. 279,3oo;IX. 114. — Etavec les malades. XV. 5i.
— Il fit un voyage à la cour de France pour obtenir de Henri IV le rétablissement de la religion catholique dans le bailliage de Gex. I. 25o. — Il étoit regardé à Paris et à la cour avec une grande estime. I. 256. — On lui offrit une pension, une abbaye et un évéché qu'il refusa. I. 207 , ë33; XV. i5i; VIII. 87,9o;X. I. — On le calomnia auprès de Henri IV. I. 272. — Il se justifia si bien dans l'esprit du roi, que l'estime de ce grand prince redoubla pour lui. 274. — Il passa au travers de Genève, au grand danger de sa vie , pour aller rétablir la religion catholique dans le bailliage de Gex. I. 32 1, 323, 399, 401; VIII. 77; IX. 87. — Le duc de Savoie appréhendant qu'il ne traitât avec la France de ses droits de souveraineté sur la ville de Genève, en témoigna de la défiance. I. 3i3, 402; VIII. 76; X. 3i5. — Son amitié pour M. de Belley. Voir Camus. I. 391 .
— Il institua l'ordre de la Visitation. I. 406, 487 ; XV. 2i3. Voir sainte Chantai^ Visitation. — Il dressa les constitutions de l'académie florimontaine qu'il érigea à Annecy. XIV. 354.
— Qu'exigeoit-il pour la réformation des monastères ? XV. 260 ; XIV. 375. — Il réforma en qualité de commissaire apostolique, le célèbre monastère des filles du Puits-d'Orbe. I. 869; XIV. 36o, 363. — L'abbaye de Talloires. 384, 387. — Il rétablit la paix dans Tordre des Feuillants. I. 45i. — Pendant qu'Annecy étoit assiégé par le duc de Nemours, il alla s'y enfermer avec son peuple, I. 347 ; X. 273. — Il fut choisi par le duc de Savoie pour accompagner le cardinal son fils à la
a49 'fABLE ANALYTIQUE.
cour de France. I. 4^9. ^ On lui offrit cîo la p.n j,, ,^i Louis XIII la coadjutorerie de l'archevêché de Paris- il U rp fus.!. 44;;VIIL 340, Xl.,o;Xy. Ho.-^So^huJiL' lui fit concevoir le dessein de prendre son frère pour coadjuteur. I. 409, 432.
François (saint) éprouvoit dans son ame un grand contentement en ses déplaisirs. VIII. 54. - Il fut calomnié d'entretenir des relations avec les étrangers contraires au service du prince de Savoie. VIII. 74, ^33. - II ne vouloit de vie ou de réputation qu'autant que Dieu vouloit qu'il en eût. VIII 1-2 177. - Il ne se plaignoit pas quand il apprenoit qu'on di^olt du mal de lui. XV. 3 1 1. - II avoic un soin raisonnable de sa sanle. X. i5 ; i83,43o. Il aimoit beaucoup sa famille. VIII 237. — Il la confessa toute et la communia. Il baptisa sa jeune sœur. VIII. 54—11 s'attendrit plus qu'il n'aurolt pensé en apprenant sa mort. Ibid. - Il assista son père et sa n.ère à leur mort. I. l^aê; VIII. 3. -Il éprouva une vive douleur au sujet de la mort de mad. de Torens sa belle-sœur. VIII.
1 5o, 1 56.-- Il eut des pressentiments de sa mort prochaine : ils ne servirent qu'à redoubler son zèJc et son soin pour les pauvres. I. 5o6 ; XI. 44. — il reçut des lettres du duc de Savoie qui l'obligèrent de partir pour aller à Avignon joindre le prince et la princesse de Piémont. I. 5ao. — II prit congé de son peuple avec la pensée qu'il ne lereverroit plus. I. 521.— Il accompagna la princesse de Piémont à Lyon, il y tomba malade de sa dernière maladie. I. 524.>-Ses dernier, sentiments, ses dernières paroles, sa mort précieuse devant Dieu. 1.528, 529; VIII. 220. — Réflexions sursamort. I. 534,536. — Son corps fut porté à Annecy ; grands honneurs qui lui furent rendus. I. 537, 538. - II laissa un testament spirituel pour les âmes dévotes. I. 691, 697. - L'opinion sur la sainteté de saint François étoit généralement répandue partout. I. 523. — Sa réputation s'étendit jusqu'aux Indes. 545. — Éloge et panégyrique du saint. XIII. 545. ; XV. 122. F&ANÇois (saint) montra dans toutes les circonstances de sa vie une conduite et une sainteté merveilleuses. IL 5. — Il montra la venu sous des traits capables de la faire aimer de tous les
TABLE ANALYTIQUE. ll^i
hommes. 4, 5. — Quoiqu'il eût les vertus les plus émînentes, il avoit néanmoins un amour tendre pour les plus petites. XV. 102. — Il brùloit d'amour pour Dieu, Voir Amour, Charité,
— Il ne vouloit cpie Dieu pour son partage, comme que ce fût. VIII. 65. — Il étoit totalement résigné à sa volonté. XI. 20.
— Il ctoit soumis avec confiance à la divine Providence. IX. 349. — Son amour pour Jésus-Christ ne sauroit se décrire. I. 574. — Sa piété étoit admirable. I. 4, 95. — Il étoit habituellement adonné à la prière, il la recommandoit à fous les chrétiens. I. 589. — Il aimoit l'Église comme sa mère dans la foi. I. 578. — L'héré.«,ie n'ébranla jamais sa foi et ne fit pas la moindre impression sur son esprit. VIII. 72. — Sa charité brûloit son cœur. Il méditoit toujours sur l'obligalion qu'ont tous les hommes d'aimer Dieu. I. 58g. — Il excella dans l'amour dn prochain. 1. 617. — Il avoit une tendre compassion et un zèle ardt-nt pour les aines. XI. 3o; XV. 386 , 408. — Il consoloit merveilleusement les pénitents. XV. 263. — Les malades. I. 121. — Elles mourants. XV. 86. — Il ne refusoit à personne. XV. i65, 352. — Il faisoit de grandes aumônes aux pauvres. I. J2i. — Dans le commerce de la vie il étoit modeste sans insolence , libre sans austérité, doux sans affectation, complaisant sans contradiction , cordial sans dissimulation. XÏV. 3o. — Son amitié étoit constante et solide. I. 632; XL 233. — Il étoit plein d'égards pour un ecclésiastique qui avoit été son précepteur. XV. 37. — Il éproiivoitune trop grande opposition au tracas des affaires d'État pour vouloir s'en mêler. VlII. ^5. — Il ne prenoit jamais de récréation de son mouvemei;t, mais seulement par condescendance. XV. 161. — Il avoit la vengeance en horreur. I. 38i. - — Il remporta par ses efforts la victoire sur ses passions. IL 264 J XV. 184. — Il excella dans la pureté du cœur; il la porta à un degré très élevé. I. 43, 593. — Sa chasteté étoit toute angélique. I. 18. — Il éioit plein d'humilité, il ne pouvoit souffrir qu'on le louât , ou qu'on l'estimât. I. 66, 601; X. 20; XV. 61 , 62 , i36. — Il exceiloll dans la sincérité el la droiture du cœur. I. 43, 641. — Il aimoit la pauvreté , et la simplicité en ia mort et en la vie. IL 120 ; VÏII. 57 ; XV. 72 ,
II 3. — Il donnoit de grands exemples de générosité et de désintéressement. I. 276. — Il étoit tranquille fet plein d'assurance dans les périls. IX. 363; XV. 38 1. — Son courage et sa prudence ne l'abandonnoient jamais. I. ii5. — Il étoit patient, doux et ferme dans les maladies, les contradictions et les traverses qui lui arrivoient de tous côtés. I. g5 , 5io, 5 17 ; XV. 179. — Il étoit résigné à tout. XV, 71. — Il étoit ponctuel. XV. 177. — Il souffroit qu'on fit son portrait. 463. — Il écrivoit à toute occasion. Il ne refusoit jamais de répondre à ceux qui lui adressoient des lettres. VIII. 47 — Son style est aisé , naturel , naïf, figuré , et rempli de comparaisons. VI. II , III. — On ne pourroit le corriger sans lui faire perdre toule sa grâce et sa naïveté. I. vi, vu. — Tous ses ouvrages furent reçus du public avec de grands applaudissements. I. 877; X. 36. — ^ Ils sont tous utiles et propres à faire naître la piété et l'amour de Dieu dans les cœurs. VIII. 206, ao8; VI. 9. — Il soumit ses écrits a l'Église. IL 16. — Il furent examinés à Rome et approuvés avec de grandes louanges. I. 544. — La plupart ont été traduits dans toutes les langues. I. 878.
FRANçoi3E(Sainte), veuve admirable, fut ravie en extase auprès d'un ruisseau. II. gS; IV. 369.
Fraternité (la) et la paternité spirituelles. XI. 246.
Frayeurs nocturnes; comment doit -on les repousser? XIII. 326; XIV. 17.
FrÉmiot (le président) donna à saint François de Sales des marques de l'estime, du dévouement, du respect, et de la considération qu'il lui portoit. IX. 401, li7.i. — Le saint l'engagea à se préparera la mort. VIII. 12.
FrÉmiot (André), archevêque de Bourges, primat d'Aquitaine, étoit frère de sainte Chantai. VIII. 12; IX. 149; XI. 65. — Éloge de ses vertus. VIII. 12. — Il avoit un grand désir de servir Dieu et l'Église. VIII i3. — Sa conversation avec saint François ; son commerce de lettres. Ibid. — Son amitié franche et vigoureuse. Ibid. i3; XI. 291.
Fréquentation. Il faut pour la fréquentation se lier avec peu de personnes, et encore faut-il que ce soit des gens de probité et d'honneur. XIV. 29, 3o.
FaÈRES. Les chrétiens de la primitive Église s'appeloient tous frères , mais cette ferveur s'étant refroidie, l'on institua les religions, dans lesquelles on ordonna que les religieux s'appeîleroient tous frères et sœurs. XIII. 49- — Nul n'aura Jésus- Christ pour frère, qui n'aura pas Blarie pour mère. IV. 25. — Éloge de son frère, mort de la fièvre. VIII. 147, 148 et suiv.
Froideurs. On ne doit point s'étonner de la froideur spirituelle, pourvu qu'on soit ferme dans ses résolutions. VIII. 1 45 ; XI. 43i.
Frugalité d'un prélat. XV. 229.
Fruits (les) du Saint-Esprit. IV. 28, Yoïv Saint-'Esprk.
Fuir. Il faut fuir les maximes du monde. IV. [^i. — Ilnefautfair ni mépriser personne dans les rencontres qu'on en fait. XIII
FuLGENCE (Saint ). Quelles réflexions lui suggéra la vue de la cour de Théodoric ? II, qS.
Funérailles. Ordonnance synodale à ce sujet. XIV. 217. 228. — Quels luminaires faut-il employer aux funérailles. 323.
Furieux. Saint François guérit miraculeusement un furieux. I. 435.
Gaieté (la) cordiale nourrit les forces de l'esprit et édifie le prochain. VIII. 307. — On est excusable de n'être pas toujours gai, car on n'est pas maître de la gaieté pour l'avoir quand on veut. VII. 345. — Les personnes gaies sont peu attachées à leurs opinions. XIII. 199.
Gain. La convention ne suffit pas pour légitimer le gain dans les jeux de hasard. II. 226.
Galanteries. La vanité fait qu'on s'amuse des folâtres galanteries giie les femmes et les esprits minces louent, et que les gfands courages et les esprits élevés méprisent. VIII. 98.
Galilée vçut dire transmigration ou passage. III. 243.
Gamaliel donna un conseil favorable à l'Église. XII. 32 3.
Gédéon fut suscité de Dieu pour rendre la paix aux Israélites, en les rendant victorieux des Madianites. III. 417. — Pour se convaincre du choix que Dieu faisoit de lui pour délivrer son peuple il demanda plusieurs prodiges et les obtint. IV.479J III.
a44 TABLE ANALYTIQUE.
19, 3i8, 418. — La toison de Gédéon couverte de rosée est
une figure de l'Incarnation. IV. 480.
Gelaze (le pape) censura quelques livres apocryphes. XII. i23. GtNEBRARD éloit versé dans la langue hébraïque. V. 357, 358.
— Il fut le maître de saint François pour le grec et l'hébreu. 1.16; XII. 407.
GÉNÉRATION (Ui) éternelle du verbe est incompréhensible. IV. 2, 45g. Voir Jésus-Christ et Nuture.
GÉNÉROSITÉ (la) est un vrai bien quand elle rend l'homme plus modeste, sinon elle est mauvaise. II. i32; XIII. 6i; XI. 456.
Genève quitta la religion catholique et changea son gouvernement à l'aide des Suisses, I. 75. — L'hérésie causa de grands désastres dans cette ville. XIV, 5o. — L'évéque et le chapitre furent chassés de Genève, et les habitants s'emparèrent de leurs revenus. XIV. 68. — Elle devint le foyer des intrigues ourdies contre Rome et les princes catholiques, ainsi que le refuge des apostats. XIV. 67. — Elle fournissoit des ministres à la France et à l'Angleterre. XIV. Çt^. — Les belles imprimeries de cette ville servoient à répandre l'erreur. Jbid. —
— L'hérésie de Genève fut cause des malheurs qui affligèrent la Savoie. XIV. 5o. — L'état de l'Église de Genève fut porté de la part de saint François de Sales au souverain pontife, par M. Jean-Frar)çois de Sales, son frère. XIV. 333, 342.
Gens (les) de bien qui n'ont pas atteint la dévotion volent rarement en Dieu. II. 19. — Les gens de bien peuvent avoir des opinions différentes sur les mêmes choses, sans blesser pour cela les devoirs de l'amitié. VII. 3 12. • — Les paroles des gens de bien sont toujours prises en bonne part par les gens de bien. V. 287. — L'homme de bien est libre des actions de péché mortel, et n'y attache nullement son affection, VIII. 29. — La mémoire des gens de bien vit encore après le trépas. VIII. i3o. — Règles pour les gens du monde. I. 574» — Les jeunes gens doivent porter la croix de l'obéissance, de la chasteté et de la retenue en leurs déportements. XHI. 3io.
Gentils. La vocation des Gentils à la foi est une des principales fêtes de l'Église. III. 19.
Geoffroj de Péronne, compagnon de saint Bernard, éprouva
une grande sécheresse d'esprit et en fut guéri. II. 299, 3oo. Geetrude (sainte) se fit remarquer par son obéissance parfaite.